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	<title>Commentaires pour Option Culture</title>
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	<description>Le blog du management des sites culturels</description>
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		<title>Commentaires sur Artiste&#8230; et manager ! par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4457&#038;cpage=1#comment-5422</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 17:06:01 +0000</pubDate>
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		<description>Il s&#039;agissait... d&#039;un poisson d&#039;avril !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il s&#8217;agissait&#8230; d&#8217;un poisson d&#8217;avril !</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Artiste&#8230; et manager ! par Thomas</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4457&#038;cpage=1#comment-5421</link>
		<dc:creator>Thomas</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 14:20:43 +0000</pubDate>
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		<description>bonjour,

s&#039;agit-il d&#039;une annonce officielle ? Peut-on obtenir la source ?

merci beaucoup.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour,</p>
<p>s&#8217;agit-il d&#8217;une annonce officielle ? Peut-on obtenir la source ?</p>
<p>merci beaucoup.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quels financements pour les musées ? par Compaoré Edgar</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2631&#038;cpage=1#comment-5081</link>
		<dc:creator>Compaoré Edgar</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 00:18:03 +0000</pubDate>
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		<description>salut!je suis vraiment content de savoir que des professionels de musées s&#039;interessent à ces difficultés rencontrées par les institutions muséales. je vous encourrage et vous prie d&#039;étendre ces genres de formation aux professionels en Afrique surtout en Afrique de l&#039;Ouest.
    merci</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>salut!je suis vraiment content de savoir que des professionels de musées s&#8217;interessent à ces difficultés rencontrées par les institutions muséales. je vous encourrage et vous prie d&#8217;étendre ces genres de formation aux professionels en Afrique surtout en Afrique de l&#8217;Ouest.<br />
    merci</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des musées par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4183&#038;cpage=1#comment-4742</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 17:24:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4183#comment-4742</guid>
		<description>Le responsable d&#039;un musée doit avoir une expertise (historien de l&#039;art, intellectuel, scientifique, etc.) ET des compétences managériales !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le responsable d&#8217;un musée doit avoir une expertise (historien de l&#8217;art, intellectuel, scientifique, etc.) ET des compétences managériales !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Manager un établissement culturel par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4100&#038;cpage=1#comment-4576</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 21:52:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4100#comment-4576</guid>
		<description>Des sujets, effectivement, en phase avec mes préoccupations et certainement celles de nombreuses autres personnes.

Ce qui serait intéressant, serait évidemment de renouveler ce type de formation mais également de ne pas le réserver uniquement aux cadres A+. De nombreux établissements sont gérés par des catégories A et dépendent de collectivités moyennes voire petites ! Et, sauf erreur de ma part, ils n&#039;ont pas accès aux formations de l&#039;INET... 

Par contre, la formation s&#039;est-elle déroulée sur le mode table-ronde ou alors sous forme d&#039;exposés individuels ? 
Avec, comme intervenants, 4 fonctionnaires territoriaux pour (seulement) 1 universitaire et 2 prestataires de services (désolé pour le terme et le classement un peu rapide, Jean-Michel), la formation n&#039;était-elle pas tournée préférentiellement vers le partage/retour d&#039;expériences ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Des sujets, effectivement, en phase avec mes préoccupations et certainement celles de nombreuses autres personnes.</p>
<p>Ce qui serait intéressant, serait évidemment de renouveler ce type de formation mais également de ne pas le réserver uniquement aux cadres A+. De nombreux établissements sont gérés par des catégories A et dépendent de collectivités moyennes voire petites ! Et, sauf erreur de ma part, ils n&#8217;ont pas accès aux formations de l&#8217;INET&#8230; </p>
<p>Par contre, la formation s&#8217;est-elle déroulée sur le mode table-ronde ou alors sous forme d&#8217;exposés individuels ?<br />
Avec, comme intervenants, 4 fonctionnaires territoriaux pour (seulement) 1 universitaire et 2 prestataires de services (désolé pour le terme et le classement un peu rapide, Jean-Michel), la formation n&#8217;était-elle pas tournée préférentiellement vers le partage/retour d&#8217;expériences ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des musées par Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des mus&#233;es &#171; Option Culture &#124; Art, Culture &#38; Soci&#233;t&#233; &#124; Scoop.it</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4183&#038;cpage=1#comment-4458</link>
		<dc:creator>Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des mus&#233;es &#171; Option Culture &#124; Art, Culture &#38; Soci&#233;t&#233; &#124; Scoop.it</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 12:16:22 +0000</pubDate>
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		<description>[...]  Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des mus&#233;es &#171; Option Cu... [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...]  Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&rsquo;avenir des mus&eacute;es &laquo; Option Cu&#8230; [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des musées par Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des mus&#233;es &#124; art contemporain et culture &#124; Scoop.it</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4183&#038;cpage=1#comment-4447</link>
		<dc:creator>Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des mus&#233;es &#124; art contemporain et culture &#124; Scoop.it</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 14:02:21 +0000</pubDate>
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		<description>[...]  Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des mus&#233;es  [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...]  Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&rsquo;avenir des mus&eacute;es  [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Manuel Borja-Villel, le Reina Sofia de Madrid et l&#8217;avenir des musées par JM RAINGEARD</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4183&#038;cpage=1#comment-4434</link>
		<dc:creator>JM RAINGEARD</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 14:56:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4183#comment-4434</guid>
		<description>Ces réflexions sont depuis longtemps celle de la Fédération Française des Sociétés d&#039;Amis de Musées CF. notre site</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ces réflexions sont depuis longtemps celle de la Fédération Française des Sociétés d&#8217;Amis de Musées CF. notre site</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Comment gérer un grand monument historique ? par Lehalle</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4137&#038;cpage=1#comment-4286</link>
		<dc:creator>Lehalle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 13:23:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=4137#comment-4286</guid>
		<description>Très bien! On pourrait aussi insister sur la nécessité d&#039;objectifs politiques et sociaux pour diriger un site patrimonial, et pour ses visiteurs. Bien &quot;inscrire le monument&quot; dans la ville ou le milieu rural où il se situe est une garantie de meilleure gestion, à mon avis : s&#039;insérer dans les politiques de développement local ( urbanisme ou écologie, par ex.)peut non seulement faire bénéficier le site de partenariat, mais aussi l&#039;engager dans des  mutualisations bénéfiques ( Communication; outils web; formations.....) et une gouvernance adaptée ( aux différentes questions sociales, localement ( publics de proximité); ou relations internationales;  repérage de compétences locales.). Vos objectifs &quot;apports scientifiques/culturels/historiques/artistiques&quot;, pour les visiteurs, ne risquent à mon avis rien à se frotter à ce réel-là.Mieux vaut prendre des partis-pris que de subir les critiques ou les contre-feux des élus, car les sites cultuels ont tout de même trop tendance à vivre hors sol, épris de liberté absolue pour leur sacro-sainte &quot;programmation&quot;, par exemple. Quels autres services d&#039;une Ville, d&#039;un Département ou d&#039;une Région ont une liberté telle qu&#039;elle leur permettrait de se démarquer en permanence des stratégies et des politiques locales?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très bien! On pourrait aussi insister sur la nécessité d&#8217;objectifs politiques et sociaux pour diriger un site patrimonial, et pour ses visiteurs. Bien &laquo;&nbsp;inscrire le monument&nbsp;&raquo; dans la ville ou le milieu rural où il se situe est une garantie de meilleure gestion, à mon avis : s&#8217;insérer dans les politiques de développement local ( urbanisme ou écologie, par ex.)peut non seulement faire bénéficier le site de partenariat, mais aussi l&#8217;engager dans des  mutualisations bénéfiques ( Communication; outils web; formations&#8230;..) et une gouvernance adaptée ( aux différentes questions sociales, localement ( publics de proximité); ou relations internationales;  repérage de compétences locales.). Vos objectifs &laquo;&nbsp;apports scientifiques/culturels/historiques/artistiques&nbsp;&raquo;, pour les visiteurs, ne risquent à mon avis rien à se frotter à ce réel-là.Mieux vaut prendre des partis-pris que de subir les critiques ou les contre-feux des élus, car les sites cultuels ont tout de même trop tendance à vivre hors sol, épris de liberté absolue pour leur sacro-sainte &laquo;&nbsp;programmation&nbsp;&raquo;, par exemple. Quels autres services d&#8217;une Ville, d&#8217;un Département ou d&#8217;une Région ont une liberté telle qu&#8217;elle leur permettrait de se démarquer en permanence des stratégies et des politiques locales?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interdiction de photographier : pour combien de temps encore ? par Millimike</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3117&#038;cpage=1#comment-3734</link>
		<dc:creator>Millimike</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 11:30:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3117#comment-3734</guid>
		<description>Et pendant ce temps-là surtout, dans la &quot;librairie&quot; du musée, on nous vend les catalogues d&#039;expo à des sommes délirantes ! Après s&#039;être vu proposés des audioguides à 10 ou 12€ histoire d&#039;avoir des commentaires sur l&#039;expo vu qu&#039;il n&#039;y a plus rien d&#039;affiché au mur à côté des œuvres à part le petit cartel de base, ça commence à faire un peu cher de l&#039;expo !

Et bientôt en exclusivité, louez une lampe torche  pour visiter l&#039;exposition que les musées n&#039;éclaireront plus, ou, &quot;Comment transformer le visiteur en vache à lait&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et pendant ce temps-là surtout, dans la &laquo;&nbsp;librairie&nbsp;&raquo; du musée, on nous vend les catalogues d&#8217;expo à des sommes délirantes ! Après s&#8217;être vu proposés des audioguides à 10 ou 12€ histoire d&#8217;avoir des commentaires sur l&#8217;expo vu qu&#8217;il n&#8217;y a plus rien d&#8217;affiché au mur à côté des œuvres à part le petit cartel de base, ça commence à faire un peu cher de l&#8217;expo !</p>
<p>Et bientôt en exclusivité, louez une lampe torche  pour visiter l&#8217;exposition que les musées n&#8217;éclaireront plus, ou, &laquo;&nbsp;Comment transformer le visiteur en vache à lait&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Reconstruire l&#8217;écosystème muséal français par Cédric Magniez</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3912&#038;cpage=1#comment-3565</link>
		<dc:creator>Cédric Magniez</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 14:32:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3912#comment-3565</guid>
		<description>Bonjour et merci pour cet article.

Je me permets de réagir sur les préoccupations en matière de personnels des musées et des petites structures en régions.

Dans une société où la culture est de plus en plus politisée (il suffit de se référer à l&#039;actualité du jour), laissant de moins en moins de marge de manoeuvre aux professionnels de la conservation et de la valorisation du patrimoine, ne faudrait-il pas repenser en profondeur les métiers du musée, leur formation et leur mode de recrutement afin de pouvoir bénéficier d&#039;une corporation muséale unie et &quot;armée&quot; pour prétendre donner les impulsions nécessaires à la reconstruction de ce si fragile écosystème?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et merci pour cet article.</p>
<p>Je me permets de réagir sur les préoccupations en matière de personnels des musées et des petites structures en régions.</p>
<p>Dans une société où la culture est de plus en plus politisée (il suffit de se référer à l&#8217;actualité du jour), laissant de moins en moins de marge de manoeuvre aux professionnels de la conservation et de la valorisation du patrimoine, ne faudrait-il pas repenser en profondeur les métiers du musée, leur formation et leur mode de recrutement afin de pouvoir bénéficier d&#8217;une corporation muséale unie et &laquo;&nbsp;armée&nbsp;&raquo; pour prétendre donner les impulsions nécessaires à la reconstruction de ce si fragile écosystème?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Reconstruire l&#8217;écosystème muséal français par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3912&#038;cpage=1#comment-3244</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 15:45:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3912#comment-3244</guid>
		<description>Bonjour Jean-Michel et merci pour cet article sur la problématique économique muséale actuelle. 

Je trouve intéressant d&#039;avoir utilisé le terme &quot;écosystème&quot; qui, du fait de la racine commune à écologie et économie, devient ambigüe dans la dernière phrase de l&#039;article en le mettant en parallèle avec l&#039;économie du savoir, de la connaissance, etc. Le terme &quot;écosystème&quot; (créé par Tansley en 1935) au lieu de signifier &quot;système écologique&quot;, et donc de passer pour une simple analogie dans le titre de l&#039;article ou son paragraphe n°7, se transforme alors en un néologisme compris comme &quot;système économique&quot;, correspondant au sujet même de l&#039;article. Du moins, est-ce là mon interprétation. 

Sur le fond, quelques réflexions en vrac :
S’il faut &quot;reconstruire l’écosystème muséal français&quot;, faut-il donc considérer qu’il a un jour été détruit ? N’est-on pas plutôt « simplement » face à une évolution de l’environnement et de certaines organisations ? Comme tout écosystème, l’équilibre est dynamique, des organismes/organisations s&#039;affrontent, disparaissent ou se renforcent ; beaucoup n&#039;ont pas besoin de changer (à environnement constant) alors que d&#039;autres doivent évoluer s&#039;ils veulent se maintenir ; certains organismes apparaissent et s&#039;épanouissent dans des &quot;niches&quot; tandis que quelques-uns végètent en attendant des conditions plus favorables à leur nature...
Un système à deux voire à plusieurs vitesses n’a t’il pas toujours été la règle ?
Si la vision stratégique me paraît incontournable pour se maintenir dans le monde muséal actuel, par contre, je ne vois pas bien comment définir et mettre en place un &quot;principe de solidarité entre les musées&quot; qui soit efficace et universel. Cette solidarité ne serait-elle pas seulement applicable aux organismes contraints par un même financeur ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Jean-Michel et merci pour cet article sur la problématique économique muséale actuelle. </p>
<p>Je trouve intéressant d&#8217;avoir utilisé le terme &laquo;&nbsp;écosystème&nbsp;&raquo; qui, du fait de la racine commune à écologie et économie, devient ambigüe dans la dernière phrase de l&#8217;article en le mettant en parallèle avec l&#8217;économie du savoir, de la connaissance, etc. Le terme &laquo;&nbsp;écosystème&nbsp;&raquo; (créé par Tansley en 1935) au lieu de signifier &laquo;&nbsp;système écologique&nbsp;&raquo;, et donc de passer pour une simple analogie dans le titre de l&#8217;article ou son paragraphe n°7, se transforme alors en un néologisme compris comme &laquo;&nbsp;système économique&nbsp;&raquo;, correspondant au sujet même de l&#8217;article. Du moins, est-ce là mon interprétation. </p>
<p>Sur le fond, quelques réflexions en vrac :<br />
S’il faut &laquo;&nbsp;reconstruire l’écosystème muséal français&nbsp;&raquo;, faut-il donc considérer qu’il a un jour été détruit ? N’est-on pas plutôt « simplement » face à une évolution de l’environnement et de certaines organisations ? Comme tout écosystème, l’équilibre est dynamique, des organismes/organisations s&#8217;affrontent, disparaissent ou se renforcent ; beaucoup n&#8217;ont pas besoin de changer (à environnement constant) alors que d&#8217;autres doivent évoluer s&#8217;ils veulent se maintenir ; certains organismes apparaissent et s&#8217;épanouissent dans des &laquo;&nbsp;niches&nbsp;&raquo; tandis que quelques-uns végètent en attendant des conditions plus favorables à leur nature&#8230;<br />
Un système à deux voire à plusieurs vitesses n’a t’il pas toujours été la règle ?<br />
Si la vision stratégique me paraît incontournable pour se maintenir dans le monde muséal actuel, par contre, je ne vois pas bien comment définir et mettre en place un &laquo;&nbsp;principe de solidarité entre les musées&nbsp;&raquo; qui soit efficace et universel. Cette solidarité ne serait-elle pas seulement applicable aux organismes contraints par un même financeur ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Séminaire-passerelle : transmettre et débattre par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3604&#038;cpage=1#comment-1822</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Apr 2011 07:49:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3604#comment-1822</guid>
		<description>Bonjour, 

Cliquer sur le mot &quot;séminaire&quot; (en bleu) dans le premier paragraphe du billet permet d&#039;ouvrir le document de présentation et d&#039;inscription du séminaire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, </p>
<p>Cliquer sur le mot &laquo;&nbsp;séminaire&nbsp;&raquo; (en bleu) dans le premier paragraphe du billet permet d&#8217;ouvrir le document de présentation et d&#8217;inscription du séminaire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Séminaire-passerelle : transmettre et débattre par Gavelle</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3604&#038;cpage=1#comment-1821</link>
		<dc:creator>Gavelle</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Apr 2011 07:32:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3604#comment-1821</guid>
		<description>Bonjour,
pourriez-vous m&#039;indiquer les conditions d&#039;inscription à ce séminaire ?
Cordialement,

