<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires pour Option Culture</title>
	<atom:link href="http://blog.option.culture.marrot.org/?feed=comments-rss2" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.option.culture.marrot.org</link>
	<description>Le blog du management des sites culturels</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Sep 2010 10:02:43 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 1 par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726&#038;cpage=1#comment-490</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 10:02:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726#comment-490</guid>
		<description>Merci beaucoup Olivier pour cette contribution concrète et... directe !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci beaucoup Olivier pour cette contribution concrète et&#8230; directe !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 1 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726&#038;cpage=1#comment-489</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 21:47:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726#comment-489</guid>
		<description>Bon, comme personne ne semble vouloir poursuivre ce débat à peine esquissé et pourtant fort intéressant (en tous les cas pour moi), je m&#039;y colle en espérant que ma contribuons fera réagir...

Il me semble qu&#039;il faut distinguer d&#039;une part les institutions muséales qui veulent (doivent/peuvent ?) se mettre à la location d&#039;espace et, d&#039;autre part, celles qui ont intégré cette fonction dès leur ouverture/création. Dans le premier cas, il faut composer avec la préservation du patrimoine, le croisement des publics et les équipes en place. Dans le second cas, surtout avec des bâtiments créés de toute pièce et normalement bien pensés (ce qui est malheureusement rare), c&#039;est beaucoup plus facile (normalement). 

Par ailleurs, il faut garder à l&#039;esprit que la location d&#039;espaces dans les institutions muséales/patrimoniales (lieux prestigieux) peut concerner effectivement des soirées évènementielles (aspect festif) mais également des journées de séminaires (aspect travail) ou des journées d&#039;incentive (motivation/mobilisation).  

Le mécénat ça peut être très bien mais personnellement, même si je caricature un peu, je préfère avoir un lien contractuel ponctuel avec une entreprise pour une prestation de services (location) dont les recettes vont me permettre de faire des achats pérennes, de l&#039;entretien, de créer de nouvelles animations ou de monter des expositions, plutôt que d&#039;être obligé de mettre le nom d&#039;une entreprise sur un cartel à côté d&#039;un objet restauré/acheté ou pour une exposition. Même si je pense que le partenariat public/privé est une voie à ne surtout pas négliger.

Je précise que je dirige un château (www.chateau-boutheon.com), géré par une commune, où la fonction de location pour séminaire et réception fait partie intégrante du projet d&#039;établissement. Ce sont les locations qui doivent à terme permettre de financer les autres fonctions (animations et visites du parc et du château). Bon oui je sais, louer des espaces dans un château ça peut paraître plus facile que pour d&#039;autres espaces culturels... encore que... L&#039;originalité ça paye aussi !

Pour ma part, je pense que la location d&#039;espace est avant tout une source de financement. Un source qui se doit d&#039;être rentable et qui doit participer activement (principalement ?) à l&#039;amélioration de la part d&#039;autofinancement de l&#039;institution culturelle.
Oui, cela permet de créer un nouveau public. Un public particulier qui n&#039;aurait peut-être pas poussé les portes du musées dans d&#039;autres circonstances et qui certes pourra peut-être revenir en visite classique avec sa famille, ses amis. Mais je le vois plutôt comme un public qui utilise différemment le patrimoine et qui participe plus que d&#039;autres à son financement. Ce qui ne veut pas dire que ce public venant dans le cadre d&#039;une location soit &quot;meilleur&quot; que les autres cibles de l&#039;institution et surtout qu&#039;il puisse tout se permettre avec le patrimoine sous prétexte que le montant du chèque est important !
Généralement, même si ce sont tous des usagers du même lieu, public &quot;séminaire&quot; et public &quot;visiteur classique&quot; sont pour moi bien séparés. Mais, au risque de choquer certains, je raisonne parfois à l&#039;inverse de vous Michèle. Dans les publics qui viennent en visite classique, je me dis qu&#039;il y en a peut-être qui sont susceptibles de louer les espaces, ou qui connaissent des amis qui seraient intéressés. Une seule location d&#039;espace représente financièrement au minimum plusieurs centaines d&#039;entrées payantes voire quelques milliers : regardez les tarifs de location du muséum à Paris (à voir sur www.mnhn.fr). Au château de Bouthéon nous sommes beaucoup moins cher que le MNHN, alors n&#039;hésitez pas à nous contacter ;-)

Location d&#039;espaces et fonctions classiques du musée (médiatisation et patrimonialisation) doivent être à mon sens cloisonnées dans leurs objectifs mais surtout pas dans leur fonctionnement. Il faut des passerelles : produits de médiation adaptés apportant une valeur ajoutée à la location, prise en compte des contraintes de conservation, développement du mécénat, etc.