Aurélie Gavelle
Attachée de collections
Musée national d&#039;art moderne - Centre Pompidou</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
pourriez-vous m&#8217;indiquer les conditions d&#8217;inscription à ce séminaire ?<br />
Cordialement,</p>
<p>Aurélie Gavelle<br />
Attachée de collections<br />
Musée national d&#8217;art moderne &#8211; Centre Pompidou</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Création de l’antenne d’un musée national français en Karatchaïévo-Tcherkessie par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3468&#038;cpage=1#comment-1758</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 14:37:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3468#comment-1758</guid>
		<description>Ce point doit être précisé dans le contrat qui devrait être rendu public prochainement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce point doit être précisé dans le contrat qui devrait être rendu public prochainement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Création de l’antenne d’un musée national français en Karatchaïévo-Tcherkessie par Philippe Guillet</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3468&#038;cpage=1#comment-1757</link>
		<dc:creator>Philippe Guillet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 13:48:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3468#comment-1757</guid>
		<description>Avez-vous pu obtenir le mode d&#039;emploi pour postuler à la direction ? Un nouveau musée sans visiteur serait particulièrement novateur en matière de muséologie. Enfin, quoique...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous pu obtenir le mode d&#8217;emploi pour postuler à la direction ? Un nouveau musée sans visiteur serait particulièrement novateur en matière de muséologie. Enfin, quoique&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Rapport du Conseil d’analyse économique sur la valorisation du patrimoine par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518&#038;cpage=1#comment-1657</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 16:52:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518#comment-1657</guid>
		<description>Merci Évelyne pour ces réactions et... pour ton enthousiasme !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Évelyne pour ces réactions et&#8230; pour ton enthousiasme !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Rapport du Conseil d’analyse économique sur la valorisation du patrimoine par Lehalle</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518&#038;cpage=1#comment-1656</link>
		<dc:creator>Lehalle</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 15:40:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518#comment-1656</guid>
		<description>Merci pour ces anlyses : des points de vue différents, selon nos propres parcours et formations, mais surtout selon nos &quot;projets&quot; pour redéfinir les financements et surtout les missions des musées, de la valorisqation du  patrimoine ou de l&#039;action culturelle dans notre pays. Au fond, nous concluons que ce rapport n&#039;est bon ni pour les musées, ni pour le Tourisme, ce qui n&#039;est pas très réjouissant. Un rapport de plus, qui tourne autour des mêmes pots aux roses, si j&#039;ose dire: 
-&quot; La Culture doit rester publique&quot;, ou encore &quot;Inutile de refaire les Lois de 13, tout va très bien!&quot;.  Comment, les administrés citoyens  ne veulent plus donner pour le Patrimoine, et pourquoi donc? Les élus &quot;sacrifient la culture en temps de crise&quot;, mais pourquoi donc? 
-  &quot;Mais nous manquons d&#039;argent, alors prenons-le au Loto, au Tourisme, taxons tout ce qui se présente, ou faisons un Muséethon, eh voilà!&quot; . Mais  avons-nous fait la preuve que nous savions très bien gérer la grande majorité des établissements, vendre des services, sans pénaliser le  service public  ou le travail scientifique( recherche/conservation préventive...)? Avons-nous bien développé les équipes nécessaires, les formations ou  les services de mécénat, depuis 10 ans?
- &quot;Ben , tout ça c&#039;est la faute à &quot;l&#039;absence -d&#039;éducation-a rtistique-à-l&#039;école!&quot;. Ah bon? Cela résoudrait tout? Et les sciences? Et l&#039;histoire? 
Et ajoutons un peut d&#039;évaluation :  30 ans que l&#039;EA devait &quot;démocratiser&quot; la fréquentation. Des centaines de millions de francs puis d&#039;euros depuis 30 ans, des circulaires, des directives, des MAD, des médiateurs...Tout ça pour ça? Il faudrait  encore attendre, en confortant, en développant  les moyens d&#039;un système qui n&#039;a pas fait ses preuves par rapport à cet objectif, tout comme l&#039;Education nationale ou l&#039;Université, hélas? 
Enfin concrètement,  la culture, dans  la Politique de la Ville aura toujours un maximum de 0,002% des crédits &quot;Culture&quot; en Ile-de-france (et ailleurs...), comme depuis 30 ans, gauche et droite confondue? ( ou cf aussi le budget de l&#039;Opéra de Paris, qui &quot;touche&quot; 0,05% d&#039;enfants et d&#039;adultes  défavorisés.)
Cessons de nous raconter des blagues, innovons! Des TIC aux Greeters, des formations des conservateurs à l&#039;invention d&#039;un marketing d&#039;excellence. Innovons,  en visitant nos voisins européens ou d&#039;autres continents.  Sachons faire notre deuil des rêves ou obstinations du passé. Regardons ce qui se passe,  forgeons de nouvelles ambitions,  et innovons!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ces anlyses : des points de vue différents, selon nos propres parcours et formations, mais surtout selon nos &laquo;&nbsp;projets&nbsp;&raquo; pour redéfinir les financements et surtout les missions des musées, de la valorisqation du  patrimoine ou de l&#8217;action culturelle dans notre pays. Au fond, nous concluons que ce rapport n&#8217;est bon ni pour les musées, ni pour le Tourisme, ce qui n&#8217;est pas très réjouissant. Un rapport de plus, qui tourne autour des mêmes pots aux roses, si j&#8217;ose dire:<br />
-&nbsp;&raquo; La Culture doit rester publique&nbsp;&raquo;, ou encore &laquo;&nbsp;Inutile de refaire les Lois de 13, tout va très bien!&nbsp;&raquo;.  Comment, les administrés citoyens  ne veulent plus donner pour le Patrimoine, et pourquoi donc? Les élus &laquo;&nbsp;sacrifient la culture en temps de crise&nbsp;&raquo;, mais pourquoi donc?<br />
-  &laquo;&nbsp;Mais nous manquons d&#8217;argent, alors prenons-le au Loto, au Tourisme, taxons tout ce qui se présente, ou faisons un Muséethon, eh voilà!&nbsp;&raquo; . Mais  avons-nous fait la preuve que nous savions très bien gérer la grande majorité des établissements, vendre des services, sans pénaliser le  service public  ou le travail scientifique( recherche/conservation préventive&#8230;)? Avons-nous bien développé les équipes nécessaires, les formations ou  les services de mécénat, depuis 10 ans?<br />
- &laquo;&nbsp;Ben , tout ça c&#8217;est la faute à &laquo;&nbsp;l&#8217;absence -d&#8217;éducation-a rtistique-à-l&#8217;école!&nbsp;&raquo;. Ah bon? Cela résoudrait tout? Et les sciences? Et l&#8217;histoire?<br />
Et ajoutons un peut d&#8217;évaluation :  30 ans que l&#8217;EA devait &laquo;&nbsp;démocratiser&nbsp;&raquo; la fréquentation. Des centaines de millions de francs puis d&#8217;euros depuis 30 ans, des circulaires, des directives, des MAD, des médiateurs&#8230;Tout ça pour ça? Il faudrait  encore attendre, en confortant, en développant  les moyens d&#8217;un système qui n&#8217;a pas fait ses preuves par rapport à cet objectif, tout comme l&#8217;Education nationale ou l&#8217;Université, hélas?<br />
Enfin concrètement,  la culture, dans  la Politique de la Ville aura toujours un maximum de 0,002% des crédits &laquo;&nbsp;Culture&nbsp;&raquo; en Ile-de-france (et ailleurs&#8230;), comme depuis 30 ans, gauche et droite confondue? ( ou cf aussi le budget de l&#8217;Opéra de Paris, qui &laquo;&nbsp;touche&nbsp;&raquo; 0,05% d&#8217;enfants et d&#8217;adultes  défavorisés.)<br />
Cessons de nous raconter des blagues, innovons! Des TIC aux Greeters, des formations des conservateurs à l&#8217;invention d&#8217;un marketing d&#8217;excellence. Innovons,  en visitant nos voisins européens ou d&#8217;autres continents.  Sachons faire notre deuil des rêves ou obstinations du passé. Regardons ce qui se passe,  forgeons de nouvelles ambitions,  et innovons!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Rapport du Conseil d’analyse économique sur la valorisation du patrimoine par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518&#038;cpage=1#comment-1653</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 07:56:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518#comment-1653</guid>
		<description>Il ne me semble pas que la situation soit désespérée, en particulier pour les grandes institutions. (&quot;Le nouvel âge des musées&quot;, par exemple, comporte de nombreux axes de réflexion, aussi bien pour développer les ressources internes des musées que leurs ressources externes.)
Pour avoir un débat serein sur l’aliénation, il convient de préciser en premier lieu que les éventuels revenus qui en proviendraient devraient être intégralement affectés à l’enrichissement des collections ou bien aux dispositifs de gestion des œuvres (réserves, conservation préventive, etc.). Autrement dit, dans les pays qui y ont recours, il n’est pas admis que cela puisse constituer un instrument de financement du musée.
Il est exact que quasiment aucun musée – du moins au sens d’une institution sans but lucratif répondant à la définition du Conseil international des musées (ICOM) – ne s’autofinance, et ce dans le monde entier.
La situation est différente pour les lieux de présentation d’expositions qui ne répondent pas aux critères habituels des musées : réserves pour les collections, personnels fixes pour la conservation, la recherche, les publications scientifiques, l’inventaire, le récolement, la régie des œuvres, la documentation, les services éducatifs, l’administration, la collecte de fonds, la maintenance, le gardiennage et la sécurité, etc.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne me semble pas que la situation soit désespérée, en particulier pour les grandes institutions. (&laquo;&nbsp;Le nouvel âge des musées&nbsp;&raquo;, par exemple, comporte de nombreux axes de réflexion, aussi bien pour développer les ressources internes des musées que leurs ressources externes.)<br />
Pour avoir un débat serein sur l’aliénation, il convient de préciser en premier lieu que les éventuels revenus qui en proviendraient devraient être intégralement affectés à l’enrichissement des collections ou bien aux dispositifs de gestion des œuvres (réserves, conservation préventive, etc.). Autrement dit, dans les pays qui y ont recours, il n’est pas admis que cela puisse constituer un instrument de financement du musée.<br />
Il est exact que quasiment aucun musée – du moins au sens d’une institution sans but lucratif répondant à la définition du Conseil international des musées (ICOM) – ne s’autofinance, et ce dans le monde entier.<br />
La situation est différente pour les lieux de présentation d’expositions qui ne répondent pas aux critères habituels des musées : réserves pour les collections, personnels fixes pour la conservation, la recherche, les publications scientifiques, l’inventaire, le récolement, la régie des œuvres, la documentation, les services éducatifs, l’administration, la collecte de fonds, la maintenance, le gardiennage et la sécurité, etc.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Rapport du Conseil d’analyse économique sur la valorisation du patrimoine par Lunettes rouges</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518&#038;cpage=1#comment-1648</link>
		<dc:creator>Lunettes rouges</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Mar 2011 22:15:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518#comment-1648</guid>
		<description>Merci pour cette analyse critique, mais un peu désespérante : quelles sont les solutions ?
Bravo pour avoir le courage de dire &quot;On peut ne pas être en désaccord avec l’idée qu’une politique de gestion des collections puisse conduire à aliéner certaines œuvres&quot;. Vous allez vous faire détester par tous les conservateurs accumulateurs pleins de méfiance pour &quot;l&#039;argent&quot; et l&#039;économie (voir http://www.latribunedelart.com/l-inalienabilite-une-fois-de-plus-remise-en-cause-par-un-rapport-sur-la-a-valorisation-du-patrimoine-culturel-a-article003033.html )
Enfin, en réponse à Olivier Rousseau, je pense que pas mal de musées privés s&#039;autofinancent intégralement; c&#039;est le cas de la Pinacothèque, par exemple, qu&#039;il est d&#039;ailleurs de bon ton de critiquer dans les cercles conservateurs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette analyse critique, mais un peu désespérante : quelles sont les solutions ?<br />
Bravo pour avoir le courage de dire &laquo;&nbsp;On peut ne pas être en désaccord avec l’idée qu’une politique de gestion des collections puisse conduire à aliéner certaines œuvres&nbsp;&raquo;. Vous allez vous faire détester par tous les conservateurs accumulateurs pleins de méfiance pour &laquo;&nbsp;l&#8217;argent&nbsp;&raquo; et l&#8217;économie (voir <a href="http://www.latribunedelart.com/l-inalienabilite-une-fois-de-plus-remise-en-cause-par-un-rapport-sur-la-a-valorisation-du-patrimoine-culturel-a-article003033.html" rel="nofollow">http://www.latribunedelart.com/l-inalienabilite-une-fois-de-plus-remise-en-cause-par-un-rapport-sur-la-a-valorisation-du-patrimoine-culturel-a-article003033.html</a> )<br />
Enfin, en réponse à Olivier Rousseau, je pense que pas mal de musées privés s&#8217;autofinancent intégralement; c&#8217;est le cas de la Pinacothèque, par exemple, qu&#8217;il est d&#8217;ailleurs de bon ton de critiquer dans les cercles conservateurs.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Rapport du Conseil d’analyse économique sur la valorisation du patrimoine par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518&#038;cpage=1#comment-1643</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 22:56:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518#comment-1643</guid>
		<description>Petite réflexion (que je place également sur le blog NTC d’Evelyne Lehalle).

Le Louvre, premier musée français en terme de fréquentation, est subventionné, pour son fonctionnement, à hauteur de 60% par l&#039;Etat (rapport du Sénat 2007). Ses ressources propres s&#039;élèvent à 73,9 millions d&#039;euros (même source). 
Doubler le tarif d&#039;entrée pour les étrangers, outre les problèmes que vous soulevez, permettrait au Louvre d&#039;arriver à une part d&#039;autofinancement d&#039;à peine plus de 53 %. Pas de quoi changer la face du monde muséal ! 
Reverser une partie des recettes des gros musées aux petits ne changerait pas grand chose non plus au système car il ne s&#039;agit en aucun cas de &quot;bénéfices&quot;.

Connaissez-vous des musées qui s&#039;autofinancent intégralement ? Personnellement, je n&#039;en connais aucun. Mais même si penser que des musées puissent être rentables sur le plan strictement financier est pure utopie, il n&#039;en demeure pas moins vrai que la part d&#039;autofinancement de nombreuses structures doit pouvoir être augmentée. Par ailleurs, les retombées positives des musées sont nombreuses et doivent également être prises en compte dans un bilan sur la place du musée dans la société (éducation, tourisme, identité culturelle, image d&#039;un territoire, rôle social, promotion de nouveaux talents, développement économique, détente, etc. - cf. travaux de François Mairesse).

Faut-il que les musées intégrent une double démarche marketing et touristique (pour ceux qui ne s&#039;y sont pas mis) ?
C&#039;est absolument nécessaire pour leur survie, mais sans pour autant renier leur vocation patrimoniale car :
&quot;Si les musées attirent les touristes et stimulent les affaires, ce sera toujours moins que les casinos.&quot; Goodman et Elgin, 1990.


Pour une analyse de la dimension stratégique du processus muséal à partir d&#039;une étude de cas : 
http://www.cerfe.com/media/pdf/Rousseau05PhD.pdf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Petite réflexion (que je place également sur le blog NTC d’Evelyne Lehalle).</p>
<p>Le Louvre, premier musée français en terme de fréquentation, est subventionné, pour son fonctionnement, à hauteur de 60% par l&#8217;Etat (rapport du Sénat 2007). Ses ressources propres s&#8217;élèvent à 73,9 millions d&#8217;euros (même source).<br />
Doubler le tarif d&#8217;entrée pour les étrangers, outre les problèmes que vous soulevez, permettrait au Louvre d&#8217;arriver à une part d&#8217;autofinancement d&#8217;à peine plus de 53 %. Pas de quoi changer la face du monde muséal !<br />
Reverser une partie des recettes des gros musées aux petits ne changerait pas grand chose non plus au système car il ne s&#8217;agit en aucun cas de &laquo;&nbsp;bénéfices&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Connaissez-vous des musées qui s&#8217;autofinancent intégralement ? Personnellement, je n&#8217;en connais aucun. Mais même si penser que des musées puissent être rentables sur le plan strictement financier est pure utopie, il n&#8217;en demeure pas moins vrai que la part d&#8217;autofinancement de nombreuses structures doit pouvoir être augmentée. Par ailleurs, les retombées positives des musées sont nombreuses et doivent également être prises en compte dans un bilan sur la place du musée dans la société (éducation, tourisme, identité culturelle, image d&#8217;un territoire, rôle social, promotion de nouveaux talents, développement économique, détente, etc. &#8211; cf. travaux de François Mairesse).</p>
<p>Faut-il que les musées intégrent une double démarche marketing et touristique (pour ceux qui ne s&#8217;y sont pas mis) ?<br />
C&#8217;est absolument nécessaire pour leur survie, mais sans pour autant renier leur vocation patrimoniale car :<br />
&laquo;&nbsp;Si les musées attirent les touristes et stimulent les affaires, ce sera toujours moins que les casinos.&nbsp;&raquo; Goodman et Elgin, 1990.</p>
<p>Pour une analyse de la dimension stratégique du processus muséal à partir d&#8217;une étude de cas :<br />
<a href="http://www.cerfe.com/media/pdf/Rousseau05PhD.pdf" rel="nofollow">http://www.cerfe.com/media/pdf/Rousseau05PhD.pdf</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Rapport du Conseil d’analyse économique sur la valorisation du patrimoine par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518&#038;cpage=1#comment-1642</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 20:28:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518#comment-1642</guid>
		<description>Une autre analyse du rapport sur le blog d&#039;Evelyne Lehalle : http://www.nouveautourismeculturel.com/blog/2011/03/17/2763/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une autre analyse du rapport sur le blog d&#8217;Evelyne Lehalle : <a href="http://www.nouveautourismeculturel.com/blog/2011/03/17/2763/" rel="nofollow">http://www.nouveautourismeculturel.com/blog/2011/03/17/2763/</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Rapport du Conseil d’analyse économique sur la valorisation du patrimoine par Alain BONHOMME</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518&#038;cpage=1#comment-1581</link>
		<dc:creator>Alain BONHOMME</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 11:04:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3518#comment-1581</guid>
		<description>Bonjour,