Quant au problème de mobilisation des équipes (y compris de la conservation), désolé de dire cela comme ça mais à un moment donné, même si la concertation doit être collective, la décision n&#039;appartient généralement qu&#039;à une seule personne... A elle de ne pas tomber dans le consensus mou ou dans la dictature à oeillère...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, comme personne ne semble vouloir poursuivre ce débat à peine esquissé et pourtant fort intéressant (en tous les cas pour moi), je m&#8217;y colle en espérant que ma contribuons fera réagir&#8230;</p>
<p>Il me semble qu&#8217;il faut distinguer d&#8217;une part les institutions muséales qui veulent (doivent/peuvent ?) se mettre à la location d&#8217;espace et, d&#8217;autre part, celles qui ont intégré cette fonction dès leur ouverture/création. Dans le premier cas, il faut composer avec la préservation du patrimoine, le croisement des publics et les équipes en place. Dans le second cas, surtout avec des bâtiments créés de toute pièce et normalement bien pensés (ce qui est malheureusement rare), c&#8217;est beaucoup plus facile (normalement). </p>
<p>Par ailleurs, il faut garder à l&#8217;esprit que la location d&#8217;espaces dans les institutions muséales/patrimoniales (lieux prestigieux) peut concerner effectivement des soirées évènementielles (aspect festif) mais également des journées de séminaires (aspect travail) ou des journées d&#8217;incentive (motivation/mobilisation).  </p>
<p>Le mécénat ça peut être très bien mais personnellement, même si je caricature un peu, je préfère avoir un lien contractuel ponctuel avec une entreprise pour une prestation de services (location) dont les recettes vont me permettre de faire des achats pérennes, de l&#8217;entretien, de créer de nouvelles animations ou de monter des expositions, plutôt que d&#8217;être obligé de mettre le nom d&#8217;une entreprise sur un cartel à côté d&#8217;un objet restauré/acheté ou pour une exposition. Même si je pense que le partenariat public/privé est une voie à ne surtout pas négliger.</p>
<p>Je précise que je dirige un château (www.chateau-boutheon.com), géré par une commune, où la fonction de location pour séminaire et réception fait partie intégrante du projet d&#8217;établissement. Ce sont les locations qui doivent à terme permettre de financer les autres fonctions (animations et visites du parc et du château). Bon oui je sais, louer des espaces dans un château ça peut paraître plus facile que pour d&#8217;autres espaces culturels&#8230; encore que&#8230; L&#8217;originalité ça paye aussi !</p>
<p>Pour ma part, je pense que la location d&#8217;espace est avant tout une source de financement. Un source qui se doit d&#8217;être rentable et qui doit participer activement (principalement ?) à l&#8217;amélioration de la part d&#8217;autofinancement de l&#8217;institution culturelle.<br />
Oui, cela permet de créer un nouveau public. Un public particulier qui n&#8217;aurait peut-être pas poussé les portes du musées dans d&#8217;autres circonstances et qui certes pourra peut-être revenir en visite classique avec sa famille, ses amis. Mais je le vois plutôt comme un public qui utilise différemment le patrimoine et qui participe plus que d&#8217;autres à son financement. Ce qui ne veut pas dire que ce public venant dans le cadre d&#8217;une location soit &laquo;&nbsp;meilleur&nbsp;&raquo; que les autres cibles de l&#8217;institution et surtout qu&#8217;il puisse tout se permettre avec le patrimoine sous prétexte que le montant du chèque est important !<br />
Généralement, même si ce sont tous des usagers du même lieu, public &laquo;&nbsp;séminaire&nbsp;&raquo; et public &laquo;&nbsp;visiteur classique&nbsp;&raquo; sont pour moi bien séparés. Mais, au risque de choquer certains, je raisonne parfois à l&#8217;inverse de vous Michèle. Dans les publics qui viennent en visite classique, je me dis qu&#8217;il y en a peut-être qui sont susceptibles de louer les espaces, ou qui connaissent des amis qui seraient intéressés. Une seule location d&#8217;espace représente financièrement au minimum plusieurs centaines d&#8217;entrées payantes voire quelques milliers : regardez les tarifs de location du muséum à Paris (à voir sur <a href="http://www.mnhn.fr" rel="nofollow">http://www.mnhn.fr</a>). Au château de Bouthéon nous sommes beaucoup moins cher que le MNHN, alors n&#8217;hésitez pas à nous contacter <img src='http://blog.option.culture.marrot.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Location d&#8217;espaces et fonctions classiques du musée (médiatisation et patrimonialisation) doivent être à mon sens cloisonnées dans leurs objectifs mais surtout pas dans leur fonctionnement. Il faut des passerelles : produits de médiation adaptés apportant une valeur ajoutée à la location, prise en compte des contraintes de conservation, développement du mécénat, etc.</p>
<p>Quant au problème de mobilisation des équipes (y compris de la conservation), désolé de dire cela comme ça mais à un moment donné, même si la concertation doit être collective, la décision n&#8217;appartient généralement qu&#8217;à une seule personne&#8230; A elle de ne pas tomber dans le consensus mou ou dans la dictature à oeillère&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Musée de l&#8217;Assistance publique &#8211; Hôpitaux de Paris par diva fine art gallery</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2357&#038;cpage=1#comment-454</link>
		<dc:creator>diva fine art gallery</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 15:55:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2357#comment-454</guid>
		<description>Non à la fermeture de musée...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non à la fermeture de musée&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Musée de l&#8217;Assistance publique &#8211; Hôpitaux de Paris par Jean-François Moreau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2357&#038;cpage=1#comment-449</link>
		<dc:creator>Jean-François Moreau</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 10:22:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2357#comment-449</guid>
		<description>Je remercie de la réponse talentueuse du Professeur Gérard Lévy. Je souhaite qu&#039;il fasse beaucoup d&#039;émules. Aujourd&#039;hui le cap du 1750e pétitionnaire a été franchi.
JFM.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je remercie de la réponse talentueuse du Professeur Gérard Lévy. Je souhaite qu&#8217;il fasse beaucoup d&#8217;émules. Aujourd&#8217;hui le cap du 1750e pétitionnaire a été franchi.<br />
JFM.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Musée de l&#8217;Assistance publique &#8211; Hôpitaux de Paris par LEVY Gérard</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2357&#038;cpage=1#comment-442</link>
		<dc:creator>LEVY Gérard</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 19:43:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2357#comment-442</guid>
		<description>&quot;Il s&#039;agit de spiritualité,il s&#039;agit de civilisation.C&#039;est le contraire de la barbarie qui veut faire table rase du passé, c&#039;est le contraire de l&#039;inculture qui ne connait que le présent&quot; A. Comte-Sponville
&quot;L&#039;esprit c&#039;est la mémoire&quot;  Sant Augustin
&quot;Quand on ne préserve ni l&#039;histoire, ni la culture, il ne reste que le sexe et le sang&quot; E. Morin
Je pourrais multiplier les citations qui illustrent une indignation partagée
devant l&#039;absurde et coupable projet de fermeture déguisée du Musée de l&#039;AP-HP
Professeur Gérard Lévy  PU-PH  retraité</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Il s&#8217;agit de spiritualité,il s&#8217;agit de civilisation.C&#8217;est le contraire de la barbarie qui veut faire table rase du passé, c&#8217;est le contraire de l&#8217;inculture qui ne connait que le présent&nbsp;&raquo; A. Comte-Sponville<br />
&laquo;&nbsp;L&#8217;esprit c&#8217;est la mémoire&nbsp;&raquo;  Sant Augustin<br />
&laquo;&nbsp;Quand on ne préserve ni l&#8217;histoire, ni la culture, il ne reste que le sexe et le sang&nbsp;&raquo; E. Morin<br />
Je pourrais multiplier les citations qui illustrent une indignation partagée<br />
devant l&#8217;absurde et coupable projet de fermeture déguisée du Musée de l&#8217;AP-HP<br />
Professeur Gérard Lévy  PU-PH  retraité</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 1 par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726&#038;cpage=1#comment-440</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 14:59:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726#comment-440</guid>
		<description>Le débat est lancé... et à suivre dans les semaines à venir !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le débat est lancé&#8230; et à suivre dans les semaines à venir !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 1 par michele marquis</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726&#038;cpage=1#comment-439</link>
		<dc:creator>michele marquis</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 14:04:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726#comment-439</guid>
		<description>proposer une location d&#039;espace du musée aux entreprises, institutions, agences de communication .... c&#039;est, me semble-t-il, créer un nouveau public, une nouvelle approche souple pour une cible particulière qui devient par là même prospective : les personnes conviées ont elles- même des enfants, des familles, des amis....
c&#039;est le cadre offert à l&#039;entreprise, à l&#039;institution ... d&#039;un lien interne enrichi, d&#039;une découverte singulière.
c&#039;est également avoir des retombées média qui rapprochent la vie économique de la culture.
c&#039;est aussi une source de revenus qui peut devenir importante si l&#039;institution décide d&#039;aller vers le prospect et non de l&#039;attendre.
enfin c&#039;est la marche vers le mécénat et le lien pérenne.

l&#039;accompagner de produits de médiation adaptés serait la valeur ajoutée essentielle...

du côté des musées, a-t-on déjà des statistiques qui évalueraient cette démarche ? 
quels sont les retours en termes de mécénat ? 

mon expérience a lourdement buté sur la mobilisation des équipes  et sur une conservation à convaincre de l&#039;impact nécessaire et &quot;dans le sens de l&#039;histoire&quot; . 
vos réactions ou/et vos expériences m&#039;intéressent...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>proposer une location d&#8217;espace du musée aux entreprises, institutions, agences de communication &#8230;. c&#8217;est, me semble-t-il, créer un nouveau public, une nouvelle approche souple pour une cible particulière qui devient par là même prospective : les personnes conviées ont elles- même des enfants, des familles, des amis&#8230;.<br />
c&#8217;est le cadre offert à l&#8217;entreprise, à l&#8217;institution &#8230; d&#8217;un lien interne enrichi, d&#8217;une découverte singulière.<br />
c&#8217;est également avoir des retombées média qui rapprochent la vie économique de la culture.<br />
c&#8217;est aussi une source de revenus qui peut devenir importante si l&#8217;institution décide d&#8217;aller vers le prospect et non de l&#8217;attendre.<br />
enfin c&#8217;est la marche vers le mécénat et le lien pérenne.</p>
<p>l&#8217;accompagner de produits de médiation adaptés serait la valeur ajoutée essentielle&#8230;</p>
<p>du côté des musées, a-t-on déjà des statistiques qui évalueraient cette démarche ?<br />
quels sont les retours en termes de mécénat ? </p>
<p>mon expérience a lourdement buté sur la mobilisation des équipes  et sur une conservation à convaincre de l&#8217;impact nécessaire et &laquo;&nbsp;dans le sens de l&#8217;histoire&nbsp;&raquo; .<br />
vos réactions ou/et vos expériences m&#8217;intéressent&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Musée de l&#8217;Assistance publique &#8211; Hôpitaux de Paris par Jean-François Moreau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2357&#038;cpage=1#comment-438</link>
		<dc:creator>Jean-François Moreau</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 10:03:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2357#comment-438</guid>
		<description>Merci pour cet article des plus encourageant pour l&#039;Association des Amis du Musée de l&#039;AP-HP que je préside en ce moment pathétique pour l&#039;avenir du Musée de l&#039;AP-HP, effectivement fermé au public sine die depuis le 19 juillet. C&#039;est l&#039;occasion pour moi de vous donner le lien pour accéder à notre pétition qui a enregistré son 1500e pétitionnaire - Robert Hossein -  un mois exactement après sa présentation sur notre site web: http://www.adamap.fr/petition.html?a=list
Cordialement,
Jean-François Moreau
Président de l&#039;Association des Amis du Musée de l&#039;AP-HP
Directeur de la publication et rédacteur en chef de La Lettre des Amis du Musée de l&#039;AP-HP
Webmaster du site Internet de l&#039;ADAMAP: www.adamap.fr
Courriel: 
Tel:         01 43 35 46 58
Mob:       06 79 11 04 77
Fax:        01 43 20 94 04
Mel perso: </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet article des plus encourageant pour l&#8217;Association des Amis du Musée de l&#8217;AP-HP que je préside en ce moment pathétique pour l&#8217;avenir du Musée de l&#8217;AP-HP, effectivement fermé au public sine die depuis le 19 juillet. C&#8217;est l&#8217;occasion pour moi de vous donner le lien pour accéder à notre pétition qui a enregistré son 1500e pétitionnaire &#8211; Robert Hossein &#8211;  un mois exactement après sa présentation sur notre site web: <a href="http://www.adamap.fr/petition.html?a=list" rel="nofollow">http://www.adamap.fr/petition.html?a=list</a><br />
Cordialement,<br />
Jean-François Moreau<br />
Président de l&#8217;Association des Amis du Musée de l&#8217;AP-HP<br />
Directeur de la publication et rédacteur en chef de La Lettre des Amis du Musée de l&#8217;AP-HP<br />
Webmaster du site Internet de l&#8217;ADAMAP: <a href="http://www.adamap.fr" rel="nofollow">http://www.adamap.fr</a><br />
Courriel:<br />
Tel:         01 43 35 46 58<br />
Mob:       06 79 11 04 77<br />
Fax:        01 43 20 94 04<br />
Mel perso:</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le coût de la fin de la gratuité des musées à Caen par marquis</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2213&#038;cpage=1#comment-356</link>
		<dc:creator>marquis</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 11:27:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2213#comment-356</guid>
		<description>l&#039;acquitemment du droit d&#039;entrée et son tarif sont évidemment un frein à la visite que la gratuité permet d&#039;oter.
qui pourrait dire le contraire ?
ensuite les services des publics peuvent réfléchir à comment marquer plus efficacement les publics éloignés qui franchissent la porte du musée grâce à la démarche. je pense notamment à la médiation volante.
à l&#039;occasion de la gratuité du dimanche au louvre, j&#039;ai lu cette phrase sur le livre d&#039;or :
&quot;ce qui est gratuit n&#039;est pas donné &quot;