Nous nous sommes rencontrés il y a quelques années. Je voulais simplement vous dire que j&#039;apprécie votre analyse de ce rapport et que j&#039;en partage l&#039;essentiel du contenu. La volonté de traiter le patrimoine dans une optique strictement marchande est le corollaire de la &quot;culture pour chacun&quot; mise en avant par le Ministre.
Peut-être serait-i intéressant de s&#039;interroger sur les publics et notamment les publics qui visitent le Louvre et Versailles, leur provenance (étrangers, provinciaux, franciliens) et ce que cela signifie sur l&#039;appropriation du patrimoine par les français, qui devrait pourtant tenir à coeur aux thuriféraires de l&#039;&quot;identité nationale&quot; qui n&#039;accorde pas de moyens, pis réduisent ceux qui existent, pour développer, notamment à l&#039;école, l&#039;appétence culturelle de la jeunesse en formation...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Nous nous sommes rencontrés il y a quelques années. Je voulais simplement vous dire que j&#8217;apprécie votre analyse de ce rapport et que j&#8217;en partage l&#8217;essentiel du contenu. La volonté de traiter le patrimoine dans une optique strictement marchande est le corollaire de la &laquo;&nbsp;culture pour chacun&nbsp;&raquo; mise en avant par le Ministre.<br />
Peut-être serait-i intéressant de s&#8217;interroger sur les publics et notamment les publics qui visitent le Louvre et Versailles, leur provenance (étrangers, provinciaux, franciliens) et ce que cela signifie sur l&#8217;appropriation du patrimoine par les français, qui devrait pourtant tenir à coeur aux thuriféraires de l&#8217;&nbsp;&raquo;identité nationale&nbsp;&raquo; qui n&#8217;accorde pas de moyens, pis réduisent ceux qui existent, pour développer, notamment à l&#8217;école, l&#8217;appétence culturelle de la jeunesse en formation&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1303</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 08:10:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1303</guid>
		<description>Et pour poursuivre la réflexion sur ce livre blanc des musées, l&#039;édito de Didier Rykner dans la Tribune de l&#039;art :
http://www.latribunedelart.com/livre-blanc-des-conservateurs-la-balle-est-dans-le-camp-du-ministere-article002986.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et pour poursuivre la réflexion sur ce livre blanc des musées, l&#8217;édito de Didier Rykner dans la Tribune de l&#8217;art :<br />
<a href="http://www.latribunedelart.com/livre-blanc-des-conservateurs-la-balle-est-dans-le-camp-du-ministere-article002986.html" rel="nofollow">http://www.latribunedelart.com/livre-blanc-des-conservateurs-la-balle-est-dans-le-camp-du-ministere-article002986.html</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1290</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 07:59:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1290</guid>
		<description>En écho à certaines remarques de ce billet, résumé d&#039;une intervention de Serge Chaumier sur le rôle des musées :

http://www.territorial.fr/TPL_CODE/TPL_NWL_ART_FICHE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/53204/863-la-lettre-des-professionnels-du-secteur-culturel-des-collectivites-territoriales.htm</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En écho à certaines remarques de ce billet, résumé d&#8217;une intervention de Serge Chaumier sur le rôle des musées :</p>
<p><a href="http://www.territorial.fr/TPL_CODE/TPL_NWL_ART_FICHE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/53204/863-la-lettre-des-professionnels-du-secteur-culturel-des-collectivites-territoriales.htm" rel="nofollow">http://www.territorial.fr/TPL_CODE/TPL_NWL_ART_FICHE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/53204/863-la-lettre-des-professionnels-du-secteur-culturel-des-collectivites-territoriales.htm</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1208</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 13:57:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1208</guid>
		<description>Sonia,

Merci, à mon tour, pour cet échange constructif. 

Je suis sans doute un peu sévère mais c&#039;est aussi pour alimenter le débat et pour poser que, à mon sens, tout n&#039;est pas rose quel que soit le point de vue pris, côté conservateur comme côté attaché (ou assistant qualifié, adjoint, etc.). Et je parle d&#039;autant plus librement des attachés maintenant que j&#039;en suis devenu un. Je souhaite seulement illustrer le fait que ce n&#039;est pas le grade qui fait l&#039;être humain. Je n&#039;ai pas l&#039;impression d&#039;avoir foncièrement changé en passant de contratuel de la FPT à attaché de conservation stagiaire.

Je suis d&#039;accord avec tout ce que vous dîtes et je ne doute pas un seul instant que de nombreux attachés dirigent avec brio des services d’Archives en assurant les mêmes missions qu&#039;un conservateur. Il en va tout au temps dans les autres spécialités patrimoniales.
Mais il me semble que les questions qui se posent sont : quels sont les spécificités de ces postes ? quels sont les spécificités de ces cadres d&#039;emplois (conservateur versus attaché de conservation) ? En quoi les grades existants actuellement et les formations permettant d&#039;y accéder sont-ils en adéquation avec les besoins du terrain et des postes ? Pourquoi à poste identique et donc missions identiques, peut-on trouver des cadres d&#039;emplois différents (conservateur ou attaché de conservation) ? 
Au risque d&#039;être un peu hors sujet, pour aller plus loin en terme d&#039;évolution de carrière, à responsabilité égale : pourquoi le cadre d&#039;emploi des conservateurs comprend 4 grades (élève conservateur, 2ème classe, 1ère classe, conservateur en chef) alors que celui des attachés de conservation n&#039;en comprend qu&#039;un seul ? Pourtant, dans la filière administrative, le cadre d&#039;emploi des attachés territoriaux comprend 3 grades (attaché, attaché principal, directeur). Pourquoi cette différence de traitement au sein d&#039;une même filière ou entre filière ?
 
Ce qui me semble devoir être soumis à la critique c&#039;est le système :
Le concours externe de conservateur est ouvert aux Bac +3 et il y a 18 mois de formation initiale derrière. Beaucoup deviennent directeurs d&#039;établissement ou sont responsables de département dans de très gros établissement.
Le concours externe d&#039;attaché de conservation est ouvert aux Bac +4 mais il n&#039;y a pas de formation initiale avant d&#039;être en poste. Certains deviennent également directeurs d&#039;établissement.
Dans les faits, ceux qui passent ces concours sont souvent surdiplomés par rapport à ce qui est requis (la plupart des conservateurs que je connais ont présenté le concours avec Bac+5 ou +8 et certains étaient attachés au préalable). 
Je crois que c&#039;est Jean-Michel Tobelem qui se demandait dans un des ses ouvrages s&#039;il ne faudrait pas un jour que la France s&#039;aligne sur d&#039;autres pays européens et avoir, comme critère d&#039;accession au poste de directeur de musée, un doctorat. 
Alors quel type et quel niveau de formation avoir ?
Est-ce qu&#039;il existe une formation plus adaptée qu&#039;une autre pour être chef de service ou directeur d&#039;établissement patrimonial et culturel ? Actuellement, je n&#039;en suis pas certain. Est-ce qu&#039;il en faudrait une ? Peut-être. Ou est-ce que cette diversité de parcours est une richesse et un atout ? Pourquoi pas, il faut en discuter. 
Pour votre part, vous avez un bac+5 type DESS (formation professionnalisante), vous êtiez donc effectivement préparée à travailler initialement dans un service d&#039;archive. Je ne connais pas la filière et la formation archiviste mais est-ce que vous auriez été opérationnelle à Bac+4 (ce qui est demandé pour accéder au concours) ? Et étiez-vous préparée à gérer un service et donc une équipe ? Car, de mon point de vue, un bon scientifique ou technicien n&#039;est pas forcément un bon responsable de service (et inversement). 
Est-ce que ce n&#039;est pas finalement ce qui manque le plus en matière de formation avant prise de poste (et même en formation continue obligatoire) : formation au management, à la gestion des conflits, au marketing, au tourisme, aux NTIC et au web 2.0, aux marchés publics, à la comptabilité, etc.
Je dis cela car, par rapport à ma remarque sur les personnes sortant de l&#039;université, je voulais signifier qu&#039;avec un bac+4 en histoire ou en sciences, je ne suis pas du tout certain qu&#039;on soit vraiment apte à assumer les responsabilités d&#039;un attaché de conservation, spécialité musée ou PSTN, juste en obtenant le concours. 
Est-ce que la formation de conservateur est une meilleure préparation ? Elle est sans doute imparfaite mais elle a au moins le mérite d&#039;exister. Si certains internautes l&#039;ont suivi, qu&#039;ils se manifestent et nous fassent un retour d&#039;expérience !
Concernant votre remarque par rapport à la formation sur le terrain, je suis assez d&#039;accord : elle est indispensable. Mais, de mon point de vue, elle sera d&#039;autant meilleure s&#039;il y a aussi de l&#039;apport théorique et du benchmarking.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sonia,</p>
<p>Merci, à mon tour, pour cet échange constructif. </p>
<p>Je suis sans doute un peu sévère mais c&#8217;est aussi pour alimenter le débat et pour poser que, à mon sens, tout n&#8217;est pas rose quel que soit le point de vue pris, côté conservateur comme côté attaché (ou assistant qualifié, adjoint, etc.). Et je parle d&#8217;autant plus librement des attachés maintenant que j&#8217;en suis devenu un. Je souhaite seulement illustrer le fait que ce n&#8217;est pas le grade qui fait l&#8217;être humain. Je n&#8217;ai pas l&#8217;impression d&#8217;avoir foncièrement changé en passant de contratuel de la FPT à attaché de conservation stagiaire.</p>
<p>Je suis d&#8217;accord avec tout ce que vous dîtes et je ne doute pas un seul instant que de nombreux attachés dirigent avec brio des services d’Archives en assurant les mêmes missions qu&#8217;un conservateur. Il en va tout au temps dans les autres spécialités patrimoniales.<br />
Mais il me semble que les questions qui se posent sont : quels sont les spécificités de ces postes ? quels sont les spécificités de ces cadres d&#8217;emplois (conservateur versus attaché de conservation) ? En quoi les grades existants actuellement et les formations permettant d&#8217;y accéder sont-ils en adéquation avec les besoins du terrain et des postes ? Pourquoi à poste identique et donc missions identiques, peut-on trouver des cadres d&#8217;emplois différents (conservateur ou attaché de conservation) ?<br />
Au risque d&#8217;être un peu hors sujet, pour aller plus loin en terme d&#8217;évolution de carrière, à responsabilité égale : pourquoi le cadre d&#8217;emploi des conservateurs comprend 4 grades (élève conservateur, 2ème classe, 1ère classe, conservateur en chef) alors que celui des attachés de conservation n&#8217;en comprend qu&#8217;un seul ? Pourtant, dans la filière administrative, le cadre d&#8217;emploi des attachés territoriaux comprend 3 grades (attaché, attaché principal, directeur). Pourquoi cette différence de traitement au sein d&#8217;une même filière ou entre filière ?</p>
<p>Ce qui me semble devoir être soumis à la critique c&#8217;est le système :<br />
Le concours externe de conservateur est ouvert aux Bac +3 et il y a 18 mois de formation initiale derrière. Beaucoup deviennent directeurs d&#8217;établissement ou sont responsables de département dans de très gros établissement.<br />
Le concours externe d&#8217;attaché de conservation est ouvert aux Bac +4 mais il n&#8217;y a pas de formation initiale avant d&#8217;être en poste. Certains deviennent également directeurs d&#8217;établissement.<br />
Dans les faits, ceux qui passent ces concours sont souvent surdiplomés par rapport à ce qui est requis (la plupart des conservateurs que je connais ont présenté le concours avec Bac+5 ou +8 et certains étaient attachés au préalable).<br />
Je crois que c&#8217;est Jean-Michel Tobelem qui se demandait dans un des ses ouvrages s&#8217;il ne faudrait pas un jour que la France s&#8217;aligne sur d&#8217;autres pays européens et avoir, comme critère d&#8217;accession au poste de directeur de musée, un doctorat.<br />
Alors quel type et quel niveau de formation avoir ?<br />
Est-ce qu&#8217;il existe une formation plus adaptée qu&#8217;une autre pour être chef de service ou directeur d&#8217;établissement patrimonial et culturel ? Actuellement, je n&#8217;en suis pas certain. Est-ce qu&#8217;il en faudrait une ? Peut-être. Ou est-ce que cette diversité de parcours est une richesse et un atout ? Pourquoi pas, il faut en discuter.<br />
Pour votre part, vous avez un bac+5 type DESS (formation professionnalisante), vous êtiez donc effectivement préparée à travailler initialement dans un service d&#8217;archive. Je ne connais pas la filière et la formation archiviste mais est-ce que vous auriez été opérationnelle à Bac+4 (ce qui est demandé pour accéder au concours) ? Et étiez-vous préparée à gérer un service et donc une équipe ? Car, de mon point de vue, un bon scientifique ou technicien n&#8217;est pas forcément un bon responsable de service (et inversement).<br />
Est-ce que ce n&#8217;est pas finalement ce qui manque le plus en matière de formation avant prise de poste (et même en formation continue obligatoire) : formation au management, à la gestion des conflits, au marketing, au tourisme, aux NTIC et au web 2.0, aux marchés publics, à la comptabilité, etc.<br />
Je dis cela car, par rapport à ma remarque sur les personnes sortant de l&#8217;université, je voulais signifier qu&#8217;avec un bac+4 en histoire ou en sciences, je ne suis pas du tout certain qu&#8217;on soit vraiment apte à assumer les responsabilités d&#8217;un attaché de conservation, spécialité musée ou PSTN, juste en obtenant le concours.<br />
Est-ce que la formation de conservateur est une meilleure préparation ? Elle est sans doute imparfaite mais elle a au moins le mérite d&#8217;exister. Si certains internautes l&#8217;ont suivi, qu&#8217;ils se manifestent et nous fassent un retour d&#8217;expérience !<br />
Concernant votre remarque par rapport à la formation sur le terrain, je suis assez d&#8217;accord : elle est indispensable. Mais, de mon point de vue, elle sera d&#8217;autant meilleure s&#8217;il y a aussi de l&#8217;apport théorique et du benchmarking.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Sonia Dollinger</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1201</link>
		<dc:creator>Sonia Dollinger</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 08:15:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1201</guid>
		<description>Olivier,

Merci pour cet échange constructif, à mon tour, je vous trouve sévère avec les attachés de conservation. Pour ma part, je suis archiviste de formation, certes, je ne sors pas de l&#039;Ecole des Chartes et je n&#039;ai pas pu prétendre au titre sacro-saint de conservateur - que personnellement je trouve très restrictif par rapport aux missions scientifiques qui leur sont confiées. Comme tous les archivistes que je connais qui dirigent des services sans avoir ce titre, j&#039;ai eu à l&#039;époque un DESS Archives (aujourd&#039;hui Master II) et comme nombre de mes collègues, j&#039;ai dirigé un service d&#039;Archives. Dans ma région, de nombreux attachés dirigent des services d&#039;Archives et ils exercent avec brio les mêmes missions qu&#039;un conservateur, je vous assure que leur collectivité ne s&#039;en portent pas plus mal.
Je connais bien la politique des quotas mais entre nous, nous pouvons convenir que les tâches scientifiques sont les mêmes, qu&#039;on se trouve dans une ville de 10 000 habitants ou dans une ville de 100 000, la seule différence étant matérielle, elle n&#039;a rien à voir avec les questions scientifiques qui se posent de la même manière à tous.
Grâce à des amis qui l&#039;ont faite, je connais aussi la formation de 18 mois pour les conservateurs, ils ont été très critiques sur la façon dont les choses leur sont présentées et ont avoué qu&#039;en sortant, ils ne savaient pas plus qu&#039;un autre diriger un service. La meilleure formation est celle du terrain, celle qui vous confronte à un environnement donné, particulier, auquel il faut s&#039;adapter et dans lequel les recettes qu&#039;on vous assène dans une école ne servent qu&#039;à mesurer le décalage entre la théorie et la réalité.
j&#039;ai vu des conservateurs très malheureux et inadaptés à la vie d&#039;une collectivité de taille moyenne parce qu&#039;ils n&#039;arrivaient pas à mettre en pratique ce qu&#039;ils avaient appris à l&#039;Ecole du Patrimoine. 
Cela occasionne des incompréhensions entre conservateurs et institutions et cela est fort nuisible à l&#039;image des personnels culturels en général et à l&#039;image de la Culture.
En 12 ans, j&#039;ai eu l&#039;occasion d&#039;en fréquenter pas mal dans tous les secteurs et je note tout de même un peu plus de réalisme chez certains, ne perdons pas espoir. J&#039;en ai par contre vu beaucoup qui avaient un grand mépris (voire du dédain) pour des personnels possédant un bagage universitaire (licence ou Master) et j&#039;ai toujours trouvé que les conservateurs avec cette attitude ne savaient pas beaucoup se faire d&#039;alliés y compris dans le secteur de la Culture...J&#039;en ai aussi vu beaucoup qui trouvaient inadmissible qu&#039;on puisse devenir conservateur en promotion interne alors que des gens ont pu accéder à ce grade après 15 ou 30 ans à la tête d&#039;un service ou d&#039;une direction et qu&#039;ils avaient donc semble-t-il la légitimité requise.
En tous les cas, nous sommes d&#039;accord sur le fond : ce n&#039;est pas le grade qui fait l&#039;homme (ou la femme), heureusement!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier,</p>
<p>Merci pour cet échange constructif, à mon tour, je vous trouve sévère avec les attachés de conservation. Pour ma part, je suis archiviste de formation, certes, je ne sors pas de l&#8217;Ecole des Chartes et je n&#8217;ai pas pu prétendre au titre sacro-saint de conservateur &#8211; que personnellement je trouve très restrictif par rapport aux missions scientifiques qui leur sont confiées. Comme tous les archivistes que je connais qui dirigent des services sans avoir ce titre, j&#8217;ai eu à l&#8217;époque un DESS Archives (aujourd&#8217;hui Master II) et comme nombre de mes collègues, j&#8217;ai dirigé un service d&#8217;Archives. Dans ma région, de nombreux attachés dirigent des services d&#8217;Archives et ils exercent avec brio les mêmes missions qu&#8217;un conservateur, je vous assure que leur collectivité ne s&#8217;en portent pas plus mal.<br />
Je connais bien la politique des quotas mais entre nous, nous pouvons convenir que les tâches scientifiques sont les mêmes, qu&#8217;on se trouve dans une ville de 10 000 habitants ou dans une ville de 100 000, la seule différence étant matérielle, elle n&#8217;a rien à voir avec les questions scientifiques qui se posent de la même manière à tous.<br />
Grâce à des amis qui l&#8217;ont faite, je connais aussi la formation de 18 mois pour les conservateurs, ils ont été très critiques sur la façon dont les choses leur sont présentées et ont avoué qu&#8217;en sortant, ils ne savaient pas plus qu&#8217;un autre diriger un service. La meilleure formation est celle du terrain, celle qui vous confronte à un environnement donné, particulier, auquel il faut s&#8217;adapter et dans lequel les recettes qu&#8217;on vous assène dans une école ne servent qu&#8217;à mesurer le décalage entre la théorie et la réalité.<br />
j&#8217;ai vu des conservateurs très malheureux et inadaptés à la vie d&#8217;une collectivité de taille moyenne parce qu&#8217;ils n&#8217;arrivaient pas à mettre en pratique ce qu&#8217;ils avaient appris à l&#8217;Ecole du Patrimoine.<br />
Cela occasionne des incompréhensions entre conservateurs et institutions et cela est fort nuisible à l&#8217;image des personnels culturels en général et à l&#8217;image de la Culture.<br />
En 12 ans, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion d&#8217;en fréquenter pas mal dans tous les secteurs et je note tout de même un peu plus de réalisme chez certains, ne perdons pas espoir. J&#8217;en ai par contre vu beaucoup qui avaient un grand mépris (voire du dédain) pour des personnels possédant un bagage universitaire (licence ou Master) et j&#8217;ai toujours trouvé que les conservateurs avec cette attitude ne savaient pas beaucoup se faire d&#8217;alliés y compris dans le secteur de la Culture&#8230;J&#8217;en ai aussi vu beaucoup qui trouvaient inadmissible qu&#8217;on puisse devenir conservateur en promotion interne alors que des gens ont pu accéder à ce grade après 15 ou 30 ans à la tête d&#8217;un service ou d&#8217;une direction et qu&#8217;ils avaient donc semble-t-il la légitimité requise.<br />
En tous les cas, nous sommes d&#8217;accord sur le fond : ce n&#8217;est pas le grade qui fait l&#8217;homme (ou la femme), heureusement!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1197</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Feb 2011 22:09:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1197</guid>
		<description>Sonia,

Je suis d&#039;accord avec vous : le titre n&#039;est pas le garant d&#039;un travail correct. Cela est valable dans tous les domaines et à tous les niveaux. J&#039;ajoute que ce n&#039;est pas le grade/titre qui fait l&#039;homme ou la femme.