cependant si l&#039;idée est vraiment de rapprocher les publics, des musées, alors il faudrait trouver des formules de gratuité plus fines et certes adaptées,  pour que les expos temporaires, dont la presse se fait écho avec enthousiasme, soient fréquentées gratuitement, généreusement. c&#039;est à partir de là, dans l&#039;événement, que l&#039;élan qu&#039;elles suscitent ira chercher l&#039;intérêt, peut être guidé... et l&#039;impression partagée d&#039;être dans un début de communauté ... culturelle.
alors après une exonération du droit d&#039;entrée des expositions permanentes pourquoi ne pas conduire une expérimentation sur celle des expositions temporaires sur lesquelles se fondent  : le buzz ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>l&#8217;acquitemment du droit d&#8217;entrée et son tarif sont évidemment un frein à la visite que la gratuité permet d&#8217;oter.<br />
qui pourrait dire le contraire ?<br />
ensuite les services des publics peuvent réfléchir à comment marquer plus efficacement les publics éloignés qui franchissent la porte du musée grâce à la démarche. je pense notamment à la médiation volante.<br />
à l&#8217;occasion de la gratuité du dimanche au louvre, j&#8217;ai lu cette phrase sur le livre d&#8217;or :<br />
&laquo;&nbsp;ce qui est gratuit n&#8217;est pas donné &nbsp;&raquo;</p>
<p>cependant si l&#8217;idée est vraiment de rapprocher les publics, des musées, alors il faudrait trouver des formules de gratuité plus fines et certes adaptées,  pour que les expos temporaires, dont la presse se fait écho avec enthousiasme, soient fréquentées gratuitement, généreusement. c&#8217;est à partir de là, dans l&#8217;événement, que l&#8217;élan qu&#8217;elles suscitent ira chercher l&#8217;intérêt, peut être guidé&#8230; et l&#8217;impression partagée d&#8217;être dans un début de communauté &#8230; culturelle.<br />
alors après une exonération du droit d&#8217;entrée des expositions permanentes pourquoi ne pas conduire une expérimentation sur celle des expositions temporaires sur lesquelles se fondent  : le buzz ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le coût de la fin de la gratuité des musées à Caen par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2213&#038;cpage=1#comment-352</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 15:43:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2213#comment-352</guid>
		<description>Pourquoi pas, mais ce n&#039;est pas la raison avancée par la municipalité.
Par ailleurs, la logique de fidélisation proposée par les mesures de gratuité permanente s&#039;oppose au caractère exceptionnel de la gratuité que vous semblez suggérer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi pas, mais ce n&#8217;est pas la raison avancée par la municipalité.<br />
Par ailleurs, la logique de fidélisation proposée par les mesures de gratuité permanente s&#8217;oppose au caractère exceptionnel de la gratuité que vous semblez suggérer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le coût de la fin de la gratuité des musées à Caen par Bernard Hennebert</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2213&#038;cpage=1#comment-347</link>
		<dc:creator>Bernard Hennebert</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 11:58:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2213#comment-347</guid>
		<description>Les musées de Caen, en juin 2010, mettent fin à leur gratuité quotidienne et optent notamment pour la gratuité, chaque premier dimanche, avec  l’organisation, ces jour-là, de visites guidées gratuites de 45 minutes au Musée des Beaux-Arts.

Je pense que c&#039;est une bonne évolution, car je crois que pour qu&#039;une gratuité soit encore plus efficace et qu&#039;elle permette encore plus la venue d&#039;un public qui fréquente peu les musées, il faut que la gratuité soit une fête, plutôt rare, événementielle, et surtout qu&#039;à chaque fois qu&#039;elle se déroule , et non pas uniquement quand elle naît, que les médias de masse en parlent. 
C&#039;est ce qui manque souvent en France: une réflexion sur des outils si possibles efficaces et peu chers à mettre en place afin que les journalistes aient, mois après mois, un ressourcement, un renouvellement  de leur info, pour annoncer la gratuité régulièrement.  
Car si le public ne sait pas... il lui est impossible de venir!

Et donc, je pense qu&#039;est plus judicieuse une gratuité mensuelle (en w-e ou en nocturne), assortie de visites guidées gratuites et, surtout, de la mise en exergue, chaque mois, d&#039;une oeuvre différente (élément principal pour ressourcer l&#039;information des journalistes, et aussi mieux faire connaître progressivement aux publics qui lisent les journaux ou regardent la télé la richesse des fonds permanents des musées). 

Qu&#039;en pensez-vous?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les musées de Caen, en juin 2010, mettent fin à leur gratuité quotidienne et optent notamment pour la gratuité, chaque premier dimanche, avec  l’organisation, ces jour-là, de visites guidées gratuites de 45 minutes au Musée des Beaux-Arts.</p>
<p>Je pense que c&#8217;est une bonne évolution, car je crois que pour qu&#8217;une gratuité soit encore plus efficace et qu&#8217;elle permette encore plus la venue d&#8217;un public qui fréquente peu les musées, il faut que la gratuité soit une fête, plutôt rare, événementielle, et surtout qu&#8217;à chaque fois qu&#8217;elle se déroule , et non pas uniquement quand elle naît, que les médias de masse en parlent.<br />
C&#8217;est ce qui manque souvent en France: une réflexion sur des outils si possibles efficaces et peu chers à mettre en place afin que les journalistes aient, mois après mois, un ressourcement, un renouvellement  de leur info, pour annoncer la gratuité régulièrement.<br />
Car si le public ne sait pas&#8230; il lui est impossible de venir!</p>
<p>Et donc, je pense qu&#8217;est plus judicieuse une gratuité mensuelle (en w-e ou en nocturne), assortie de visites guidées gratuites et, surtout, de la mise en exergue, chaque mois, d&#8217;une oeuvre différente (élément principal pour ressourcer l&#8217;information des journalistes, et aussi mieux faire connaître progressivement aux publics qui lisent les journaux ou regardent la télé la richesse des fonds permanents des musées). </p>
<p>Qu&#8217;en pensez-vous?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quelles ressources pour le patrimoine ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1859&#038;cpage=1#comment-227</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 May 2010 20:57:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1859#comment-227</guid>
		<description>Jean-Michel, je suis heureux d&#039;avoir pu vous rencontrer et vous faire découvrir le Domaine du Château de Bouthéon.

Votre billet m&#039;amène toutefois à apporter quelques précisions et réflexions sur l&#039;offre de restauration. 

Nous disposons sur le site de 2 points de &quot;restauration très légére&quot; : 
- au niveau du parc : 1 distributeur de boissons fraîches (sodas, eau, etc.) et un distributeur de friandises (barres chocolatées, petits gâteaux, chips, etc.).
- au niveau du château : 1 distributeur de boissons chaudes et dans la boutique quelques boissons et barres chocolatées.
Dans le cadre de manifestations événementielles, une association locale tient une buvette/petite restauration dans le parc (frites, saucisses, crêpes, etc.). 
Par ailleurs, nous disposons dans le parc d&#039;un espace pour le pique-nique.
Nous aurons prochainement une vraie restauration aux abords du Château : la commune a racheté une maison et va la transformer en restaurant. 