Dans le cas des conservateurs, je voulais, par mon commentaire, un peu positiver par rapport au votre. Mais je le redis : il y a de nombreux conservateurs qui font bien leur travail et sont ouverts sur le monde. Je ne dis pas que tout est blanc, mais tout n&#039;est pas noir non plus. 

Les questions qui se posent sans doute sont :
- qu&#039;est-ce qu&#039;on (la société, la collectivité, etc.) attend d&#039;un conservateur ?
- qu&#039;est-ce qu&#039;on attend d&#039;un attaché de conservation ?
- qu&#039;est-ce qu&#039;on attend d&#039;un chef de service culturel, d&#039;un responsable d&#039;établissement, d&#039;un directeur du patrimoine culturel, d&#039;un directeur des affaires culturelles (désolé pour le masculin) ? Quel profil doit-il avoir ? Quelle formation ? Quel grade ?
Si vous passiez d&#039;attaché à conservateur, pensez-vous que votre manière de diriger vos 4 services culturels s&#039;en trouverait changée ?

A une époque, un certain nombre de gens ont pu devenir conservateur sans réellement avoir de formation en muséologie (gestion comprise). Maintenant ce n&#039;est plus le cas. Après le concours, les futurs conservateurs suivent une formation de 18 mois les préparant, normalement, à leur futur poste. 
Est-ce qu&#039;on a la même chose côté attaché de conservation ? 
Non. 
Vous pouvez être attaché de conservation sans réelle formation opérationnelle. Il vous faut certes réussir le concours (comme pour conservateur) mais si vous l&#039;avez, vous êtes directement sur liste d&#039;aptitude. 
Je viens de passer et de réussir le concours d&#039;attaché en interne (j&#039;étais, jusque là, contratuel ; actuellement, je dirige mon deuxième établissement - le titre n&#039;est pas gage de valeur, je suis d&#039;accord). Pendant les écrits et les oraux, j&#039;ai pu cotoyer un certain nombre de personnes sortant tout juste de l&#039;université et présentant le concours en externe, je peux vous dire qu&#039;ils ne sont absolument pas (encore) taillés pour diriger un établissement patrimonial ou même un service. Et ce n&#039;est pas ce qui est demandé au concours qui va les préparer au quotidien d&#039;un responsable d&#039;établissement ou de service. Alors oui, dans la culture en général, il y a des gens très compétents. Mais il y en a aussi qui le sont beaucoup moins et/ou qui ont besoin de formation pour le devenir ou s&#039;améliorer. Surtout ceux qui débutent.
Je pense que la compétence ou l&#039;incompétence n&#039;est pas l&#039;apanage de telle ou telle grade. Ce n&#039;est pas le grade qui fait l&#039;homme.

Normalement, conservateur et attaché de conservation ne sont pas interchangeables. Une collectivité dans une strate démographique importante doit normalement embaucher un A+ au sommet de son organigramme : administrateur pour la filière administrative, conservateur pour la filière culturelle,  qui pourront être secondés par d&#039;autres A+ ou par des A (attachés). Une collectivité de moindre importance démographique ne pourra embaucher de A+ : le DGS d&#039;une commune de 10000 habitants par exemple sera dans la filière des attachés, le responsable du musée municipal sera attaché de conservation. Pour le moment, ça marche comme cela.

Concernant le fait que le livre blanc se veut la voix d’une corporation et que l&#039;association aurait voulu généraliser, je ne sais pas si on peut dire cela. En page 2 du livre blanc, il est bien précisé que le rapport a été rédigé au nom de l&#039;AGCCPF... Ce qui est écrit n&#039;engage donc que cette association.

Je ne doute pas qu&#039;il y a eu, qu&#039;il y a et qu&#039;il y aura encore des dégâts issus du dogmatisme de certains. Mais j&#039;essaie de rester optimiste et de voir le verre à moitié plein... Tout en traçant ma propre route !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sonia,</p>
<p>Je suis d&#8217;accord avec vous : le titre n&#8217;est pas le garant d&#8217;un travail correct. Cela est valable dans tous les domaines et à tous les niveaux. J&#8217;ajoute que ce n&#8217;est pas le grade/titre qui fait l&#8217;homme ou la femme.</p>
<p>Dans le cas des conservateurs, je voulais, par mon commentaire, un peu positiver par rapport au votre. Mais je le redis : il y a de nombreux conservateurs qui font bien leur travail et sont ouverts sur le monde. Je ne dis pas que tout est blanc, mais tout n&#8217;est pas noir non plus. </p>
<p>Les questions qui se posent sans doute sont :<br />
- qu&#8217;est-ce qu&#8217;on (la société, la collectivité, etc.) attend d&#8217;un conservateur ?<br />
- qu&#8217;est-ce qu&#8217;on attend d&#8217;un attaché de conservation ?<br />
- qu&#8217;est-ce qu&#8217;on attend d&#8217;un chef de service culturel, d&#8217;un responsable d&#8217;établissement, d&#8217;un directeur du patrimoine culturel, d&#8217;un directeur des affaires culturelles (désolé pour le masculin) ? Quel profil doit-il avoir ? Quelle formation ? Quel grade ?<br />
Si vous passiez d&#8217;attaché à conservateur, pensez-vous que votre manière de diriger vos 4 services culturels s&#8217;en trouverait changée ?</p>
<p>A une époque, un certain nombre de gens ont pu devenir conservateur sans réellement avoir de formation en muséologie (gestion comprise). Maintenant ce n&#8217;est plus le cas. Après le concours, les futurs conservateurs suivent une formation de 18 mois les préparant, normalement, à leur futur poste.<br />
Est-ce qu&#8217;on a la même chose côté attaché de conservation ?<br />
Non.<br />
Vous pouvez être attaché de conservation sans réelle formation opérationnelle. Il vous faut certes réussir le concours (comme pour conservateur) mais si vous l&#8217;avez, vous êtes directement sur liste d&#8217;aptitude.<br />
Je viens de passer et de réussir le concours d&#8217;attaché en interne (j&#8217;étais, jusque là, contratuel ; actuellement, je dirige mon deuxième établissement &#8211; le titre n&#8217;est pas gage de valeur, je suis d&#8217;accord). Pendant les écrits et les oraux, j&#8217;ai pu cotoyer un certain nombre de personnes sortant tout juste de l&#8217;université et présentant le concours en externe, je peux vous dire qu&#8217;ils ne sont absolument pas (encore) taillés pour diriger un établissement patrimonial ou même un service. Et ce n&#8217;est pas ce qui est demandé au concours qui va les préparer au quotidien d&#8217;un responsable d&#8217;établissement ou de service. Alors oui, dans la culture en général, il y a des gens très compétents. Mais il y en a aussi qui le sont beaucoup moins et/ou qui ont besoin de formation pour le devenir ou s&#8217;améliorer. Surtout ceux qui débutent.<br />
Je pense que la compétence ou l&#8217;incompétence n&#8217;est pas l&#8217;apanage de telle ou telle grade. Ce n&#8217;est pas le grade qui fait l&#8217;homme.</p>
<p>Normalement, conservateur et attaché de conservation ne sont pas interchangeables. Une collectivité dans une strate démographique importante doit normalement embaucher un A+ au sommet de son organigramme : administrateur pour la filière administrative, conservateur pour la filière culturelle,  qui pourront être secondés par d&#8217;autres A+ ou par des A (attachés). Une collectivité de moindre importance démographique ne pourra embaucher de A+ : le DGS d&#8217;une commune de 10000 habitants par exemple sera dans la filière des attachés, le responsable du musée municipal sera attaché de conservation. Pour le moment, ça marche comme cela.</p>
<p>Concernant le fait que le livre blanc se veut la voix d’une corporation et que l&#8217;association aurait voulu généraliser, je ne sais pas si on peut dire cela. En page 2 du livre blanc, il est bien précisé que le rapport a été rédigé au nom de l&#8217;AGCCPF&#8230; Ce qui est écrit n&#8217;engage donc que cette association.</p>
<p>Je ne doute pas qu&#8217;il y a eu, qu&#8217;il y a et qu&#8217;il y aura encore des dégâts issus du dogmatisme de certains. Mais j&#8217;essaie de rester optimiste et de voir le verre à moitié plein&#8230; Tout en traçant ma propre route !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Sonia Dollinger</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1196</link>
		<dc:creator>Sonia Dollinger</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Feb 2011 15:47:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1196</guid>
		<description>Olivier,

Merci pour cette réponse, étant personnellement dans le monde de la Culture, n&#039;étant qu&#039;attachée de conservation bien que gérant 4 services culturels différents, j&#039;ai pu mesurer la différence de gestion entre l&#039;époque où ces services étaient gérés par des conservateurs et l&#039;époque actuelle où plus aucun n&#039;est chef de service. J&#039;ai à la tête des Archives, de la Bibliothèque, des Musées et de la Médiation culturelle des agents très compétents, qui ne sont pas conservateurs et qui savent aussi bien et même mieux conserver les collections qui leur sont confiées, ce n&#039;est pas parce qu&#039;ils coutent moins cher qu&#039;ils travaillent moins bien et ce n&#039;est pas parce que le corps des conservateurs disparaitra que le travail ne se fera pas avec la même efficacité, le titre n&#039;étant pas le garant d&#039;un travail correct.
Si je généralise, c&#039;est parce que l&#039;association a généralisé également en publiant un livre blanc qui se veut la voix d&#039;une corporation, il y a donc volonté d&#039;expression commune...
En outre, la profession reconnaît elle-même avoir sombré parfois dans un corporatisme stérile, être passée à côté de certaines opportunités (les liens entre Culture et tourisme ne sont pas forcément diaboliques...).
Si je suis sévère, c&#039;est parce que j&#039;ai vu, hélas, les dégâts que le dogmatisme a produit dans l&#039;esprit des élus et dans l&#039;esprit des publics et qu&#039;il n&#039;est pas toujours aisé de reconstruire un climat de confiance ensuite.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier,</p>
<p>Merci pour cette réponse, étant personnellement dans le monde de la Culture, n&#8217;étant qu&#8217;attachée de conservation bien que gérant 4 services culturels différents, j&#8217;ai pu mesurer la différence de gestion entre l&#8217;époque où ces services étaient gérés par des conservateurs et l&#8217;époque actuelle où plus aucun n&#8217;est chef de service. J&#8217;ai à la tête des Archives, de la Bibliothèque, des Musées et de la Médiation culturelle des agents très compétents, qui ne sont pas conservateurs et qui savent aussi bien et même mieux conserver les collections qui leur sont confiées, ce n&#8217;est pas parce qu&#8217;ils coutent moins cher qu&#8217;ils travaillent moins bien et ce n&#8217;est pas parce que le corps des conservateurs disparaitra que le travail ne se fera pas avec la même efficacité, le titre n&#8217;étant pas le garant d&#8217;un travail correct.<br />
Si je généralise, c&#8217;est parce que l&#8217;association a généralisé également en publiant un livre blanc qui se veut la voix d&#8217;une corporation, il y a donc volonté d&#8217;expression commune&#8230;<br />
En outre, la profession reconnaît elle-même avoir sombré parfois dans un corporatisme stérile, être passée à côté de certaines opportunités (les liens entre Culture et tourisme ne sont pas forcément diaboliques&#8230;).<br />
Si je suis sévère, c&#8217;est parce que j&#8217;ai vu, hélas, les dégâts que le dogmatisme a produit dans l&#8217;esprit des élus et dans l&#8217;esprit des publics et qu&#8217;il n&#8217;est pas toujours aisé de reconstruire un climat de confiance ensuite.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interdiction de photographier : pour combien de temps encore ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3117&#038;cpage=1#comment-1189</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 21:42:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3117#comment-1189</guid>
		<description>Et pendant ce temps-là, Google vous propose de zoomer sur 1060 oeuvres photographiées en très haute résolution...
http://www.googleartproject.com/

A lire :
http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/02/14/au-coeur-des-oeuvres-d-art-avec-google_1479889_3246.html

http://www.reciproque.net/2011/02/google-museum/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et pendant ce temps-là, Google vous propose de zoomer sur 1060 oeuvres photographiées en très haute résolution&#8230;<br />
<a href="http://www.googleartproject.com/" rel="nofollow">http://www.googleartproject.com/</a></p>
<p>A lire :<br />
<a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/02/14/au-coeur-des-oeuvres-d-art-avec-google_1479889_3246.html" rel="nofollow">http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/02/14/au-coeur-des-oeuvres-d-art-avec-google_1479889_3246.html</a></p>
<p><a href="http://www.reciproque.net/2011/02/google-museum/" rel="nofollow">http://www.reciproque.net/2011/02/google-museum/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1188</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 21:13:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1188</guid>
		<description>Sonia, je vous trouve bien sévère avec les conservateurs ! 
Vous avez certainement eu de mauvaises expériences mais je ne pense pas qu&#039;on puisse ainsi jeter l&#039;anathème sur toute une catégorie professionnelle ! Tous les conservateurs ne pensent ni n&#039;agissent de la même manière ! Et la remarque vaut aussi pour les autres professionnels de la Culture. On peut distinguer chez les responsables de musée des grands courants de pensées, des profils-type (cf. &quot;le nouvel âge des musées&quot; de JMT). Mais il n&#039;y a pas d&#039;un côté les &quot;mauvais&quot; conservateurs et, de l&#039;autre, les &quot;bons&quot; attachés, assistants, adjoints.
Au passage, l&#039;adhésion à l&#039;AGCCPF n&#039;est pas réservée uniquement aux conservateurs (je précise que je ne suis ni membre de cette asso, ni conservateur).
Chacun, suivant son niveau de responsabilités, suivant son poste, en fonction du projet d&#039;établissement, en fonction de ses élus, en fonction de ses collections, suivant ses moyens humains, financiers et matériels, en fonction de ses convictions personnelles et de son parcours professionnel est amené à faire des choix. Certains choix peuvent, pour un projet donné, paraître &quot;bon&quot; à une époque donnée ou dans un contexte donné et &quot;mauvais&quot; par la suite ou dans un autre environnement.
L&#039;âge moyen des conservateurs est certes élevé (beaucoup de départ en retrait en perspective) mais, même si certaines collectivités ont tendance à préférer embaucher des attachés (car ils coûtent moins chers !), il y a toujours régulièrement des jeunes conservateurs qui arrivent dans le paysage muséal ! J&#039;allais écrire sur le marché mais je me suis retenu ;-).
Des conservateurs formés à la prise en compte des publics, initiés au musée 2.0 et impliqués dans le développement touristique locale, ça existe ! J&#039;en connais ! Et ils continuent à poursuivre leur mission de &quot;conservation&quot; des collections... Avec les moyens qu&#039;on veut bien leur donner ou qu&#039;ils arrivent à trouver/générer...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sonia, je vous trouve bien sévère avec les conservateurs !<br />
Vous avez certainement eu de mauvaises expériences mais je ne pense pas qu&#8217;on puisse ainsi jeter l&#8217;anathème sur toute une catégorie professionnelle ! Tous les conservateurs ne pensent ni n&#8217;agissent de la même manière ! Et la remarque vaut aussi pour les autres professionnels de la Culture. On peut distinguer chez les responsables de musée des grands courants de pensées, des profils-type (cf. &laquo;&nbsp;le nouvel âge des musées&nbsp;&raquo; de JMT). Mais il n&#8217;y a pas d&#8217;un côté les &laquo;&nbsp;mauvais&nbsp;&raquo; conservateurs et, de l&#8217;autre, les &laquo;&nbsp;bons&nbsp;&raquo; attachés, assistants, adjoints.<br />
Au passage, l&#8217;adhésion à l&#8217;AGCCPF n&#8217;est pas réservée uniquement aux conservateurs (je précise que je ne suis ni membre de cette asso, ni conservateur).<br />
Chacun, suivant son niveau de responsabilités, suivant son poste, en fonction du projet d&#8217;établissement, en fonction de ses élus, en fonction de ses collections, suivant ses moyens humains, financiers et matériels, en fonction de ses convictions personnelles et de son parcours professionnel est amené à faire des choix. Certains choix peuvent, pour un projet donné, paraître &laquo;&nbsp;bon&nbsp;&raquo; à une époque donnée ou dans un contexte donné et &laquo;&nbsp;mauvais&nbsp;&raquo; par la suite ou dans un autre environnement.<br />
L&#8217;âge moyen des conservateurs est certes élevé (beaucoup de départ en retrait en perspective) mais, même si certaines collectivités ont tendance à préférer embaucher des attachés (car ils coûtent moins chers !), il y a toujours régulièrement des jeunes conservateurs qui arrivent dans le paysage muséal ! J&#8217;allais écrire sur le marché mais je me suis retenu <img src='http://blog.option.culture.marrot.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> .<br />
Des conservateurs formés à la prise en compte des publics, initiés au musée 2.0 et impliqués dans le développement touristique locale, ça existe ! J&#8217;en connais ! Et ils continuent à poursuivre leur mission de &laquo;&nbsp;conservation&nbsp;&raquo; des collections&#8230; Avec les moyens qu&#8217;on veut bien leur donner ou qu&#8217;ils arrivent à trouver/générer&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interdiction de photographier : pour combien de temps encore ? par Tweets that mention Interdiction de photographier : pour combien de temps encore ? « Option Culture -- Topsy.com</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3117&#038;cpage=1#comment-1184</link>
		<dc:creator>Tweets that mention Interdiction de photographier : pour combien de temps encore ? « Option Culture -- Topsy.com</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 09:39:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3117#comment-1184</guid>
		<description>[...] This post was mentioned on Twitter by boris urbas and boris urbas, Yoann Digue. Yoann Digue said: Interdiction de photographier : pour combien de temps encore ? http://ow.ly/1s2OEW photo? [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] This post was mentioned on Twitter by boris urbas and boris urbas, Yoann Digue. Yoann Digue said: Interdiction de photographier : pour combien de temps encore ? <a href="http://ow.ly/1s2OEW" rel="nofollow">http://ow.ly/1s2OEW</a> photo? [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Sonia Dollinger</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1183</link>
		<dc:creator>Sonia Dollinger</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 14:49:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1183</guid>
		<description>Bonjour,
Une partie de ces récriminations est vraie, mais ne disons pas que tout est perdu quand les conservateurs seront en retraite, nombreux sont les professionnels de la Culture qui n&#039;ont pas le titre de conservateurs mais qui savent exercer leur métier en restant réalistes (attachés, assistants qualifiés et assistants ou adjoints du Patrimoine). Jamais un titre n&#039;a été gage de valeur.
En outre, si la plupart des conservateurs n&#039;avaient pas regardé les liens potentiels avec le tourisme comme le symbole du Mal, ils auraient pu nouer des partenariats concrets et développer de nouveaux réseaux depuis belle lurette.
Si conservateur rimait moins souvent avec conservatisme, nous n&#039;en serions peut-être pas là.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Une partie de ces récriminations est vraie, mais ne disons pas que tout est perdu quand les conservateurs seront en retraite, nombreux sont les professionnels de la Culture qui n&#8217;ont pas le titre de conservateurs mais qui savent exercer leur métier en restant réalistes (attachés, assistants qualifiés et assistants ou adjoints du Patrimoine). Jamais un titre n&#8217;a été gage de valeur.<br />
En outre, si la plupart des conservateurs n&#8217;avaient pas regardé les liens potentiels avec le tourisme comme le symbole du Mal, ils auraient pu nouer des partenariats concrets et développer de nouveaux réseaux depuis belle lurette.<br />
Si conservateur rimait moins souvent avec conservatisme, nous n&#8217;en serions peut-être pas là.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1179</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 10:27:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1179</guid>
		<description>Lu dans la Gazette des communes n°07/2065 datée du 14 février (p.17) : &quot;[...] Philippe Bélaval, directeur général des patrimoines, et Marie-Christine Labourdette, directrice du service des musées de France, n&#039;ont acquiescé à aucune des demandes émises par la profession. Mais l&#039;AGCCPF compte sur les débats qui auront lieu en région entre directeurs d&#039;établissements, collectivités et Etat pour faire avancer ses préconisations.&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lu dans la Gazette des communes n°07/2065 datée du 14 février (p.17) : &laquo;&nbsp;[...] Philippe Bélaval, directeur général des patrimoines, et Marie-Christine Labourdette, directrice du service des musées de France, n&#8217;ont acquiescé à aucune des demandes émises par la profession. Mais l&#8217;AGCCPF compte sur les débats qui auront lieu en région entre directeurs d&#8217;établissements, collectivités et Etat pour faire avancer ses préconisations.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? par Tweets that mention Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? « Option Culture -- Topsy.com</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340&#038;cpage=1#comment-1159</link>
		<dc:creator>Tweets that mention Livre blanc des musées : trop peu, trop tard ? « Option Culture -- Topsy.com</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 03:41:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340#comment-1159</guid>
		<description>[...] This post was mentioned on Twitter by marietrouis, Louvre pour tous. Louvre pour tous said: Le Livre Blanc des conservateurs analysé par Jean-Michel Tobelem #Musée #Patrimoine http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340 [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] This post was mentioned on Twitter by marietrouis, Louvre pour tous. Louvre pour tous said: Le Livre Blanc des conservateurs analysé par Jean-Michel Tobelem #Musée #Patrimoine <a href="http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340" rel="nofollow">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3340</a> [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le rôle du consultant 6 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3166&#038;cpage=1#comment-999</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jan 2011 10:50:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=3166#comment-999</guid>
		<description>Par rapport à la première question sur le rôle des études, j&#039;ajouterai qu&#039;elles vont permettre d&#039;avoir des subventions pour le projet (sans étude, les financeurs ne s&#039;engagent pas).

Par contre, il faut tout de même signaler qu&#039;il n&#039;y a pas que des bons consultants et de &quot;bonnes&quot; études... J&#039;ai pu constater qu&#039;un certain nombre d&#039;études de faisabilité étaient des plus mauvaises sur le plan méthodologique et qu&#039;elles ne correspondaient que très rarement à la réalité, une fois le projet réalisé. 
Combien d&#039;études à 15 ou 20.000 euros reposent sur du vent et ne servent qu&#039;à faire passer le projet auprès de l&#039;organe délibérant ? Le consultant à montrer qu&#039;en 5 ans, l&#039;établissement serait quasiment rentable alors pourquoi ne pas le faire ? En plus, on sera subventionné à 80 % !

A quand une étude sur les études ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Par rapport à la première question sur le rôle des études, j&#8217;ajouterai qu&#8217;elles vont permettre d&#8217;avoir des subventions pour le projet (sans étude, les financeurs ne s&#8217;engagent pas).</p>
<p>Par contre, il faut tout de même signaler qu&#8217;il n&#8217;y a pas que des bons consultants et de &laquo;&nbsp;bonnes&nbsp;&raquo; études&#8230; J&#8217;ai pu constater qu&#8217;un certain nombre d&#8217;études de faisabilité étaient des plus mauvaises sur le plan méthodologique et qu&#8217;elles ne correspondaient que très rarement à la réalité, une fois le projet réalisé.<br />
Combien d&#8217;études à 15 ou 20.000 euros reposent sur du vent et ne servent qu&#8217;à faire passer le projet auprès de l&#8217;organe délibérant ? Le consultant à montrer qu&#8217;en 5 ans, l&#8217;établissement serait quasiment rentable alors pourquoi ne pas le faire ? En plus, on sera subventionné à 80 % !</p>
<p>A quand une étude sur les études ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 3 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1729&#038;cpage=1#comment-689</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 21:11:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1729#comment-689</guid>
		<description>Quelques compléments...


Aquariums :
http://www.congres-cherbourg.com/
http://www.oceanopolis.com/Seminaires-Evenementiel/Osez
http://www.seaquarium.fr/pratique.html


Ecomusées :
http://www.ecomusee-avesnois.fr/Frameset.aspx?page=visites/entreprises.aspx
http://ecomusee-foret.org/page_location-salles.html


Musées divers :
http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=20&amp;lang=fra&amp;flash=f
http://www.musee-du-chocolat.com/entreprises.php
http://museefabre.montpellier-agglo.com/index.php/visiter/les_animations/location_d_espaces/reception
http://www.mnhn.fr/museum/foffice/national/national/activites/rub_location/ss_location/fiche_location.xsp?ARTICLE_ARTICLE_ID=366&amp;idx=0&amp;nav=liste


Parcs à thème scientifique :
http://www.terrabotanica.fr/Centre-d-affaires-congres-et-seminaires-au-parc-Terra-Botanica
http://seminaires.vulcania.com/les-soirees/les-formules-soirees.html


Parcs zoologiques :
http://www.zoobeauval.com/pratique/seminaires
http://www.cerza.com/default.asp?ext=fr&amp;file=202


Parcs botaniques :
http://www.jardindacclimatation.fr/
http://www.jardinsdebroceliande.com/index.php?secteur=93&amp;rub=110&amp;parent=107


Planétariums :
http://www.planetarium-bretagne.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=39&amp;Itemid=51
http://www.planetarium-galilee.com/location</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques compléments&#8230;</p>
<p>Aquariums :<br />
<a href="http://www.congres-cherbourg.com/" rel="nofollow">http://www.congres-cherbourg.com/</a><br />
<a href="http://www.oceanopolis.com/Seminaires-Evenementiel/Osez" rel="nofollow">http://www.oceanopolis.com/Seminaires-Evenementiel/Osez</a><br />
<a href="http://www.seaquarium.fr/pratique.html" rel="nofollow">http://www.seaquarium.fr/pratique.html</a></p>
<p>Ecomusées :<br />
<a href="http://www.ecomusee-avesnois.fr/Frameset.aspx?page=visites/entreprises.aspx" rel="nofollow">http://www.ecomusee-avesnois.fr/Frameset.aspx?page=visites/entreprises.aspx</a><br />
<a href="http://ecomusee-foret.org/page_location-salles.html" rel="nofollow">http://ecomusee-foret.org/page_location-salles.html</a></p>
<p>Musées divers :<br />
<a href="http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=20&#038;lang=fra&#038;flash=f" rel="nofollow">http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=20&#038;lang=fra&#038;flash=f</a><br />
<a href="http://www.musee-du-chocolat.com/entreprises.php" rel="nofollow">http://www.musee-du-chocolat.com/entreprises.php</a><br />
<a href="http://museefabre.montpellier-agglo.com/index.php/visiter/les_animations/location_d_espaces/reception" rel="nofollow">http://museefabre.montpellier-agglo.com/index.php/visiter/les_animations/location_d_espaces/reception</a><br />
<a href="http://www.mnhn.fr/museum/foffice/national/national/activites/rub_location/ss_location/fiche_location.xsp?ARTICLE_ARTICLE_ID=366&#038;idx=0&#038;nav=liste" rel="nofollow">http://www.mnhn.fr/museum/foffice/national/national/activites/rub_location/ss_location/fiche_location.xsp?ARTICLE_ARTICLE_ID=366&#038;idx=0&#038;nav=liste</a></p>
<p>Parcs à thème scientifique :<br />
<a href="http://www.terrabotanica.fr/Centre-d-affaires-congres-et-seminaires-au-parc-Terra-Botanica" rel="nofollow">http://www.terrabotanica.fr/Centre-d-affaires-congres-et-seminaires-au-parc-Terra-Botanica</a><br />
<a href="http://seminaires.vulcania.com/les-soirees/les-formules-soirees.html" rel="nofollow">http://seminaires.vulcania.com/les-soirees/les-formules-soirees.html</a></p>
<p>Parcs zoologiques :<br />
<a href="http://www.zoobeauval.com/pratique/seminaires" rel="nofollow">http://www.zoobeauval.com/pratique/seminaires</a><br />
<a href="http://www.cerza.com/default.asp?ext=fr&#038;file=202" rel="nofollow">http://www.cerza.com/default.asp?ext=fr&#038;file=202</a></p>
<p>Parcs botaniques :<br />
<a href="http://www.jardindacclimatation.fr/" rel="nofollow">http://www.jardindacclimatation.fr/</a><br />
<a href="http://www.jardinsdebroceliande.com/index.php?secteur=93&#038;rub=110&#038;parent=107" rel="nofollow">http://www.jardinsdebroceliande.com/index.php?secteur=93&#038;rub=110&#038;parent=107</a></p>
<p>Planétariums :<br />
<a href="http://www.planetarium-bretagne.fr/index.php?option=com_content&#038;view=article&#038;id=39&#038;Itemid=51" rel="nofollow">http://www.planetarium-bretagne.fr/index.php?option=com_content&#038;view=article&#038;id=39&#038;Itemid=51</a><br />
<a href="http://www.planetarium-galilee.com/location" rel="nofollow">http://www.planetarium-galilee.com/location</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Où vont les musées de la ville de Paris ? par De l&#8217;usage de l&#8217;iPad &#8211; BUZZEUM</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2768&#038;cpage=1#comment-619</link>
		<dc:creator>De l&#8217;usage de l&#8217;iPad &#8211; BUZZEUM</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 08:15:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2768#comment-619</guid>
		<description>[...] De tels projets sont aujourd&#8217;hui considérés comme événementiels, voir publicitaire ?. Je vous invite à lire cet article de Jean-Michel Tobelem qui se pose des questions sur cette soudai... [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] De tels projets sont aujourd&#8217;hui considérés comme événementiels, voir publicitaire ?. Je vous invite à lire cet article de Jean-Michel Tobelem qui se pose des questions sur cette soudai&#8230; [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 1 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726&#038;cpage=1#comment-616</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2010 10:48:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726#comment-616</guid>
		<description>En réponse à Michèle :

Je suis bien d&#039;accord avec vous sur le fait qu&#039;il n’y a pas obligation à mettre un cartel qui signale le rôle d&#039;un mécène sur un objet exposé. C&#039;est pour cela que je précisais que j&#039;étais dans la caricature. Le lien avec l&#039;entreprise peut évidemment ne pas être physiquement et de manière permanente inscrit dans l&#039;espace muséal. Il n&#039;en demeure pas moins vrai que, quelle que soit la forme de présence, sur le plan symbolique, l&#039;image de l&#039;institution et celle de l&#039;entreprise seront, à mon sens, profondément liées. En tous les cas, beaucoup liées que dans le cas d&#039;un contrat de prestation de services.

Je suis tout à fait d&#039;accord également avec vous sur le fait que ce n&#039;est pas et ce ne doit pas être la même chose de louer un espace dans un musée ou dans un hôtel. Mais il faut certainement différencier l&#039;espace muséal qui change, ponctuellement, la destination patrimoniale de ces salles pour les louer, de l&#039;espace muséal où, dans le projet même d&#039;établissement, des salles sont dévolues à la location (même si elles peuvent être, ponctuellement, ouvertes à la visite). Dans ce dernier cas, les clients peuvent ne pas être intéressés spécialement par la découverte de la collection présentée car ils vont d&#039;abord dans un lieu qui propose de manière plus ou moins permanente des salles en location... Ceci ne veut pas dire évidemment qu&#039;il ne faut pas les faire &quot;rêver&quot; et leur donner envie d&#039;avoir une partie plus culturelle à leur projet de location. Mais si l&#039;on est dans une démarche commerciale, le fait d&#039;être un musée, un château-musée (ou un musée-château) peut être un élément qui va guider le choix du client parmi le panel des possibilités qui s&#039;offrent à lui mais ce dernier est d&#039;abord dans une démarche de recherche d&#039;un lieu en fonction de son projet de manifestation et de son budget. De son point de vue, l&#039;aspect culturel ne sera qu&#039;un &quot;plus&quot;. C&#039;est à chaque institution de faire en sorte que ce qui ne devait être qu&#039;un &quot;plus&quot; pour un client devienne une vraie expérience culturelle et patrimoniale.

Concernant le fait que la source de financement recherchée ne doit pas obérer la mission principale du musée mais la conforter, je suis d&#039;accord sur le principe général mais, dans le détail, je pense une nouvelle fois que tout dépend aussi de l&#039;institution et son projet d&#039;établissement (et donc de sa ou ses missions principales). Ce n&#039;est pas le même chose  si : 
- on est labellisé musée de France ou non, 
- on a une collection patrimoniale ou non, 
- on est classé monument historique ou non, 
- on a des espaces pouvant être dédiés uniquement à la location,
- les moyens ont été et sont encore mis pour développer réellement l&#039;activité location.
- la location d&#039;espace est inscrit clairement comme une des missions principales de l&#039;établissement car elle doit permettre d&#039;équilibrer les autres missions, 

Ce dernier point est à relier au problème de mobilisation des personnels. La situation sera certainement différente selon qu&#039;il s&#039;agit de la mise en place d&#039;une activité nouvelle de location, considérée comme annexe par rapport au PSC, ou autour d&#039;une activité considérée comme tout aussi importante que les missions classiques du musée. 