Dans un site culturel/touristique, il me paraît incontournable de proposer au moins un point de petite restauration (minimum canettes et bouteilles d&#039;eau). La difficulté est de savoir comment et où la proposer. Les solutions ne seront évidemment pas les mêmes si vous êtes en pleine campagne ou dans une zone densément peuplée, si votre fréquentation est de 2.000 ou de 200.000 visiteurs par an, si votre public est essentiellement local ou tourisitique, si vous avez physiquement de la place ou pas, etc.

Les distributeurs sont une solution de base, mais il y a un coût d&#039;investissement et de suivi sans parler des problèmes type distributeur forcé, papier enfoncé qui bloque le monnayeur, gestion des DLC ou DLUO dépassées, etc. 
A noter que certains sites font le choix d&#039;accueillir des distributeurs mais ne sont ni propriétaires, ni gestionnaires des machines (par exemple, le musée Guerre &amp; Paix à Novion-Porcien dans les Ardennes) : le public est satisfait a minima mais pas de ressources 
financières supplémentaires pour la structure. 
De mon point de vue, les recettes tirées de distributeurs sont un complément financier non négligeable mais ne sont pas la panacée : une canette de cola achetée 0,35 € peut être revendue entre 1 et 1,5 €. Intéressant mais pas de quoi payer un poste à la fin de l&#039;année ! 
Petite remarque : au niveau de l&#039;accueil/boutique, il peut être simple de vendre des boissons et des friandises sans passer par l&#039;achat d&#039;un distributeur. Une petite glacière pour les boissons l&#039;été et c&#039;est parti ! Petit conseil : si votre boutique n&#039;est pas climatisée ou si vous n&#039;avez pas de glacière, évitez la vente des barres chocolatées !

La solution &quot;extrême&quot; est d&#039;avoir un restaurant. Cela permet de générer des recettes importantes pour un site en terme de loyers ou de recettes directes qui peuvent même devenir majoritaires dans le budget. Mais le coût d&#039;investissement et de fonctionnement est évidemment des plus conséquents ! 
Il existe des restaurants indépendants de l&#039;entrée du site et donc ouverts aux non-visiteurs (cas du restaurant du musée d&#039;art moderne de Saint-Etienne dans la Loire ou celui de l&#039;aquarium de La Rochelle en Charente-Maritime par exemple). Cela me paraît le plus judicieux pour la rentabilité du restaurant. Et il existe des restaurants qui ne sont accessibles qu&#039;aux visiteurs (cas du parc animalier de Goldau en Suisse, de la Citadelle de Besançon dans le Doubs ou de Vulcania dans le Puy de Dome). Il faut mieux avoir un niveau conséquent de fréquentation dans ce cas ! 
Souvent la gestion du bar / restaurant / brasserie est déléguée à un privé. Mais, je signale que la gestion d&#039;un bar / restaurant / brasserie en régie directe par une collectivité ou un établissement public n&#039;est pas impossible même si elle est difficile. J&#039;en ai fait l&#039;expérience lorsque je dirigeai le site Nocturnia dans les Ardennes, site géré par une communauté de communes.

Pour les structures qui s&#039;ouvrent ou qui n&#039;ont pas une fréquentation importante tout au long de l&#039;année, l&#039;idéal selon moi est d&#039;avoir un accueil qui fasse en même temps :
- point de vente billetterie, 
- sortie de la visite, 
- boutique,
- petite restauration type salon de thé, bar ou petite brasserie.
C&#039;est le cas par exemple du musée de la bière à Stenay dans la Meuse ou du parc animalier des Monts de Guéret dans la Creuse. 
Ainsi, en période creuse, une seule personne suffit pour gérer l&#039;ensemble !