In fine, c&#039;est surtout la question du choix du modèle économique pour l&#039;institution muséale qui me semble importante. Il n&#039;est pas question de dire/penser que le musée doit être rentable financièrement, juste de se poser la question de savoir comment il peut/doit être financé. Même si le choix peut être fait de la gratuité totale ou partielle aux collections, il faut s&#039;interroger et travailler sur le développement et la diversification des ressources propres ou partagées, que ce soit au niveau du mécénat, du sponsoring, de la boutique, de la restauration, du don, de la vente de prestations telles que la location d&#039;espace ou l&#039;expertise, etc. Cela passe certainement par une professionnalisation de ces activités.

Dans le contexte actuel, le modèle reposant uniquement sur un financement par l&#039;Etat et les collectivités (avec ou sans &quot;contrat d&#039;objectifs&quot;) ne me semble plus tenable pour de nombreux établissements s&#039;ils veulent continuer à développer certaines missions et actions. On peut ou pas le regretter mais c&#039;est un constat qui est, me semble-t-il, partagé par de nombreux acteurs et observateurs. Ne pas s&#039;intéresser au financement des institutions culturelles et patrimoniales semble, aujourd&#039;hui, dépassé. Il faut au moins qu&#039;il y ait débat dans la profession.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à Michèle :</p>
<p>Je suis bien d&#8217;accord avec vous sur le fait qu&#8217;il n’y a pas obligation à mettre un cartel qui signale le rôle d&#8217;un mécène sur un objet exposé. C&#8217;est pour cela que je précisais que j&#8217;étais dans la caricature. Le lien avec l&#8217;entreprise peut évidemment ne pas être physiquement et de manière permanente inscrit dans l&#8217;espace muséal. Il n&#8217;en demeure pas moins vrai que, quelle que soit la forme de présence, sur le plan symbolique, l&#8217;image de l&#8217;institution et celle de l&#8217;entreprise seront, à mon sens, profondément liées. En tous les cas, beaucoup liées que dans le cas d&#8217;un contrat de prestation de services.</p>
<p>Je suis tout à fait d&#8217;accord également avec vous sur le fait que ce n&#8217;est pas et ce ne doit pas être la même chose de louer un espace dans un musée ou dans un hôtel. Mais il faut certainement différencier l&#8217;espace muséal qui change, ponctuellement, la destination patrimoniale de ces salles pour les louer, de l&#8217;espace muséal où, dans le projet même d&#8217;établissement, des salles sont dévolues à la location (même si elles peuvent être, ponctuellement, ouvertes à la visite). Dans ce dernier cas, les clients peuvent ne pas être intéressés spécialement par la découverte de la collection présentée car ils vont d&#8217;abord dans un lieu qui propose de manière plus ou moins permanente des salles en location&#8230; Ceci ne veut pas dire évidemment qu&#8217;il ne faut pas les faire &laquo;&nbsp;rêver&nbsp;&raquo; et leur donner envie d&#8217;avoir une partie plus culturelle à leur projet de location. Mais si l&#8217;on est dans une démarche commerciale, le fait d&#8217;être un musée, un château-musée (ou un musée-château) peut être un élément qui va guider le choix du client parmi le panel des possibilités qui s&#8217;offrent à lui mais ce dernier est d&#8217;abord dans une démarche de recherche d&#8217;un lieu en fonction de son projet de manifestation et de son budget. De son point de vue, l&#8217;aspect culturel ne sera qu&#8217;un &laquo;&nbsp;plus&nbsp;&raquo;. C&#8217;est à chaque institution de faire en sorte que ce qui ne devait être qu&#8217;un &laquo;&nbsp;plus&nbsp;&raquo; pour un client devienne une vraie expérience culturelle et patrimoniale.</p>
<p>Concernant le fait que la source de financement recherchée ne doit pas obérer la mission principale du musée mais la conforter, je suis d&#8217;accord sur le principe général mais, dans le détail, je pense une nouvelle fois que tout dépend aussi de l&#8217;institution et son projet d&#8217;établissement (et donc de sa ou ses missions principales). Ce n&#8217;est pas le même chose  si :<br />
- on est labellisé musée de France ou non,<br />
- on a une collection patrimoniale ou non,<br />
- on est classé monument historique ou non,<br />
- on a des espaces pouvant être dédiés uniquement à la location,<br />
- les moyens ont été et sont encore mis pour développer réellement l&#8217;activité location.<br />
- la location d&#8217;espace est inscrit clairement comme une des missions principales de l&#8217;établissement car elle doit permettre d&#8217;équilibrer les autres missions, </p>
<p>Ce dernier point est à relier au problème de mobilisation des personnels. La situation sera certainement différente selon qu&#8217;il s&#8217;agit de la mise en place d&#8217;une activité nouvelle de location, considérée comme annexe par rapport au PSC, ou autour d&#8217;une activité considérée comme tout aussi importante que les missions classiques du musée. </p>
<p>In fine, c&#8217;est surtout la question du choix du modèle économique pour l&#8217;institution muséale qui me semble importante. Il n&#8217;est pas question de dire/penser que le musée doit être rentable financièrement, juste de se poser la question de savoir comment il peut/doit être financé. Même si le choix peut être fait de la gratuité totale ou partielle aux collections, il faut s&#8217;interroger et travailler sur le développement et la diversification des ressources propres ou partagées, que ce soit au niveau du mécénat, du sponsoring, de la boutique, de la restauration, du don, de la vente de prestations telles que la location d&#8217;espace ou l&#8217;expertise, etc. Cela passe certainement par une professionnalisation de ces activités.</p>
<p>Dans le contexte actuel, le modèle reposant uniquement sur un financement par l&#8217;Etat et les collectivités (avec ou sans &laquo;&nbsp;contrat d&#8217;objectifs&nbsp;&raquo;) ne me semble plus tenable pour de nombreux établissements s&#8217;ils veulent continuer à développer certaines missions et actions. On peut ou pas le regretter mais c&#8217;est un constat qui est, me semble-t-il, partagé par de nombreux acteurs et observateurs. Ne pas s&#8217;intéresser au financement des institutions culturelles et patrimoniales semble, aujourd&#8217;hui, dépassé. Il faut au moins qu&#8217;il y ait débat dans la profession.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 1 par michele marquis</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726&#038;cpage=1#comment-575</link>
		<dc:creator>michele marquis</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 09:52:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726#comment-575</guid>
		<description>non, il n&#039;y a pas obligation à mettre un cartel qui signale que l&#039;entreprise a permis la restauration, l&#039;achat... de l&#039;objet exposé. 
il y a d&#039;autres manières de proposer des retours : je pense notamment aux conférence de presse de toute exposition où les mécènes peuvent avoir une place en tant que partenaires et qui peuvent témoigner ansi de leur &quot;engagement&quot; avec l&#039;institution ;  je pense aussi à un mot dans une plaquette institutionnelle, voire dans un journal d&#039;expo... et on peut réfléchir à bien d&#039;autres formes de présence ... il n&#039;est pas défendu d&#039;être créatif !
d&#039;autre part la clientèle des loueurs d&#039;espace décide tout de même bien de louer un espace dans un musée - je suppose qu&#039;un château-musée a deux fois plus de prospects ! - et il est simple de faire en sorte que cet instant ne soit pas le même qu&#039;il serait au novotel. c&#039;est toute la place de la collection.
j&#039;ai du mal à segmenter les publics. la source de financement recherchée ne doit pas obérer la mission principale du musée mais la conforter. notre mission consiste aussi à  conduire les publics à entrer dans les sujets proposés, A CETTE OCCASION.
pour ma part, j&#039;ai toujours pris le parti de les faire &quot;rêver&quot; ... ensuite venait assez simplement leur demande  et les contrats.
j&#039;ai exercé ces missions dans deux musées concomitamment : l&#039;un était équipé pour, l&#039;autre pas ! les conservations étaient peu intéressées par le sujet, et les personnels mobilisés, sensibles au management participatif. lorsque venait l&#039;heure des bilans économiques, les sourcils se haussaient, ... mais nous n&#039;étions pas en régie directe.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>non, il n&#8217;y a pas obligation à mettre un cartel qui signale que l&#8217;entreprise a permis la restauration, l&#8217;achat&#8230; de l&#8217;objet exposé.<br />
il y a d&#8217;autres manières de proposer des retours : je pense notamment aux conférence de presse de toute exposition où les mécènes peuvent avoir une place en tant que partenaires et qui peuvent témoigner ansi de leur &laquo;&nbsp;engagement&nbsp;&raquo; avec l&#8217;institution ;  je pense aussi à un mot dans une plaquette institutionnelle, voire dans un journal d&#8217;expo&#8230; et on peut réfléchir à bien d&#8217;autres formes de présence &#8230; il n&#8217;est pas défendu d&#8217;être créatif !<br />
d&#8217;autre part la clientèle des loueurs d&#8217;espace décide tout de même bien de louer un espace dans un musée &#8211; je suppose qu&#8217;un château-musée a deux fois plus de prospects ! &#8211; et il est simple de faire en sorte que cet instant ne soit pas le même qu&#8217;il serait au novotel. c&#8217;est toute la place de la collection.<br />
j&#8217;ai du mal à segmenter les publics. la source de financement recherchée ne doit pas obérer la mission principale du musée mais la conforter. notre mission consiste aussi à  conduire les publics à entrer dans les sujets proposés, A CETTE OCCASION.<br />
pour ma part, j&#8217;ai toujours pris le parti de les faire &laquo;&nbsp;rêver&nbsp;&raquo; &#8230; ensuite venait assez simplement leur demande  et les contrats.<br />
j&#8217;ai exercé ces missions dans deux musées concomitamment : l&#8217;un était équipé pour, l&#8217;autre pas ! les conservations étaient peu intéressées par le sujet, et les personnels mobilisés, sensibles au management participatif. lorsque venait l&#8217;heure des bilans économiques, les sourcils se haussaient, &#8230; mais nous n&#8217;étions pas en régie directe.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quels financements pour les musées ? par Versailles</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2631&#038;cpage=1#comment-559</link>
		<dc:creator>Versailles</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 14:52:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2631#comment-559</guid>
		<description>Il est clair que la culture est le parent pauvre des finances publiques !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il est clair que la culture est le parent pauvre des finances publiques !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 2 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728&#038;cpage=1#comment-558</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 08:33:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728#comment-558</guid>
		<description>Cette charte est très intéressante et je n&#039;ai rien à redire pour tout ce qui concerne le mécénat, le parrainage ou la donation. Je suis parfaitement d&#039;accord avec ce qui est écrit.

Concernant la mise à disposition d&#039;espaces (location), le seul point qui me paraîsse devoir être discuté se trouve dans l&#039;article 1g : le président-directeur promet de ne pas passer d&#039;accord de mise à dispo d&#039;espaces dans le cas où l&#039;association d&#039;image avec un &quot;partenaire&quot; puisse être préjudiciable à l&#039;établissement. Cette non-contractualisation se baserait sur des investigations dudit président-directeur sur la nature des activités développées par le &quot;partenaire&quot; potentiel et l&#039;image de ce &quot;partenaire&quot; dans son milieu d&#039;activité. 

A mon sens, dans le cadre d&#039;une prestation de location d&#039;espaces, cet engagement se base sur des éléments subjectifs, non contrôlables et évaluables en l&#039;état, et donc discutables, notamment sur le plan légal. 

De plus, je conçois parfaitement qu&#039;on puisse parler de &quot;partenaires&quot; pour le mécénat ou même la donation mais, dans le cas de la location d&#039;espaces, on est sur de la prestation de services ! Les entreprises qui vont louer ne sont pas des &quot;partenaires&quot;, ce sont avant tout (attention je vais employer un gros mot) des &quot;clients&quot; ! Et donc, on retombe, à mon sens, sur le problème de la discrimination et du refus de vente...

Une charte n&#039;est ni un contrat, ni une convention. Il faudrait sans doute l&#039;avis d&#039;un juriste mais il me semble qu&#039;une charte n&#039;a pas de valeur juridique contraignante en dehors, pour l&#039;employeur, de son pouvoir d&#039;organisation et de direction interne d&#039;un établissement/organisme/entreprise. Donc, l&#039;établissement peut mettre en place une clause de conscience des agents (article 9 de la charte éthique du Louvre) et prendre en compte les convictions personnelles des agents volontaires qui peuvent donc se soustraire à la gestion de la location pour telle ou telle entreprise. Mais, par rapport à son environnement extérieur, l&#039;établissement reste soumis aux lois générales en vigueur. Si l&#039;établissement refuse de louer à une entreprise légale parce qu&#039;elle ne lui convient pas, cette dernière peut légitimement l&#039;attaquer en justice et obtenir gain de cause.
In fine, je ne pense pas que cela pourrait aller jusqu&#039;à un dépôt de plainte : si une entreprise n&#039;est pas la bienvenue dans un lieu, elle louera ailleurs. Et l&#039;établissement peut toujours dire que les espaces ne sont pas disponibles aux dates demandées sans dire ouvertement qu&#039;elle ne souhaite pas la présence de telle ou telle entreprise.

Afin de ne pas se retrouver un jour dans une situation délicate sur le plan éthique, morale ou légale, il me semble qu&#039;un établissement culturel qui souhaite se lancer dans la location d&#039;espace doit prendre en compte les diverses contraintes qui peuvent découler de ce type de prestation et ainsi positionner au mieux son offre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette charte est très intéressante et je n&#8217;ai rien à redire pour tout ce qui concerne le mécénat, le parrainage ou la donation. Je suis parfaitement d&#8217;accord avec ce qui est écrit.</p>
<p>Concernant la mise à disposition d&#8217;espaces (location), le seul point qui me paraîsse devoir être discuté se trouve dans l&#8217;article 1g : le président-directeur promet de ne pas passer d&#8217;accord de mise à dispo d&#8217;espaces dans le cas où l&#8217;association d&#8217;image avec un &laquo;&nbsp;partenaire&nbsp;&raquo; puisse être préjudiciable à l&#8217;établissement. Cette non-contractualisation se baserait sur des investigations dudit président-directeur sur la nature des activités développées par le &laquo;&nbsp;partenaire&nbsp;&raquo; potentiel et l&#8217;image de ce &laquo;&nbsp;partenaire&nbsp;&raquo; dans son milieu d&#8217;activité. </p>
<p>A mon sens, dans le cadre d&#8217;une prestation de location d&#8217;espaces, cet engagement se base sur des éléments subjectifs, non contrôlables et évaluables en l&#8217;état, et donc discutables, notamment sur le plan légal. </p>
<p>De plus, je conçois parfaitement qu&#8217;on puisse parler de &laquo;&nbsp;partenaires&nbsp;&raquo; pour le mécénat ou même la donation mais, dans le cas de la location d&#8217;espaces, on est sur de la prestation de services ! Les entreprises qui vont louer ne sont pas des &laquo;&nbsp;partenaires&nbsp;&raquo;, ce sont avant tout (attention je vais employer un gros mot) des &laquo;&nbsp;clients&nbsp;&raquo; ! Et donc, on retombe, à mon sens, sur le problème de la discrimination et du refus de vente&#8230;</p>
<p>Une charte n&#8217;est ni un contrat, ni une convention. Il faudrait sans doute l&#8217;avis d&#8217;un juriste mais il me semble qu&#8217;une charte n&#8217;a pas de valeur juridique contraignante en dehors, pour l&#8217;employeur, de son pouvoir d&#8217;organisation et de direction interne d&#8217;un établissement/organisme/entreprise. Donc, l&#8217;établissement peut mettre en place une clause de conscience des agents (article 9 de la charte éthique du Louvre) et prendre en compte les convictions personnelles des agents volontaires qui peuvent donc se soustraire à la gestion de la location pour telle ou telle entreprise. Mais, par rapport à son environnement extérieur, l&#8217;établissement reste soumis aux lois générales en vigueur. Si l&#8217;établissement refuse de louer à une entreprise légale parce qu&#8217;elle ne lui convient pas, cette dernière peut légitimement l&#8217;attaquer en justice et obtenir gain de cause.<br />
In fine, je ne pense pas que cela pourrait aller jusqu&#8217;à un dépôt de plainte : si une entreprise n&#8217;est pas la bienvenue dans un lieu, elle louera ailleurs. Et l&#8217;établissement peut toujours dire que les espaces ne sont pas disponibles aux dates demandées sans dire ouvertement qu&#8217;elle ne souhaite pas la présence de telle ou telle entreprise.</p>
<p>Afin de ne pas se retrouver un jour dans une situation délicate sur le plan éthique, morale ou légale, il me semble qu&#8217;un établissement culturel qui souhaite se lancer dans la location d&#8217;espace doit prendre en compte les diverses contraintes qui peuvent découler de ce type de prestation et ainsi positionner au mieux son offre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Journées du patrimoine 2010 par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2618&#038;cpage=1#comment-552</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 08:08:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2618#comment-552</guid>
		<description>Voilà un argumentaire de choc !
Autrement dit, il y a dans cette opération davantage de points positifs que d&#039;aspects négatifs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà un argumentaire de choc !<br />
Autrement dit, il y a dans cette opération davantage de points positifs que d&#8217;aspects négatifs.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 2 par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728&#038;cpage=1#comment-551</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 08:06:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728#comment-551</guid>
		<description>Les établissements culturels peuvent tout à fait mettre en place des chartes éthiques en matière de relation avec les entreprises, à l&#039;exemple du musée du Louvre : http://www.louvre.fr/media/repository/ressources/sources/pdf/src_document_52867_v2_m56577569831181609.pdf.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les établissements culturels peuvent tout à fait mettre en place des chartes éthiques en matière de relation avec les entreprises, à l&#8217;exemple du musée du Louvre : <a href="http://www.louvre.fr/media/repository/ressources/sources/pdf/src_document_52867_v2_m56577569831181609.pdf" rel="nofollow">http://www.louvre.fr/media/repository/ressources/sources/pdf/src_document_52867_v2_m56577569831181609.pdf</a>.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Journées du patrimoine 2010 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2618&#038;cpage=1#comment-550</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 07:51:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=2618#comment-550</guid>
		<description>Pour que les citoyens puissent se dire, qu&#039;en France, nous avons tout de même un beau patrimoine et que se poser la question de sa valorisation est l&#039;affaire de tous : OUI
Pour faire découvrir des lieux patrimoniaux fermés habituellement au public : OUI
Pour bénéficier des retombées et de la force de frappe médiatiques d&#039;une opération nationale (et européenne) et donc attirer de nouveaux publics : OUI
Pour permettre aux curieux de découvrir un lieu et leur donner envie de revenir le visiter dans d&#039;autres conditions : OUI
Pour confronter les sites à des publics nouveaux : OUI 
Pour permettre aux professionnels du patrimoine de développer un évènementiel où une fréquentation minimale est assurée et leur donner envie de développer d&#039;autres évènementiels sur l&#039;année : OUI
Pour gonfler ses chiffres de fréquentation de l&#039;année : POURQUOI PAS
Pour certains sites ouverts toute l&#039;année, savoir qu&#039;à cette occasion la qualité de la visite va être diminuée du fait d&#039;un nombre trop important de visiteurs aux heures de pointe ou d&#039;un manque d&#039;agents : A CHACUN DE SE POSITIONNER
Pour subir le courroux de certains visiteurs ne comprenant pas que tout n&#039;est pas forcément gratuit ce jour-là (&quot;mais ils l&#039;ont dit au journal de TF1 !&quot;) : NON</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour que les citoyens puissent se dire, qu&#8217;en France, nous avons tout de même un beau patrimoine et que se poser la question de sa valorisation est l&#8217;affaire de tous : OUI<br />
Pour faire découvrir des lieux patrimoniaux fermés habituellement au public : OUI<br />
Pour bénéficier des retombées et de la force de frappe médiatiques d&#8217;une opération nationale (et européenne) et donc attirer de nouveaux publics : OUI<br />
Pour permettre aux curieux de découvrir un lieu et leur donner envie de revenir le visiter dans d&#8217;autres conditions : OUI<br />
Pour confronter les sites à des publics nouveaux : OUI<br />
Pour permettre aux professionnels du patrimoine de développer un évènementiel où une fréquentation minimale est assurée et leur donner envie de développer d&#8217;autres évènementiels sur l&#8217;année : OUI<br />
Pour gonfler ses chiffres de fréquentation de l&#8217;année : POURQUOI PAS<br />
Pour certains sites ouverts toute l&#8217;année, savoir qu&#8217;à cette occasion la qualité de la visite va être diminuée du fait d&#8217;un nombre trop important de visiteurs aux heures de pointe ou d&#8217;un manque d&#8217;agents : A CHACUN DE SE POSITIONNER<br />
Pour subir le courroux de certains visiteurs ne comprenant pas que tout n&#8217;est pas forcément gratuit ce jour-là (&laquo;&nbsp;mais ils l&#8217;ont dit au journal de TF1 !&nbsp;&raquo;) : NON</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 2 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728&#038;cpage=1#comment-537</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Sep 2010 14:47:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728#comment-537</guid>
		<description>Je pense que la démarche &quot;mécénat&quot; n&#039;est pas transférable à la démarche &quot;location d&#039;espace&quot;. 

Dans le cas du mécénat, il y a un lien pérenne créé avec un tiers, au sein de l&#039;espace public (au sens d&#039;Habermas), et qui sera donc bien souvent visible sur le très long terme par les différents usagers de l&#039;établissement (cartel annonçant le financement de la restauration ou de l&#039;achat de tel ou tel objet par telle entreprise ou telle fondation). 
Le monde économique participe alors aux missions de patrimonialisation et de médiatisation de l&#039;équipement culturel. La démarche du mécène est donc publique et joue par conséquent sur la nature de l&#039;établissement. L&#039;image de l&#039;établissement culturel est alors associée à l&#039;image du mécène.
On peut donc, du moins d&#039;après ce que je peux savoir du sujet, facilement et légalement choisir avec qui on veut ou pas développer un projet de mécénat. 
Vis-à-vis du mécène, il pourra d&#039;ailleurs y avoir un retour de l&#039;institution sous forme d&#039;utilisation à titre gracieux ou préférentiel des espaces de l&#039;équipement pour des réceptions et séminaires.

Dans le cas de la location d&#039;espace, ce n&#039;est pas la même histoire. Le lien qui est créé avec un tiers est alors contractuel, ponctuel et commercial. Il s&#039;agit d&#039;un temps et d&#039;un lieu qui sont souvent dissociés de l&#039;espace public pratiqué par l&#039;usager classique de l&#039;établissement (utilisation d&#039;un espace après la fermeture du site au public, utilisation d&#039;une pièce qui ne fait pas partie du parcours de visite, etc.). 
Par la location d&#039;espace, l&#039;équipement culturel entre sur un marché et dans un système concurrentiel (concurrence avec d&#039;autres lieux faisant de la location d&#039;espace, depuis le restaurant du coin jusqu&#039;au palais des congrès). D&#039;ailleurs, il faut préciser que les recettes issues de la location doivent pouvoir être distinguées sur le plan comptable car elles sont soumises à TVA, contrairement aux recettes de la billetterie. 
La démarche de l&#039;entreprise qui loue un espace dans un équipement culturel pour une réunion de cadres, une AG ou une soirée d&#039;anniversaire d&#039;entreprise relève d&#039;une démarche privée. Le grand public n&#039;y a pas accès et, généralement, l&#039;entreprise ne souhaite pas en faire la publicité en dehors d&#039;un cadre restreint donné. Nous ne sommes pas dans le cas où c&#039;est le musée qui créé un évènement public avec un partenaire privé et qui donc associe son image avec la sienne. C&#039;est un organisme privé qui organise un évènement privé dans un lieu particulier qui s&#039;avère être un musée ou tout autre équipement culturel mais qui pourrait être aussi un autre lieu non culturel. Cela ne veut pas dire que l&#039;image de l&#039;équipement culturel n&#039;est pas à prendre en compte (elle peut être d&#039;ailleurs importante pour l&#039;entreprise qui loue, ce qui donc se négocie sur le plan financier) mais seulement qu&#039;on ne se marie pas avec l&#039;entreprise qui utilise un des espaces de l&#039;équipement dans le cadre d&#039;un contrat précis de location. Surtout si on est pas dans un activité très ponctuelle de location mais bien dans une stratégie pérenne : plus vous louez à des entreprises différentes et avez un positionnement professionnel et commercial, plus vous aurez une image de lieu haut de gamme pour séminaires et réceptions (objectifs de location) qui viendra en plus de votre image de lieu culturel (objectifs de patrimonialisation et de médiatisation), et moins il y a de chances pour que l&#039;image générale de l&#039;établissement soit associée durablement avec l&#039;image de telle ou telle entreprise concernée ponctuellement et de manière non exclusive par la location. 

Maintenant, ceci étant dit, à partir du moment où un équipement culturel public se lance dans la location d&#039;espace, je ne vois pas comment, légalement parlant, il peut pratiquer une discrimination sur le choix des entreprises qui peuvent ou pas louer les espaces. Ceci, en tous les cas, à partir du moment où une entreprise a une existence légale et que son objet est licite : par exemple, l&#039;abus d&#039;alcool est certes dangereux pour la santé mais la profession de viticulteur n&#039;est pas interdite en France ; bien que licite, la papeterie ou l&#039;automobile sont des industries polluantes mais qui répondent, en tous les cas en France, à des normes de qualité et de rejets, elles intègrent de plus en plus des démarches environnementales ; la France et l&#039;Europe font parties des premiers producteurs d&#039;armes dans le monde et cela de manière tout à fait légale. 
Ainsi, sur le plan purement légal, je ne vois donc pas comment prendre en compte la question éthique telle que vous l&#039;évoquez par l&#039;entrée &quot;nature de l&#039;entreprise&quot;. Les seuls leviers sur lesquels il est possible de jouer, à mon sens, ce sont les grands types d&#039;usagers autorisés à louer et le type d&#039;usage des espaces. 
Ainsi, on peut faire voter au niveau d&#039;un arrêté de régie et du règlement intérieur d&#039;utilisation des espaces, des critères qui permettront de cadrer la location selon ce que l&#039;on souhaite y voir ou pas, par exemple :
- seuls les organismes privés ou publics peuvent louer (pas de location aux particuliers pour des mariages ou des soirées privées par exemple),
- pas de location aux groupes religieux, sectaires ou politiques quels qu&#039;ils soient,
- pas d&#039;armes dans l&#039;enceinte de l&#039;équipement (ce qui ne vise pas une industrie particulière mais les individus en règle général, cela n&#039;interdira pas à un &quot;vendeur d&#039;armes&quot; de louer pour une réunion)
- pas d&#039;alcool dans l&#039;enceinte de l&#039;équipement (ce qui signifie toutefois pas de réceptions, de déjeuners ou de cocktails...)
- pas de musique dans l&#039;enceinte de l&#039;équipement (ou alors seulement jusqu&#039;à une certaine heure et sous réserve de se mettre en règle avec la SACEM)
- pas d&#039;animaux ni de plantes, voire pas de flash ou de spots d&#039;éclairage, notamment pour des questions de sécurité et de préservation des collections,
- pas d&#039;expositions-ventes ouvertes au grand public 
- pas de lancement de produits car les photos prises et utilisées dans des documents de promotion à destination du grand public pourraient trop associer l&#039;image de l&#039;équipement et le produit concerné (lancement d&#039;une nouvelle voiture ou lancement d&#039;une gamme de nouveaux missiles ou lancement d&#039;une nouvelle marque d&#039;alcool).
- etc., etc.
Par contre, je vois mal comment faire voter par sa collectivité de tutelle et faire passer au contrôle de légalité une black-liste d&#039;entreprises à qui on refuserait de louer un espace alors qu&#039;elle sont considérées comme légale aux yeux de la loi française. 

Si, par exemple, vous avez le conseil d&#039;administration de Pernot-Ricard ou de France-Tabac ou bien la division &quot;avions militaires&quot; d&#039;EADS qui veut louer un espace pour une réunion, ou encore Renault ou Peugeot qui veulent faire une soirée autour du lancement de leur nouveau 4x4, il n&#039;y a aucune raison légale pour que la collectivité gestionnaire du site refuse à partir du moment où le choix d&#039;ouvrir les espaces à la location a été prise. 
La réunion sera privée ; aucun agent ni autres usagers du site n&#039;y auront normalement accès ; mis à part peut-être pour le lancement de produits, il n&#039;y aura pas de communication dans les médias en amont ou en aval de la manifestation ; cela n&#039;empêchera pas le public d&#039;accéder aux espaces de visite aux heures autorisées ; la location d&#039;espaces à des organismes privés entre dans les missions assignées à l&#039;établissement.
Par contre, si une entreprise bien sous tous les rapports est prête à payer n&#039;importe quel prix pour privatiser en journée l&#039;intégralité de l&#039;équipement pour ses invités et empêcher ainsi l&#039;accès du site au grand public, c&#039;est là que la collectivité doit refuser : un établissement public culturel ouvert au public doit le rester, il ne doit dépendre d&#039;aucun intérêt particulier.

En conclusion, d&#039;un point de vue purement légal, je ne vois donc pas comment on peut refuser telle entreprise et accepter telle autre dans le cadre d&#039;une location d&#039;espace et en se basant sur son activité, sur l&#039;image que l&#039;entreprise peut avoir dans certains médias ou sur les problèmes qu&#039;elle a pu rencontrer ou non avec la justice (sous réserve qu&#039;elle soit maintenant en règle). 
Remplacez le mot &quot;entreprise&quot; par &quot;individu&quot; : je ne vois pas comment on peut refuser l&#039;accès de son équipement culturel à tel individu et accepter tel autre sur la base de son activité professionnelle, de son physique ou de son passé judiciaire. 
Donc, si certains souhaitent se lancer dans la location d&#039;espace mais qu&#039;ils pensent qu&#039;ils auront un problème éthique personnel pour louer à certaines catégories d&#039;entreprises, il n&#039;y a qu&#039;une chose à faire : renoncez ! Car, sur le plan légal, la discrimination ne sera pas possible !