Qu&#039;en pensez-vous ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Michel, je suis heureux d&#8217;avoir pu vous rencontrer et vous faire découvrir le Domaine du Château de Bouthéon.</p>
<p>Votre billet m&#8217;amène toutefois à apporter quelques précisions et réflexions sur l&#8217;offre de restauration. </p>
<p>Nous disposons sur le site de 2 points de &laquo;&nbsp;restauration très légére&nbsp;&raquo; :<br />
- au niveau du parc : 1 distributeur de boissons fraîches (sodas, eau, etc.) et un distributeur de friandises (barres chocolatées, petits gâteaux, chips, etc.).<br />
- au niveau du château : 1 distributeur de boissons chaudes et dans la boutique quelques boissons et barres chocolatées.<br />
Dans le cadre de manifestations événementielles, une association locale tient une buvette/petite restauration dans le parc (frites, saucisses, crêpes, etc.).<br />
Par ailleurs, nous disposons dans le parc d&#8217;un espace pour le pique-nique.<br />
Nous aurons prochainement une vraie restauration aux abords du Château : la commune a racheté une maison et va la transformer en restaurant. </p>
<p>Dans un site culturel/touristique, il me paraît incontournable de proposer au moins un point de petite restauration (minimum canettes et bouteilles d&#8217;eau). La difficulté est de savoir comment et où la proposer. Les solutions ne seront évidemment pas les mêmes si vous êtes en pleine campagne ou dans une zone densément peuplée, si votre fréquentation est de 2.000 ou de 200.000 visiteurs par an, si votre public est essentiellement local ou tourisitique, si vous avez physiquement de la place ou pas, etc.</p>
<p>Les distributeurs sont une solution de base, mais il y a un coût d&#8217;investissement et de suivi sans parler des problèmes type distributeur forcé, papier enfoncé qui bloque le monnayeur, gestion des DLC ou DLUO dépassées, etc.<br />
A noter que certains sites font le choix d&#8217;accueillir des distributeurs mais ne sont ni propriétaires, ni gestionnaires des machines (par exemple, le musée Guerre &amp; Paix à Novion-Porcien dans les Ardennes) : le public est satisfait a minima mais pas de ressources<br />
financières supplémentaires pour la structure.<br />
De mon point de vue, les recettes tirées de distributeurs sont un complément financier non négligeable mais ne sont pas la panacée : une canette de cola achetée 0,35 € peut être revendue entre 1 et 1,5 €. Intéressant mais pas de quoi payer un poste à la fin de l&#8217;année !<br />
Petite remarque : au niveau de l&#8217;accueil/boutique, il peut être simple de vendre des boissons et des friandises sans passer par l&#8217;achat d&#8217;un distributeur. Une petite glacière pour les boissons l&#8217;été et c&#8217;est parti ! Petit conseil : si votre boutique n&#8217;est pas climatisée ou si vous n&#8217;avez pas de glacière, évitez la vente des barres chocolatées !</p>
<p>La solution &laquo;&nbsp;extrême&nbsp;&raquo; est d&#8217;avoir un restaurant. Cela permet de générer des recettes importantes pour un site en terme de loyers ou de recettes directes qui peuvent même devenir majoritaires dans le budget. Mais le coût d&#8217;investissement et de fonctionnement est évidemment des plus conséquents !<br />
Il existe des restaurants indépendants de l&#8217;entrée du site et donc ouverts aux non-visiteurs (cas du restaurant du musée d&#8217;art moderne de Saint-Etienne dans la Loire ou celui de l&#8217;aquarium de La Rochelle en Charente-Maritime par exemple). Cela me paraît le plus judicieux pour la rentabilité du restaurant. Et il existe des restaurants qui ne sont accessibles qu&#8217;aux visiteurs (cas du parc animalier de Goldau en Suisse, de la Citadelle de Besançon dans le Doubs ou de Vulcania dans le Puy de Dome). Il faut mieux avoir un niveau conséquent de fréquentation dans ce cas !<br />
Souvent la gestion du bar / restaurant / brasserie est déléguée à un privé. Mais, je signale que la gestion d&#8217;un bar / restaurant / brasserie en régie directe par une collectivité ou un établissement public n&#8217;est pas impossible même si elle est difficile. J&#8217;en ai fait l&#8217;expérience lorsque je dirigeai le site Nocturnia dans les Ardennes, site géré par une communauté de communes.</p>
<p>Pour les structures qui s&#8217;ouvrent ou qui n&#8217;ont pas une fréquentation importante tout au long de l&#8217;année, l&#8217;idéal selon moi est d&#8217;avoir un accueil qui fasse en même temps :<br />
- point de vente billetterie,<br />
- sortie de la visite,<br />
- boutique,<br />
- petite restauration type salon de thé, bar ou petite brasserie.<br />
C&#8217;est le cas par exemple du musée de la bière à Stenay dans la Meuse ou du parc animalier des Monts de Guéret dans la Creuse.<br />
Ainsi, en période creuse, une seule personne suffit pour gérer l&#8217;ensemble !</p>
<p>Qu&#8217;en pensez-vous ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les stock options autorisées pour les directeurs d&#8217;institutions culturelles ! par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1581&#038;cpage=1#comment-199</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 20:21:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1581#comment-199</guid>
		<description>Beau poisson d&#039;avril ! 
Je me demande seulement si &quot;Bernard&quot; est dans le coup...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Beau poisson d&#8217;avril !<br />
Je me demande seulement si &laquo;&nbsp;Bernard&nbsp;&raquo; est dans le coup&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les stock options autorisées pour les directeurs d&#8217;institutions culturelles ! par Bernard</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1581&#038;cpage=1#comment-198</link>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 09:19:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1581#comment-198</guid>
		<description>C&#039;est une excellente nouvelle, il est temps que tous ces fonctionnaires se mettent enfin à ramener de l&#039;argent dans les caisses de l&#039;Etat !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est une excellente nouvelle, il est temps que tous ces fonctionnaires se mettent enfin à ramener de l&#8217;argent dans les caisses de l&#8217;Etat !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les rapports public/privé dans la culture par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=235&#038;cpage=1#comment-188</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 20:23:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=235#comment-188</guid>
		<description>Auprès de l&#039;Observatoire ; le bon de commande se trouve à l&#039;adresse suivante : http://www.observatoire-culture.net/index.php?id=13&amp;idp=13.7&amp;ow=oui&amp;etape=abonnement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Auprès de l&#8217;Observatoire ; le bon de commande se trouve à l&#8217;adresse suivante : <a href="http://www.observatoire-culture.net/index.php?id=13&#038;idp=13.7&#038;ow=oui&#038;etape=abonnement" rel="nofollow">http://www.observatoire-culture.net/index.php?id=13&#038;idp=13.7&#038;ow=oui&#038;etape=abonnement</a>.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les rapports public/privé dans la culture par PEF</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=235&#038;cpage=1#comment-187</link>
		<dc:creator>PEF</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 18:32:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=235#comment-187</guid>
		<description>Pourriez vous me dire ou l&#039;on peut acheter ce numéro de la revue ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourriez vous me dire ou l&#8217;on peut acheter ce numéro de la revue ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur François Mairesse et &#171;&#160;Le musée hybride&#160;&#187; par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1559&#038;cpage=1#comment-184</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 20:10:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1559#comment-184</guid>
		<description>Bonjour ! Merci pour cette info bibliographique. 
J&#039;avais beaucoup apprécié son ouvrage paru en 2002 et intitulé &quot; le musée, temple spectaculaire : une histoire du projet muséal&quot;. 
Avant d&#039;expliciter la notion de &quot;spectaculaire muséal&quot;, Mairesse y évoquait notamment les externalités du musée, terme emprunté au vocabulaire économique pour désigner les retombées diffuses, positives ou négatives, de l&#039;action muséale sur son environnement : identité culturelle, tourisme, qualité de vie, rôle social, détente, prestige, promotion de nouveaux talents, développement économique. Une notion des plus stimulantes à l&#039;heure des projets de musée stratégique (musée où le projet muséographique vient en second derrière un projet qui lui est stratégique).
Dans cet ouvrage, Mairesse parlait également du &quot;musée mercatique&quot;, un musée ouvert sur son environnement et orienté vers le marché et plus précisément les segments du marché les plus rentables pour l&#039;institution (le grand public au détriment des chercheurs et des milieux défavorisés par exemple). 
Le musée mercatique de Mairesse, une notion à mettre en parallèle avec votre &quot;Organisation culturelle de marché&quot; ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour ! Merci pour cette info bibliographique.<br />
J&#8217;avais beaucoup apprécié son ouvrage paru en 2002 et intitulé &nbsp;&raquo; le musée, temple spectaculaire : une histoire du projet muséal&nbsp;&raquo;.<br />
Avant d&#8217;expliciter la notion de &laquo;&nbsp;spectaculaire muséal&nbsp;&raquo;, Mairesse y évoquait notamment les externalités du musée, terme emprunté au vocabulaire économique pour désigner les retombées diffuses, positives ou négatives, de l&#8217;action muséale sur son environnement : identité culturelle, tourisme, qualité de vie, rôle social, détente, prestige, promotion de nouveaux talents, développement économique. Une notion des plus stimulantes à l&#8217;heure des projets de musée stratégique (musée où le projet muséographique vient en second derrière un projet qui lui est stratégique).<br />
Dans cet ouvrage, Mairesse parlait également du &laquo;&nbsp;musée mercatique&nbsp;&raquo;, un musée ouvert sur son environnement et orienté vers le marché et plus précisément les segments du marché les plus rentables pour l&#8217;institution (le grand public au détriment des chercheurs et des milieux défavorisés par exemple).<br />
Le musée mercatique de Mairesse, une notion à mettre en parallèle avec votre &laquo;&nbsp;Organisation culturelle de marché&nbsp;&raquo; ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Faut-il avoir peur de la gestion ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=262&#038;cpage=1#comment-159</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 22:21:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=262#comment-159</guid>
		<description>Tout à fait d&#039;accord avec vous sur le fait qu&#039;il ne faut confondre les fins et les moyens. 
Par contre, pour suivre la même logique, les établissement culturels n&#039;ont pas pour moi de fonction gestionnaire qui devrait être placée au service des fonctions scientifiques et éducatives (votre dernier paragraphe). La gestion est &quot;un moyen&quot;, les fonctions scientifiques et éducatives sont &quot;des fins&quot; (auxquelles on pourrait ajouter les fonctions de conservation du patrimoine et d&#039;animation d&#039;un territoire par exemple). 
La gestion n&#039;étant pas une &quot;fin&quot;, ce n&#039;est donc pas une &quot;fonction&quot; du musée.
La gestion est un &quot;moyen&quot;. Un moyen au service d&#039;un projet d&#039;établissement et, s&#039;il existe, d&#039;un PSC. 
A mon sens, tous les établissements, qu&#039;ils soient petits ou grands, sont &quot;gérés&quot;. Certains le sont moins bien que d&#039;autres, ou de manière plus ou moins professionnelle/consciente/active, c&#039;est tout. Cela si l&#039;on entend la gestion comme la manière dont on administre / fait fonctionner une organisation...
La &quot;peur de la gestion&quot; correspond peut-être plutôt à la &quot;peur d&#039;utiliser des techniques de management&quot;. C&#039;est peut-être d&#039;abord une peur de l&#039;inconnu car le management n&#039;est pas dans la &quot;culture&quot; de nombreux  &quot;cultureux&quot;, du moins pour les anciennes générations qui n&#039;ont pas été sensibilisées à cela (sans faire trop de jeunisme...) : le management c&#039;est &quot;sale&quot;, c&#039;est l&#039;asservissement de l&#039;Homme par l&#039;Homme, ça va à l&#039;encontre de l&#039;épanouissement de l&#039;Homme (pour ne parler que de GRH), c&#039;est développer une logique utilitariste / ressourciste / matérialiste menant à une logique commerciale (oh encore un mot sale !) au lieu d&#039;avoir une logique désintéréssée / humaniste / spirituelle / pure... bref &quot;culturelle&quot; , etc. Autant d&#039;idées préconçues que l&#039;on ressent ou entend chez certains. Peut-être la &quot;gestion&quot; a-t-elle une image trop associée (à tord à mon avis) aux excès du capitalisme et du libéralisme ?
Pourquoi avoir peur des techniques de gestion alors que le management est un ensemble d&#039;outils / une posture qui permet au responsable, à ses collaborateurs et à toute l&#039;organisation de fonctionner &quot;au mieux&quot; au quotidien ? Peut-être parce que cela oblige à avoir une vraie réflexion sur ce que l&#039;on fait, comment on le fait et pourquoi on le fait ? Peut-être parce que cela oblige à se confronter à son environnement et donc à la réalité du marché même si on est une organisation culturelle ? 