Que pensez-vous de cette argumentation ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que la démarche &laquo;&nbsp;mécénat&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas transférable à la démarche &laquo;&nbsp;location d&#8217;espace&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Dans le cas du mécénat, il y a un lien pérenne créé avec un tiers, au sein de l&#8217;espace public (au sens d&#8217;Habermas), et qui sera donc bien souvent visible sur le très long terme par les différents usagers de l&#8217;établissement (cartel annonçant le financement de la restauration ou de l&#8217;achat de tel ou tel objet par telle entreprise ou telle fondation).<br />
Le monde économique participe alors aux missions de patrimonialisation et de médiatisation de l&#8217;équipement culturel. La démarche du mécène est donc publique et joue par conséquent sur la nature de l&#8217;établissement. L&#8217;image de l&#8217;établissement culturel est alors associée à l&#8217;image du mécène.<br />
On peut donc, du moins d&#8217;après ce que je peux savoir du sujet, facilement et légalement choisir avec qui on veut ou pas développer un projet de mécénat.<br />
Vis-à-vis du mécène, il pourra d&#8217;ailleurs y avoir un retour de l&#8217;institution sous forme d&#8217;utilisation à titre gracieux ou préférentiel des espaces de l&#8217;équipement pour des réceptions et séminaires.</p>
<p>Dans le cas de la location d&#8217;espace, ce n&#8217;est pas la même histoire. Le lien qui est créé avec un tiers est alors contractuel, ponctuel et commercial. Il s&#8217;agit d&#8217;un temps et d&#8217;un lieu qui sont souvent dissociés de l&#8217;espace public pratiqué par l&#8217;usager classique de l&#8217;établissement (utilisation d&#8217;un espace après la fermeture du site au public, utilisation d&#8217;une pièce qui ne fait pas partie du parcours de visite, etc.).<br />
Par la location d&#8217;espace, l&#8217;équipement culturel entre sur un marché et dans un système concurrentiel (concurrence avec d&#8217;autres lieux faisant de la location d&#8217;espace, depuis le restaurant du coin jusqu&#8217;au palais des congrès). D&#8217;ailleurs, il faut préciser que les recettes issues de la location doivent pouvoir être distinguées sur le plan comptable car elles sont soumises à TVA, contrairement aux recettes de la billetterie.<br />
La démarche de l&#8217;entreprise qui loue un espace dans un équipement culturel pour une réunion de cadres, une AG ou une soirée d&#8217;anniversaire d&#8217;entreprise relève d&#8217;une démarche privée. Le grand public n&#8217;y a pas accès et, généralement, l&#8217;entreprise ne souhaite pas en faire la publicité en dehors d&#8217;un cadre restreint donné. Nous ne sommes pas dans le cas où c&#8217;est le musée qui créé un évènement public avec un partenaire privé et qui donc associe son image avec la sienne. C&#8217;est un organisme privé qui organise un évènement privé dans un lieu particulier qui s&#8217;avère être un musée ou tout autre équipement culturel mais qui pourrait être aussi un autre lieu non culturel. Cela ne veut pas dire que l&#8217;image de l&#8217;équipement culturel n&#8217;est pas à prendre en compte (elle peut être d&#8217;ailleurs importante pour l&#8217;entreprise qui loue, ce qui donc se négocie sur le plan financier) mais seulement qu&#8217;on ne se marie pas avec l&#8217;entreprise qui utilise un des espaces de l&#8217;équipement dans le cadre d&#8217;un contrat précis de location. Surtout si on est pas dans un activité très ponctuelle de location mais bien dans une stratégie pérenne : plus vous louez à des entreprises différentes et avez un positionnement professionnel et commercial, plus vous aurez une image de lieu haut de gamme pour séminaires et réceptions (objectifs de location) qui viendra en plus de votre image de lieu culturel (objectifs de patrimonialisation et de médiatisation), et moins il y a de chances pour que l&#8217;image générale de l&#8217;établissement soit associée durablement avec l&#8217;image de telle ou telle entreprise concernée ponctuellement et de manière non exclusive par la location. </p>
<p>Maintenant, ceci étant dit, à partir du moment où un équipement culturel public se lance dans la location d&#8217;espace, je ne vois pas comment, légalement parlant, il peut pratiquer une discrimination sur le choix des entreprises qui peuvent ou pas louer les espaces. Ceci, en tous les cas, à partir du moment où une entreprise a une existence légale et que son objet est licite : par exemple, l&#8217;abus d&#8217;alcool est certes dangereux pour la santé mais la profession de viticulteur n&#8217;est pas interdite en France ; bien que licite, la papeterie ou l&#8217;automobile sont des industries polluantes mais qui répondent, en tous les cas en France, à des normes de qualité et de rejets, elles intègrent de plus en plus des démarches environnementales ; la France et l&#8217;Europe font parties des premiers producteurs d&#8217;armes dans le monde et cela de manière tout à fait légale.<br />
Ainsi, sur le plan purement légal, je ne vois donc pas comment prendre en compte la question éthique telle que vous l&#8217;évoquez par l&#8217;entrée &laquo;&nbsp;nature de l&#8217;entreprise&nbsp;&raquo;. Les seuls leviers sur lesquels il est possible de jouer, à mon sens, ce sont les grands types d&#8217;usagers autorisés à louer et le type d&#8217;usage des espaces.<br />
Ainsi, on peut faire voter au niveau d&#8217;un arrêté de régie et du règlement intérieur d&#8217;utilisation des espaces, des critères qui permettront de cadrer la location selon ce que l&#8217;on souhaite y voir ou pas, par exemple :<br />
- seuls les organismes privés ou publics peuvent louer (pas de location aux particuliers pour des mariages ou des soirées privées par exemple),<br />
- pas de location aux groupes religieux, sectaires ou politiques quels qu&#8217;ils soient,<br />
- pas d&#8217;armes dans l&#8217;enceinte de l&#8217;équipement (ce qui ne vise pas une industrie particulière mais les individus en règle général, cela n&#8217;interdira pas à un &laquo;&nbsp;vendeur d&#8217;armes&nbsp;&raquo; de louer pour une réunion)<br />
- pas d&#8217;alcool dans l&#8217;enceinte de l&#8217;équipement (ce qui signifie toutefois pas de réceptions, de déjeuners ou de cocktails&#8230;)<br />
- pas de musique dans l&#8217;enceinte de l&#8217;équipement (ou alors seulement jusqu&#8217;à une certaine heure et sous réserve de se mettre en règle avec la SACEM)<br />
- pas d&#8217;animaux ni de plantes, voire pas de flash ou de spots d&#8217;éclairage, notamment pour des questions de sécurité et de préservation des collections,<br />
- pas d&#8217;expositions-ventes ouvertes au grand public<br />
- pas de lancement de produits car les photos prises et utilisées dans des documents de promotion à destination du grand public pourraient trop associer l&#8217;image de l&#8217;équipement et le produit concerné (lancement d&#8217;une nouvelle voiture ou lancement d&#8217;une gamme de nouveaux missiles ou lancement d&#8217;une nouvelle marque d&#8217;alcool).<br />
- etc., etc.<br />
Par contre, je vois mal comment faire voter par sa collectivité de tutelle et faire passer au contrôle de légalité une black-liste d&#8217;entreprises à qui on refuserait de louer un espace alors qu&#8217;elle sont considérées comme légale aux yeux de la loi française. </p>
<p>Si, par exemple, vous avez le conseil d&#8217;administration de Pernot-Ricard ou de France-Tabac ou bien la division &laquo;&nbsp;avions militaires&nbsp;&raquo; d&#8217;EADS qui veut louer un espace pour une réunion, ou encore Renault ou Peugeot qui veulent faire une soirée autour du lancement de leur nouveau 4&#215;4, il n&#8217;y a aucune raison légale pour que la collectivité gestionnaire du site refuse à partir du moment où le choix d&#8217;ouvrir les espaces à la location a été prise.<br />
La réunion sera privée ; aucun agent ni autres usagers du site n&#8217;y auront normalement accès ; mis à part peut-être pour le lancement de produits, il n&#8217;y aura pas de communication dans les médias en amont ou en aval de la manifestation ; cela n&#8217;empêchera pas le public d&#8217;accéder aux espaces de visite aux heures autorisées ; la location d&#8217;espaces à des organismes privés entre dans les missions assignées à l&#8217;établissement.<br />
Par contre, si une entreprise bien sous tous les rapports est prête à payer n&#8217;importe quel prix pour privatiser en journée l&#8217;intégralité de l&#8217;équipement pour ses invités et empêcher ainsi l&#8217;accès du site au grand public, c&#8217;est là que la collectivité doit refuser : un établissement public culturel ouvert au public doit le rester, il ne doit dépendre d&#8217;aucun intérêt particulier.</p>
<p>En conclusion, d&#8217;un point de vue purement légal, je ne vois donc pas comment on peut refuser telle entreprise et accepter telle autre dans le cadre d&#8217;une location d&#8217;espace et en se basant sur son activité, sur l&#8217;image que l&#8217;entreprise peut avoir dans certains médias ou sur les problèmes qu&#8217;elle a pu rencontrer ou non avec la justice (sous réserve qu&#8217;elle soit maintenant en règle).<br />
Remplacez le mot &laquo;&nbsp;entreprise&nbsp;&raquo; par &laquo;&nbsp;individu&nbsp;&raquo; : je ne vois pas comment on peut refuser l&#8217;accès de son équipement culturel à tel individu et accepter tel autre sur la base de son activité professionnelle, de son physique ou de son passé judiciaire.<br />
Donc, si certains souhaitent se lancer dans la location d&#8217;espace mais qu&#8217;ils pensent qu&#8217;ils auront un problème éthique personnel pour louer à certaines catégories d&#8217;entreprises, il n&#8217;y a qu&#8217;une chose à faire : renoncez ! Car, sur le plan légal, la discrimination ne sera pas possible !</p>
<p>Que pensez-vous de cette argumentation ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 2 par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728&#038;cpage=1#comment-531</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 08:38:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728#comment-531</guid>
		<description>Merci pour ces précisions.
S&#039;agissant de la question éthique, dans la mesure où elle peut avoir des incidences négatives pour l&#039;établissement, c&#039;est à chacun d&#039;entre eux de se déterminer en fonction de ses missions et des valeurs qu&#039;il défend (en relation, le cas échéant, avec les organisations professionnelles concernées).
On peut toutefois penser aux entreprises qui fabriquent des produits nuisant à la santé, aux pollueurs, aux vendeurs d&#039;armes, etc.
Comme dans le cas du mécénat, il ne faudrait pas que le gain financier soit annihilé par des répercussions négatives sur l&#039;image de l&#039;institution !
Qu&#039;en pensez-vous ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ces précisions.<br />
S&#8217;agissant de la question éthique, dans la mesure où elle peut avoir des incidences négatives pour l&#8217;établissement, c&#8217;est à chacun d&#8217;entre eux de se déterminer en fonction de ses missions et des valeurs qu&#8217;il défend (en relation, le cas échéant, avec les organisations professionnelles concernées).<br />
On peut toutefois penser aux entreprises qui fabriquent des produits nuisant à la santé, aux pollueurs, aux vendeurs d&#8217;armes, etc.<br />
Comme dans le cas du mécénat, il ne faudrait pas que le gain financier soit annihilé par des répercussions négatives sur l&#8217;image de l&#8217;institution !<br />
Qu&#8217;en pensez-vous ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 2 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728&#038;cpage=1#comment-530</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 18:50:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1728#comment-530</guid>
		<description>Globalement, tout à fait d&#039;accord.

Dans le détail : 

- au niveau des précautions à prendre, pour le code éthique, avec quelle entreprise devrait-on refuser de s&#039;associer ? Pouvez-vous donner des exemples ? Quelle entreprise ne pourrait louer un espace dans un équipement culturel ?

- au niveau des étapes, il faut prévoir du matériel (tables, chaises, vidéoprojecteurs, sono, micros, etc.) ou du moins avoir une liste de prestataires à proposer au client. Il faut prévoir du personnel, ne serait-ce que pour l&#039;accueil des prestataires qui vont venir préparer les salles. Il faut prévoir aussi une proposition d&#039;animation (visite guidée des collections par exemple).
J&#039;ajoute qu&#039;il faut penser à modifier son arrêté de régie en conséquence, ajouter dans les tarifs une caution pouvant être encaissée en cas de problème, prévenir son assureur, gérer la fermeture de l&#039;équipement dans le cas de manifestations en soirée, penser à la signalétique pour accéder à la salle louée, etc.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Globalement, tout à fait d&#8217;accord.</p>
<p>Dans le détail : </p>
<p>- au niveau des précautions à prendre, pour le code éthique, avec quelle entreprise devrait-on refuser de s&#8217;associer ? Pouvez-vous donner des exemples ? Quelle entreprise ne pourrait louer un espace dans un équipement culturel ?</p>
<p>- au niveau des étapes, il faut prévoir du matériel (tables, chaises, vidéoprojecteurs, sono, micros, etc.) ou du moins avoir une liste de prestataires à proposer au client. Il faut prévoir du personnel, ne serait-ce que pour l&#8217;accueil des prestataires qui vont venir préparer les salles. Il faut prévoir aussi une proposition d&#8217;animation (visite guidée des collections par exemple).<br />
J&#8217;ajoute qu&#8217;il faut penser à modifier son arrêté de régie en conséquence, ajouter dans les tarifs une caution pouvant être encaissée en cas de problème, prévenir son assureur, gérer la fermeture de l&#8217;équipement dans le cas de manifestations en soirée, penser à la signalétique pour accéder à la salle louée, etc.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 1 par Jean-Michel Tobelem</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726&#038;cpage=1#comment-490</link>
		<dc:creator>Jean-Michel Tobelem</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 10:02:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726#comment-490</guid>
		<description>Merci beaucoup Olivier pour cette contribution concrète et... directe !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci beaucoup Olivier pour cette contribution concrète et&#8230; directe !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Location d’espace 1 par Olivier Rousseau</title>
		<link>http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726&#038;cpage=1#comment-489</link>
		<dc:creator>Olivier Rousseau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 21:47:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.option.culture.marrot.org/?p=1726#comment-489</guid>
		<description>Bon, comme personne ne semble vouloir poursuivre ce débat à peine esquissé et pourtant fort intéressant (en tous les cas pour moi), je m&#039;y colle en espérant que ma contribuons fera réagir...

Il me semble qu&#039;il faut distinguer d&#039;une part les institutions muséales qui veulent (doivent/peuvent ?) se mettre à la location d&#039;espace et, d&#039;autre part, celles qui ont intégré cette fonction dès leur ouverture/création. Dans le premier cas, il faut composer avec la préservation du patrimoine, le croisement des publics et les équipes en place. Dans le second cas, surtout avec des bâtiments créés de toute pièce et normalement bien pensés (ce qui est malheureusement rare), c&#039;est beaucoup plus facile (normalement). 

Par ailleurs, il faut garder à l&#039;esprit que la location d&#039;espaces dans les institutions muséales/patrimoniales (lieux prestigieux) peut concerner effectivement des soirées évènementielles (aspect festif) mais également des journées de séminaires (aspect travail) ou des journées d&#039;incentive (motivation/mobilisation).  

Le mécénat ça peut être très bien mais personnellement, même si je caricature un peu, je préfère avoir un lien contractuel ponctuel avec une entreprise pour une prestation de services (location) dont les recettes vont me permettre de faire des achats pérennes, de l&#039;entretien, de créer de nouvelles animations ou de monter des expositions, plutôt que d&#039;être obligé de mettre le nom d&#039;une entreprise sur un cartel à côté d&#039;un objet restauré/acheté ou pour une exposition. Même si je pense que le partenariat public/privé est une voie à ne surtout pas négliger.

Je précise que je dirige un château (www.chateau-boutheon.com), géré par une commune, où la fonction de location pour séminaire et réception fait partie intégrante du projet d&#039;établissement. Ce sont les locations qui doivent à terme permettre de financer les autres fonctions (animations et visites du parc et du château). Bon oui je sais, louer des espaces dans un château ça peut paraître plus facile que pour d&#039;autres espaces culturels... encore que... L&#039;originalité ça paye aussi !

Pour ma part, je pense que la location d&#039;espace est avant tout une source de financement. Un source qui se doit d&#039;être rentable et qui doit participer activement (principalement ?) à l&#039;amélioration de la part d&#039;autofinancement de l&#039;institution culturelle.
Oui, cela permet de créer un nouveau public. Un public particulier qui n&#039;aurait peut-être pas poussé les portes du musées dans d&#039;autres circonstances et qui certes pourra peut-être revenir en visite classique avec sa famille, ses amis. Mais je le vois plutôt comme un public qui utilise différemment le patrimoine et qui participe plus que d&#039;autres à son financement. Ce qui ne veut pas dire que ce public venant dans le cadre d&#039;une location soit &quot;meilleur&quot; que les autres cibles de l&#039;institution et surtout qu&#039;il puisse tout se permettre avec le patrimoine sous prétexte que le montant du chèque est important !
Généralement, même si ce sont tous des usagers du même lieu, public &quot;séminaire&quot; et public &quot;visiteur classique&quot; sont pour moi bien séparés. Mais, au risque de choquer certains, je raisonne parfois à l&#039;inverse de vous Michèle. Dans les publics qui viennent en visite classique, je me dis qu&#039;il y en a peut-être qui sont susceptibles de louer les espaces, ou qui connaissent des amis qui seraient intéressés. Une seule location d&#039;espace représente financièrement au minimum plusieurs centaines d&#039;entrées payantes voire quelques milliers : regardez les tarifs de location du muséum à Paris (à voir sur www.mnhn.fr). Au château de Bouthéon nous sommes beaucoup moins cher que le MNHN, alors n&#039;hésitez pas à nous contacter ;-)

Location d&#039;espaces et fonctions classiques du musée (médiatisation et patrimonialisation) doivent être à mon sens cloisonnées dans leurs objectifs mais surtout pas dans leur fonctionnement. Il faut des passerelles : produits de médiation adaptés apportant une valeur ajoutée à la location, prise en compte des contraintes de conservation, développement du mécénat, etc.

Quant au problème de mobilisation des équipes (y compris de la conservation), désolé de dire cela comme ça mais à un moment donné, même si la concertation doit être collective, la décision n&#039;appartient généralement qu&#039;à une seule personne... A elle de ne pas tomber dans le consensus mou ou dans la dictature à oeillère...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, comme personne ne semble vouloir poursuivre ce débat à peine esquissé et pourtant fort intéressant (en tous les cas pour moi), je m&#8217;y colle en espérant que ma contribuons fera réagir&#8230;</p>
<p>Il me semble qu&#8217;il faut distinguer d&#8217;une part les institutions muséales qui veulent (doivent/peuvent ?) se mettre à la location d&#8217;espace et, d&#8217;autre part, celles qui ont intégré cette fonction dès leur ouverture/création. Dans le premier cas, il faut composer avec la préservation du patrimoine, le croisement des publics et les équipes en place. Dans le second cas, surtout avec des bâtiments créés de toute pièce et normalement bien pensés (ce qui est malheureusement rare), c&#8217;est beaucoup plus facile (normalement). </p>
<p>Par ailleurs, il faut garder à l&#8217;esprit que la location d&#8217;espaces dans les institutions muséales/patrimoniales (lieux prestigieux) peut concerner effectivement des soirées évènementielles (aspect festif) mais également des journées de séminaires (aspect travail) ou des journées d&#8217;incentive (motivation/mobilisation).  </p>
<p>Le mécénat ça peut être très bien mais personnellement, même si je caricature un peu, je préfère avoir un lien contractuel ponctuel avec une entreprise pour une prestation de services (location) dont les recettes vont me permettre de faire des achats pérennes, de l&#8217;entretien, de créer de nouvelles animations ou de monter des expositions, plutôt que d&#8217;être obligé de mettre le nom d&#8217;une entreprise sur un cartel à côté d&#8217;un objet restauré/acheté ou pour une exposition. Même si je pense que le partenariat public/privé est une voie à ne surtout pas négliger.</p>
<p>Je précise que je dirige un château (www.chateau-boutheon.com), géré par une commune, où la fonction de location pour séminaire et réception fait partie intégrante du projet d&#8217;établissement. Ce sont les locations qui doivent à terme permettre de financer les autres fonctions (animations et visites du parc et du château). Bon oui je sais, louer des espaces dans un château ça peut paraître plus facile que pour d&#8217;autres espaces culturels&#8230; encore que&#8230; L&#8217;originalité ça paye aussi !</p>
<p>Pour ma part, je pense que la location d&#8217;espace est avant tout une source de financement. Un source qui se doit d&#8217;être rentable et qui doit participer activement (principalement ?) à l&#8217;amélioration de la part d&#8217;autofinancement de l&#8217;institution culturelle.<br />
Oui, cela permet de créer un nouveau public. Un public particulier qui n&#8217;aurait peut-être pas poussé les portes du musées dans d&#8217;autres circonstances et qui certes pourra peut-être revenir en visite classique avec sa famille, ses amis. Mais je le vois plutôt comme un public qui utilise différemment le patrimoine et qui participe plus que d&#8217;autres à son financement. Ce qui ne veut pas dire que ce public venant dans le cadre d&#8217;une location soit &laquo;&nbsp;meilleur&nbsp;&raquo; que les autres cibles de l&#8217;institution et surtout qu&#8217;il puisse tout se permettre avec le patrimoine sous prétexte que le montant du chèque est important !<br />
Généralement, même si ce sont tous des usagers du même lieu, public &laquo;&nbsp;séminaire&nbsp;&raquo; et public &laquo;&nbsp;visiteur classique&nbsp;&raquo; sont pour moi bien séparés. Mais, au risque de choquer certains, je raisonne parfois à l&#8217;inverse de vous Michèle. Dans les publics qui viennent en visite classique, je me dis qu&#8217;il y en a peut-être qui sont susceptibles de louer les espaces, ou qui connaissent des amis qui seraient intéressés. Une seule location d&#8217;espace représente financièrement au minimum plusieurs centaines d&#8217;entrées payantes voire quelques milliers : regardez les tarifs de location du muséum à Paris (à voir sur <a href="http://www.mnhn.fr" rel="nofollow">http://www.mnhn.fr</a>). Au château de Bouthéon nous sommes beaucoup moins cher que le MNHN, alors n&#8217;hésitez pas à nous contacter <img src='http://blog.option.culture.marrot.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Location d&#8217;espaces et fonctions classiques du musée (médiatisation et patrimonialisation) doivent être à mon sens cloisonnées dans leurs objectifs mais surtout pas dans leur fonctionnement. Il faut des passerelles : produits de médiation adaptés apportant une valeur ajoutée à la location, prise en compte des contraintes de conservation, développement du mécénat, etc.</p>
<p>Quant au problème de mobilisation des équipes (y compris de la conservation), désolé de dire cela comme ça mais à un moment donné, même si la concertation doit être collective, la décision n&#8217;appartient généralement qu&#8217;à une seule personne&#8230; A elle de ne pas tomber dans le consensus mou ou dans la dictature à oeillère&#8230;</p>
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