Peut-être certains ont-ils raisons d&#039;avoir peur de la &quot;gestion&quot; car la &quot;gestion&quot; nous oblige à une perpétuelle remise en cause de nos actions, de nos représentations et de nos relations avec les acteurs qui participent au fonctionnement de notre organisation...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à fait d&#8217;accord avec vous sur le fait qu&#8217;il ne faut confondre les fins et les moyens.<br />
Par contre, pour suivre la même logique, les établissement culturels n&#8217;ont pas pour moi de fonction gestionnaire qui devrait être placée au service des fonctions scientifiques et éducatives (votre dernier paragraphe). La gestion est &laquo;&nbsp;un moyen&nbsp;&raquo;, les fonctions scientifiques et éducatives sont &laquo;&nbsp;des fins&nbsp;&raquo; (auxquelles on pourrait ajouter les fonctions de conservation du patrimoine et d&#8217;animation d&#8217;un territoire par exemple).<br />
La gestion n&#8217;étant pas une &laquo;&nbsp;fin&nbsp;&raquo;, ce n&#8217;est donc pas une &laquo;&nbsp;fonction&nbsp;&raquo; du musée.<br />
La gestion est un &laquo;&nbsp;moyen&nbsp;&raquo;. Un moyen au service d&#8217;un projet d&#8217;établissement et, s&#8217;il existe, d&#8217;un PSC.<br />
A mon sens, tous les établissements, qu&#8217;ils soient petits ou grands, sont &laquo;&nbsp;gérés&nbsp;&raquo;. Certains le sont moins bien que d&#8217;autres, ou de manière plus ou moins professionnelle/consciente/active, c&#8217;est tout. Cela si l&#8217;on entend la gestion comme la manière dont on administre / fait fonctionner une organisation&#8230;<br />
La &laquo;&nbsp;peur de la gestion&nbsp;&raquo; correspond peut-être plutôt à la &laquo;&nbsp;peur d&#8217;utiliser des techniques de management&nbsp;&raquo;. C&#8217;est peut-être d&#8217;abord une peur de l&#8217;inconnu car le management n&#8217;est pas dans la &laquo;&nbsp;culture&nbsp;&raquo; de nombreux  &laquo;&nbsp;cultureux&nbsp;&raquo;, du moins pour les anciennes générations qui n&#8217;ont pas été sensibilisées à cela (sans faire trop de jeunisme&#8230;) : le management c&#8217;est &laquo;&nbsp;sale&nbsp;&raquo;, c&#8217;est l&#8217;asservissement de l&#8217;Homme par l&#8217;Homme, ça va à l&#8217;encontre de l&#8217;épanouissement de l&#8217;Homme (pour ne parler que de GRH), c&#8217;est développer une logique utilitariste / ressourciste / matérialiste menant à une logique commerciale (oh encore un mot sale !) au lieu d&#8217;avoir une logique désintéréssée / humaniste / spirituelle / pure&#8230; bref &laquo;&nbsp;culturelle&nbsp;&raquo; , etc. Autant d&#8217;idées préconçues que l&#8217;on ressent ou entend chez certains. Peut-être la &laquo;&nbsp;gestion&nbsp;&raquo; a-t-elle une image trop associée (à tord à mon avis) aux excès du capitalisme et du libéralisme ?<br />
Pourquoi avoir peur des techniques de gestion alors que le management est un ensemble d&#8217;outils / une posture qui permet au responsable, à ses collaborateurs et à toute l&#8217;organisation de fonctionner &laquo;&nbsp;au mieux&nbsp;&raquo; au quotidien ? Peut-être parce que cela oblige à avoir une vraie réflexion sur ce que l&#8217;on fait, comment on le fait et pourquoi on le fait ? Peut-être parce que cela oblige à se confronter à son environnement et donc à la réalité du marché même si on est une organisation culturelle ?<br />
Peut-être certains ont-ils raisons d&#8217;avoir peur de la &laquo;&nbsp;gestion&nbsp;&raquo; car la &laquo;&nbsp;gestion&nbsp;&raquo; nous oblige à une perpétuelle remise en cause de nos actions, de nos représentations et de nos relations avec les acteurs qui participent au fonctionnement de notre organisation&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Colloque de Cologne sur la diplomatie culturelle par Emilie M.</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1327&#038;cpage=1#comment-66</link>
		<dc:creator>Emilie M.</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 13:01:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1327#comment-66</guid>
		<description>Bonjour, votre article est vraiment très intéressant, et très bien écrit... si vous êtes intéressé par plus d&#039;informations concernant les musées Guggenheim, je vous conseille de lire un article sur le blog d&#039;atrapalo.fr qui traite des 5 musées (et les photos y sont vraiment très belles) : http://blog.atrapalo.fr/guggenheim-abu-dhabi-berlin-bilbao-new-york-venise.html
Cordialement, Emilie M.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, votre article est vraiment très intéressant, et très bien écrit&#8230; si vous êtes intéressé par plus d&#8217;informations concernant les musées Guggenheim, je vous conseille de lire un article sur le blog d&#8217;atrapalo.fr qui traite des 5 musées (et les photos y sont vraiment très belles) : <a href="http://blog.atrapalo.fr/guggenheim-abu-dhabi-berlin-bilbao-new-york-venise.html" rel="nofollow">http://blog.atrapalo.fr/guggenheim-abu-dhabi-berlin-bilbao-new-york-venise.html</a><br />
Cordialement, Emilie M.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Projet et démarche stratégique par Lehalle Evelyne</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=313&#038;cpage=1#comment-9</link>
		<dc:creator>Lehalle Evelyne</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 11:24:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=313#comment-9</guid>
		<description>A propos de stratégies.. c&#039;est vrai que le mot est peu employé :  je reviens d&#039;une rencontre sur le Patrimoine qui avait lieu au Pont du Gard, et n&#039;ai pas entendu de discours, de remarques, de question sur la  stratégie. Les mots &quot;positionnement&quot; ou &quot;marketing&quot; sont aussi soigneusement évités en mode Culture.
Un essai de réponse : une stratégie suppose des axes, et surtout de choisir. Donc d&#039;éliminer. Pour les politiques de publics, mais cela serait vrai aussi de la conservation, ce qui me frappe c&#039;est que les professionnels - et certains élus, qui ont fini par s&#039;en convaincre -  refusent de choisir. Par exemple un &quot;bon&quot; service est celui aura les moyens de tout &quot;faire&quot; : les publics jeunes, scolaires, les adultes, les touristes, etc...Et  aussi les malades des hôpitaux, les personnes handicapées, les Comités d&#039;entreprise , la politique de la Ville. Ensuite, Il faudrait peut-être insister sur un autre fait :  les choix se font dans des catégories &quot;classiques&quot;, mais non représentatives des publics d&#039;ensemble d&#039;une région. Or on sait tout ou presque des publics qui viennent. Et, comme on change peu l&#039;offre, leur profil ne varie pas, ou presque pas.  Par contre on sait si peu des publics potentiels ( Qui sont-ils, pourquoi et comment les joindre, comment faire pour qu&#039;ils viennent visiter, écouter, etc...?)  Bref, pour résumer , une stratégie des publics ne peut être une addition des différents programmes &quot; Culture&quot;, ceux qui s&#039;accumulent avec les directives du ministère de la culture, ou dans les services, qui ont souvent copié ces directives au fil du temps, des régions, départements, communes et intercos, etc...Une stratégie, à mon avis, doit s&#039;appyuyer sur les axes des politiques locales, créer des entrées qui peuvent y participer, ou  les  développer, et surtout envisager de nouveaux publics grâce à des choix dans l&#039;immense vivier des publics potentiels locaux, ou touristes éfrançais et étrangers.  Faire son deuil du &quot;Je veux, je dois faire tout, et je n&#039;y arrive pas...&quot; est sans doute le début de vraies stratégies, non? Autre piste d&#039;explication du refus de stratégie(s)  : &quot;découper&quot; les publics, privilégier telle ou telle cible est l&#039;inverse de ce &quot;grand-public-le-plus-large-possible&quot; que la République et Malraux nous empêchent de cibler, car peut-on, a-t-on le droit de  préférer, quand on travail pour le Service Public, telle ou telle catégorie à telle autre? Choisir n&#039;est, historiquement,   politiquement, pas &quot;possible&quot;, on doit la &quot;même chose à chacun&quot;, principe d&#039;égalité oblige.On n&#039;aurait donc pas le droit de privilégier tel ou tel groupe - la discrimination positive n&#039;existant pas en France - pour avoir des politiques efficaces ( moyens, personnels, locaux  non extensibles, tout de même...). Cette piste  pour répondre à tous les médiateurs ou conservateurs qui disent &quot;OK, je devrais accueillir de nouveaux publics, je le sais mais je n&#039;en ai pas les moyens, on verra l&#039;an prochain, si on peut avoir un médiateur en plus.&quot; (Même chose pour les conservateurs, &quot;Je voudrais une personne en plus pour [terminer l&#039;Inventaire, numériser, rechercher...]  Donc on retombe aussi  sur l&#039;absence e choix et  donc de stratégies. :-) evelyne ( pardon, c&#039;est un peu trop  long, je n&#039;ai pas le temps de faire plus court ce matin!)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A propos de stratégies.. c&#8217;est vrai que le mot est peu employé :  je reviens d&#8217;une rencontre sur le Patrimoine qui avait lieu au Pont du Gard, et n&#8217;ai pas entendu de discours, de remarques, de question sur la  stratégie. Les mots &laquo;&nbsp;positionnement&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;marketing&nbsp;&raquo; sont aussi soigneusement évités en mode Culture.<br />
Un essai de réponse : une stratégie suppose des axes, et surtout de choisir. Donc d&#8217;éliminer. Pour les politiques de publics, mais cela serait vrai aussi de la conservation, ce qui me frappe c&#8217;est que les professionnels &#8211; et certains élus, qui ont fini par s&#8217;en convaincre &#8211;  refusent de choisir. Par exemple un &laquo;&nbsp;bon&nbsp;&raquo; service est celui aura les moyens de tout &laquo;&nbsp;faire&nbsp;&raquo; : les publics jeunes, scolaires, les adultes, les touristes, etc&#8230;Et  aussi les malades des hôpitaux, les personnes handicapées, les Comités d&#8217;entreprise , la politique de la Ville. Ensuite, Il faudrait peut-être insister sur un autre fait :  les choix se font dans des catégories &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo;, mais non représentatives des publics d&#8217;ensemble d&#8217;une région. Or on sait tout ou presque des publics qui viennent. Et, comme on change peu l&#8217;offre, leur profil ne varie pas, ou presque pas.  Par contre on sait si peu des publics potentiels ( Qui sont-ils, pourquoi et comment les joindre, comment faire pour qu&#8217;ils viennent visiter, écouter, etc&#8230;?)  Bref, pour résumer , une stratégie des publics ne peut être une addition des différents programmes &nbsp;&raquo; Culture&nbsp;&raquo;, ceux qui s&#8217;accumulent avec les directives du ministère de la culture, ou dans les services, qui ont souvent copié ces directives au fil du temps, des régions, départements, communes et intercos, etc&#8230;Une stratégie, à mon avis, doit s&#8217;appyuyer sur les axes des politiques locales, créer des entrées qui peuvent y participer, ou  les  développer, et surtout envisager de nouveaux publics grâce à des choix dans l&#8217;immense vivier des publics potentiels locaux, ou touristes éfrançais et étrangers.  Faire son deuil du &laquo;&nbsp;Je veux, je dois faire tout, et je n&#8217;y arrive pas&#8230;&nbsp;&raquo; est sans doute le début de vraies stratégies, non? Autre piste d&#8217;explication du refus de stratégie(s)  : &laquo;&nbsp;découper&nbsp;&raquo; les publics, privilégier telle ou telle cible est l&#8217;inverse de ce &laquo;&nbsp;grand-public-le-plus-large-possible&nbsp;&raquo; que la République et Malraux nous empêchent de cibler, car peut-on, a-t-on le droit de  préférer, quand on travail pour le Service Public, telle ou telle catégorie à telle autre? Choisir n&#8217;est, historiquement,   politiquement, pas &laquo;&nbsp;possible&nbsp;&raquo;, on doit la &laquo;&nbsp;même chose à chacun&nbsp;&raquo;, principe d&#8217;égalité oblige.On n&#8217;aurait donc pas le droit de privilégier tel ou tel groupe &#8211; la discrimination positive n&#8217;existant pas en France &#8211; pour avoir des politiques efficaces ( moyens, personnels, locaux  non extensibles, tout de même&#8230;). Cette piste  pour répondre à tous les médiateurs ou conservateurs qui disent &laquo;&nbsp;OK, je devrais accueillir de nouveaux publics, je le sais mais je n&#8217;en ai pas les moyens, on verra l&#8217;an prochain, si on peut avoir un médiateur en plus.&nbsp;&raquo; (Même chose pour les conservateurs, &laquo;&nbsp;Je voudrais une personne en plus pour [terminer l'Inventaire, numériser, rechercher...]  Donc on retombe aussi  sur l&#8217;absence e choix et  donc de stratégies. <img src='http://blog.option.culture.marrot.org/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  evelyne ( pardon, c&#8217;est un peu trop  long, je n&#8217;ai pas le temps de faire plus court ce matin!)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Arras et la culture par Barthélémy</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=190&#038;cpage=1#comment-7</link>
		<dc:creator>Barthélémy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 13:35:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=190#comment-7</guid>
		<description>De la parole aux actes...

Pour répondre à la dernière question de ce papier... la réponse est non ! Avant de chanter les louanges d&#039;un tel équipement culturel, avant d&#039;avancer des mots tels que &#039;ambition culturelle&quot;, venez vivre une semaine à Arras pour la Culture...!!! 

Militant d&#039;une culture élitaire pour tous, fervent défenseur d&#039;un travail de terrain, la politique culturel de cette ville est basée sur des coups médiatiques : Main Square, expo Napoléon (un bide pour Arras et sa région!), etc. La culture au jour le jour est absente à Arras. Un théâtre à la programmation élitiste, parisienne et guidée par le copinage (ne parlons pas des dérives salariales de l&#039;établissement), une Maison Folie fermée après Lille 2004, un office culturel vieillissant, aucune politique en faveur de la jeunesse, l&#039;exclusion sans relogement d&#039;association depuis 10 ans, l&#039;interdicition quasi systématique des concerts amplifiés, ... oui des assos se bougent, offrent de la qualité, mais ce ne sont pas des projets insufflés par la ville. Elle récupère ces évènements pour en faire des vitrines mais oublie le travail de terrain... donc, venez vivre à Arras. 

Que dire du projet de l&#039;Abbaye St Vaast? Que pour le moment, aucune place n&#039;est laissée au asso virées il y a de cela 10 ans de ce lieu, que les consultations citoyennes sont de la poudre aux yeux étant donné que le maire a déjà présenté son projet en détail... Que dire de l&#039;absence de salle de concert, de salle d&#039;expo ouvertes aux créateurs arrageois? Que dire de l&#039;absence de lieu alternatif? 

Bref, la culture à Arras n&#039;est pas si belle que décrite dans votre article. 

Cordialement !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De la parole aux actes&#8230;</p>
<p>Pour répondre à la dernière question de ce papier&#8230; la réponse est non ! Avant de chanter les louanges d&#8217;un tel équipement culturel, avant d&#8217;avancer des mots tels que &#8216;ambition culturelle&nbsp;&raquo;, venez vivre une semaine à Arras pour la Culture&#8230;!!! </p>
<p>Militant d&#8217;une culture élitaire pour tous, fervent défenseur d&#8217;un travail de terrain, la politique culturel de cette ville est basée sur des coups médiatiques : Main Square, expo Napoléon (un bide pour Arras et sa région!), etc. La culture au jour le jour est absente à Arras. Un théâtre à la programmation élitiste, parisienne et guidée par le copinage (ne parlons pas des dérives salariales de l&#8217;établissement), une Maison Folie fermée après Lille 2004, un office culturel vieillissant, aucune politique en faveur de la jeunesse, l&#8217;exclusion sans relogement d&#8217;association depuis 10 ans, l&#8217;interdicition quasi systématique des concerts amplifiés, &#8230; oui des assos se bougent, offrent de la qualité, mais ce ne sont pas des projets insufflés par la ville. Elle récupère ces évènements pour en faire des vitrines mais oublie le travail de terrain&#8230; donc, venez vivre à Arras. </p>
<p>Que dire du projet de l&#8217;Abbaye St Vaast? Que pour le moment, aucune place n&#8217;est laissée au asso virées il y a de cela 10 ans de ce lieu, que les consultations citoyennes sont de la poudre aux yeux étant donné que le maire a déjà présenté son projet en détail&#8230; Que dire de l&#8217;absence de salle de concert, de salle d&#8217;expo ouvertes aux créateurs arrageois? Que dire de l&#8217;absence de lieu alternatif? </p>
<p>Bref, la culture à Arras n&#8217;est pas si belle que décrite dans votre article. </p>
<p>Cordialement !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La qualité de l’accueil dans les équipements culturels par Marie</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=250&#038;cpage=1#comment-5</link>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 19:53:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=250#comment-5</guid>
		<description>quelques exemples en effet d&#039;une gentillesse &quot;extra-ordinaire&quot;, toujours marquante... Et venant le plus souvent, dans les musées, des gardiens. 

Mais je réalise aussi que ces moments d&#039;attention, je les ai eus plus souvent dans les théâtres (avec le personnel de l&#039;accueil, de la billetterie notamment : un vrai désir de conseiller, d&#039;échanger, d&#039;instaurer un lien avec la population locale, etc.) que dans les musées. Peut-être parce qu&#039;il s&#039;agit de structures plus petites, avec moins de personnel, et qu&#039;ainsi chaque membre de l&#039;équipe est plus susceptible de se sentir responsable de l&#039;image et du succès de la structure pour laquelle il travaille ? Ou peut-être parce que l&#039;esprit de la décentralisation théâtrale est encore présent dans certains aspects de l&#039;organisation du spectacle vivant ? Ou peut-être encore parce que leurs conditions de travail sont meilleures (avec des tâches moins répétitives ?) et qu&#039;ils sont ainsi plus susceptibles de prêter attention aux personnes qui se trouvent face à eux ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>quelques exemples en effet d&#8217;une gentillesse &laquo;&nbsp;extra-ordinaire&nbsp;&raquo;, toujours marquante&#8230; Et venant le plus souvent, dans les musées, des gardiens. </p>
<p>Mais je réalise aussi que ces moments d&#8217;attention, je les ai eus plus souvent dans les théâtres (avec le personnel de l&#8217;accueil, de la billetterie notamment : un vrai désir de conseiller, d&#8217;échanger, d&#8217;instaurer un lien avec la population locale, etc.) que dans les musées. Peut-être parce qu&#8217;il s&#8217;agit de structures plus petites, avec moins de personnel, et qu&#8217;ainsi chaque membre de l&#8217;équipe est plus susceptible de se sentir responsable de l&#8217;image et du succès de la structure pour laquelle il travaille ? Ou peut-être parce que l&#8217;esprit de la décentralisation théâtrale est encore présent dans certains aspects de l&#8217;organisation du spectacle vivant ? Ou peut-être encore parce que leurs conditions de travail sont meilleures (avec des tâches moins répétitives ?) et qu&#8217;ils sont ainsi plus susceptibles de prêter attention aux personnes qui se trouvent face à eux ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le pari de l&#8217;art par Marie</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=310&#038;cpage=1#comment-4</link>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 15:35:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=310#comment-4</guid>
		<description>Merci !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le pari de l&#8217;art par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=310&#038;cpage=1#comment-3</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 15:16:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=310#comment-3</guid>
		<description>Le secteur de l&#039;édition n&#039;est pas écarté en tant que tel du régime du mécénat, aux conditions précisées sur le site de l&#039;Admical, association de référence se consacrant au développement du mécénat (http://www.admical.org/default.asp?contentid=90#statut_droit_public). Elle indique en effet que le régime du mécénat peut bénéficier aux :

 - œuvres ou organismes d&#039;intérêt général ayant un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine artistique, à la défense de l&#039;environnement naturel ou à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises, notamment quand ces versements sont faits au bénéfice d&#039;une fondation universitaire ou d&#039;une fondation partenariale ;
- fondations d’entreprises ;
- associations ou des fondations reconnues d&#039;utilité publique ;
- musées de France et répondant aux conditions fixées ;
- associations cultuelles ou de bienfaisance et des établissements publics des cultes reconnus d&#039;Alsace-Moselle. La condition relative à la reconnaissance d&#039;utilité publique est réputée remplie par les associations régies par la loi locale maintenue en vigueur dans les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin lorsque la mission de ces associations est reconnue d&#039;utilité publique ;
- établissements d&#039;enseignement supérieur ou d&#039;enseignement artistique publics ou privés, d&#039;intérêt général, à but non lucratif ;
- sociétés ou organismes publics ou privés de recherche, agréés à cet effet par le ministre chargé du budget ;
- organismes publics ou privés, y compris des sociétés de capitaux dont les actionnaires sont l&#039;Etat ou un ou plusieurs établissements publics nationaux, seuls ou conjointement avec une ou plusieurs collectivités territoriales, dont la gestion est désintéressée et qui ont pour activité principale la présentation au public d&#039;oeuvres dramatiques, lyriques, musicales, chorégraphiques, cinématographiques et de cirque ou l&#039;organisation d&#039;expositions d&#039;art contemporain, à la condition que les versements soient affectés à cette activité ;
- projets de thèse proposés au mécénat de doctorat par les écoles doctorales dans des conditions fixées par décret ;
- sociétés, dont l&#039;Etat est l&#039;actionnaire unique, qui ont pour activité la représentation de la France aux expositions universelles ;
- à la Fondation du patrimoine ou une fondation ou une association qui affecte irrévocablement ces versements à la Fondation du patrimoine, en vue de subventionner la réalisation des travaux prévus par les conventions conclues entre la Fondation du patrimoine et les propriétaires des immeubles, personnes physiques ou sociétés civiles composées uniquement de personnes physiques et qui ont pour objet exclusif la gestion et la location nue des immeubles dont elles sont propriétaires,
- fonds de dotation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le secteur de l&#8217;édition n&#8217;est pas écarté en tant que tel du régime du mécénat, aux conditions précisées sur le site de l&#8217;Admical, association de référence se consacrant au développement du mécénat (<a href="http://www.admical.org/default.asp?contentid=90#statut_droit_public" rel="nofollow">http://www.admical.org/default.asp?contentid=90#statut_droit_public</a>). Elle indique en effet que le régime du mécénat peut bénéficier aux :</p>
<p> &#8211; œuvres ou organismes d&#8217;intérêt général ayant un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine artistique, à la défense de l&#8217;environnement naturel ou à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises, notamment quand ces versements sont faits au bénéfice d&#8217;une fondation universitaire ou d&#8217;une fondation partenariale ;<br />
- fondations d’entreprises ;<br />
- associations ou des fondations reconnues d&#8217;utilité publique ;<br />
- musées de France et répondant aux conditions fixées ;<br />
- associations cultuelles ou de bienfaisance et des établissements publics des cultes reconnus d&#8217;Alsace-Moselle. La condition relative à la reconnaissance d&#8217;utilité publique est réputée remplie par les associations régies par la loi locale maintenue en vigueur dans les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin lorsque la mission de ces associations est reconnue d&#8217;utilité publique ;<br />
- établissements d&#8217;enseignement supérieur ou d&#8217;enseignement artistique publics ou privés, d&#8217;intérêt général, à but non lucratif ;<br />
- sociétés ou organismes publics ou privés de recherche, agréés à cet effet par le ministre chargé du budget ;<br />
- organismes publics ou privés, y compris des sociétés de capitaux dont les actionnaires sont l&#8217;Etat ou un ou plusieurs établissements publics nationaux, seuls ou conjointement avec une ou plusieurs collectivités territoriales, dont la gestion est désintéressée et qui ont pour activité principale la présentation au public d&#8217;oeuvres dramatiques, lyriques, musicales, chorégraphiques, cinématographiques et de cirque ou l&#8217;organisation d&#8217;expositions d&#8217;art contemporain, à la condition que les versements soient affectés à cette activité ;<br />
- projets de thèse proposés au mécénat de doctorat par les écoles doctorales dans des conditions fixées par décret ;<br />
- sociétés, dont l&#8217;Etat est l&#8217;actionnaire unique, qui ont pour activité la représentation de la France aux expositions universelles ;<br />
- à la Fondation du patrimoine ou une fondation ou une association qui affecte irrévocablement ces versements à la Fondation du patrimoine, en vue de subventionner la réalisation des travaux prévus par les conventions conclues entre la Fondation du patrimoine et les propriétaires des immeubles, personnes physiques ou sociétés civiles composées uniquement de personnes physiques et qui ont pour objet exclusif la gestion et la location nue des immeubles dont elles sont propriétaires,<br />
- fonds de dotation.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le pari de l&#8217;art par Marie</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=310&#038;cpage=1#comment-2</link>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 15:04:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=310#comment-2</guid>
		<description>Bonjour, 
est-ce que vous savez si tous les domaines de la création peuvent bénéficier du mécénat ? Je crois avoir entendu dire que l&#039;édition, par exemple, ne pouvait pas bénéficier de l&#039;aide de mécènes. 
Merci !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
est-ce que vous savez si tous les domaines de la création peuvent bénéficier du mécénat ? Je crois avoir entendu dire que l&#8217;édition, par exemple, ne pouvait pas bénéficier de l&#8217;aide de mécènes.<br />
Merci !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
